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PROPALAM. ϟ « If you're going through hell, keep going. »

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MessageSujet: PROPALAM. ϟ « If you're going through hell, keep going. » Ven 7 Fév - 17:22

12 JANV D5
Compte rendu de la cause rebelle :


Par Disenchanted-Wonderland
A croire que tout est calme, beaucoup trop ces derniers temps, je n'ai pas eu de vents, pas vu la moindre trace de cette pacificatrice qui est censée – oui, censée, je ne sais pas vraiment à quoi elle sert parce qu'elle est vraiment nulle dans son rôle – me surveiller. Que se passe-t-il dans les autres districts, dans ceux où je n'ai jamais mis les pieds plus par manque de connaissance que par peur ? Je dois cependant tout tenter pour y accéder, quitte à mettre mes jours en danger. Apparemment, ou plutôt d'après les anciens écrits de mon oncle Caius, la mentor du district sept est contre tout le système entier, elle le déteste, pourquoi ne pas commencer par là ? Le district numéro un m'est totalement étranger et je ne doute pas rencontrer un franc succès là-bas. Qu'en est-il du huit ? J'ai entendu dire que le dernier des vainqueurs est plutôt brisé par ce qu'il a vécu, serait-ce une bonne piste à exploiter ? Franchement aucune idée, et je dois me pencher dessus le plus rapidement possible. Le trois et le douze c'est une autre affaire, j'y suis déjà allé, mais je n'ai pas pu renouveler l'expérience et je n'ai pas noué de lien avec les habitants, ainsi c'est comme si ces districts m'étaient étrangers.

Comparativement, je surplombe la plupart du territoire du Capitole, j'ai des contacts dans le deux avec les Sullivan, dans le quatre avec Monsieur Kallaghan, le cinq est sous ma garde stricte, le six est également surveillé par un jeune garçon avec qui je me suis lié d'amitié, en ce qui concerne le neuf, le dix et le onze, c'est plus compliqué que ça, je les surveille de loin, étant dans la même zone, je suis au courant de ce qui s'y passe sans pour autant avoir une idée fixe de tous les événements précis de ces districts. Une chose encore que je dois améliorer.

Pour améliorer les choses, j'ai quelques idées bien précises, pour le district sept, je vais tout mettre en œuvre pour contacter Lucia Elbereth, mon demi-frère se chargera de le faire lorsque je lui aurais dis toute la vérité à mon propos – bien qu'il en sache déjà beaucoup – ; après pour ce qui est du district huit, Lucas Dnierp est quant à lui bien trop sous les projecteurs vu qu'il a récemment remporté les jeux, alors je dois m'en tenir à distance, peut-être en allant voir l'autre gagnante du huit, je ne sais pas, à voir. Pour le douze, je ne sais quoi faire, mais je compte bien trouver.

Voilà pour les districts, concernant le Capitole, ce que j'en sais ne sont que des rumeurs, certaines confirmées par mon allié précieux qui m'a plusieurs fois sauvé la vie, mais rien n'est trop précis pour que je puisse en tirer avantage, du moins rien pour le moment, ça ne saurait tarder pourtant, j'ai bien l'intention de partir faire un petit tour par là-bas un jour ou l'autre, en me dissimulant bien entendu. Quoi qu'il en soit, la cause rebelle n'avance pas beaucoup, mais c'est parce que l'hiver vient, qu'il sera redoutable, mais dès qu'il sera parti, tout ira mieux, les choses bougeront, c'est une parole que je tiens à remplir.
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MessageSujet: Re: PROPALAM. ϟ « If you're going through hell, keep going. » Jeu 20 Mar - 14:15

PDT HG capitole
Début des dix-septièmes Hunger Games :


Par Disenchanted-Wonderland
Voilà quelques nouvelles en plus, je suis ravis, les choses avancent plutôt correctement, seulement le Capitole est au courant que les rebelles s’agitent. A croire qu’il y a des fuites, je compte bien essayer de régler ce problème le plus rapidement possible.

En clair, j’ai réussis à intégrer le Capitole, mon correspondant m’y a aidé, ainsi je suis paré et peut obtenir des informations rapidement et bien plus facilement. De plus j’ai pu une fois de plus modifier mes papiers en intégrant le quartier prévu à cet effet. Mon dieu j’ai pu me faire passer pour un pacificateur, j’ai modifié les fichiers du chef et ceux du président, ainsi tout le monde pense que je suis un gardien de la paix qui fait bien son travail sans jamais rechigner. S’ils savaient la vérité, en prime je suis couvert, j’ai plusieurs amis dans les rangs des forces de l’ordre de Panem qui font en sorte que tout se passe bien pour moi. Maintenant je peux enfin agir à ma guise dans tout le pays, je peux aller où je veux pour parler aux gens, mais passons, j’ai d’autres nouvelles encore plus agréables à lire et à entendre.

Des petits nouveaux, et oui, mon travail de recrutement a enfin marché, des pacificateurs, des mentors, des gens dans la population. Je ne donne évidemment pas de noms au cas où ce carnet tomberait dans les mains de mauvaises personnes, mais franchement, ils sont investis et je crois que l’on arrivera enfin à faire en sorte que la cause rebelle avance.

Côté un peu plus personnel :

Par Disenchanted-Wonderland
J’ai rencontré quelqu’un, un garçon il y a de ça quelques mois, il est formidable, je crois qu’au final je n’aurais pas dû le quitter parce que depuis que je ne suis plus avec lui, je me sens mal, j’ai comme une pointe au cœur, une douleur qui fait que je me sens de plus en plus mal chaque jours. Manque de chance, il s’est porté volontaire pour les Hunger Games. Quelle andouille, c’est en partie pour lui que je suis revenu au Capitole, pour lui dire ce que je ressens pour lui, parce que je crois que je l’aime. Le seul problème c’est qu’il est de la famille Sullivan, enfin un problème qui n’en est pas vraiment un d’ailleurs.

Plus étrange encore, je fais de plus en plus de cauchemars ces derniers temps, des rêves où je suis en train de tuer des gens, toujours plus et ça commence à me perturber énormément. J’ai l’impression que je deviens fou, j’ai toujours ce besoin irrationnel d’avoir du sang sur les mains, pour le moment j’arrive à me contenir, occire des gens sans aucune raison et surtout sans s’assurer que je ne risque rien n’est pas une chose à faire, surtout si je veux rester discret comme je le suis en ce moment. Mais pourquoi diable suis-je à ce point obsédé par le sang et la tuerie ?
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MessageSujet: Re: PROPALAM. ϟ « If you're going through hell, keep going. » Sam 3 Mai - 9:58

ø capitole
La mort de Caius Propalam :


Par Disenchanted-Wonderland



Il n’a jamais craint la mort. Pour lui, il n’y avait pas de meilleur repos possible, cela aurait été l’absolution de tous ses tourments. Il a vu toute sa famille être décimée, toute sauf trois membres, il savait qu’ils avaient réussis à survivre, malheureusement deux d’entre eux étaient emprisonnés avec lui, le troisième était toujours en cavalcade dans les districts pour continuer son projet, celui d’anéantir le Capitole. Caius n’avait jamais révélé à qui que ce soit ses réelles ambitions, pour tout le monde, il n’était que le présentateur qui était obligé de faire son métier pour son beau parlé, pour sa syntaxe parfaite, pour ses mots endiablés qui faisaient rugir une population entière. Caius n’était pas quelqu’un de conventionnel, et c’est ce qui a causé sa perte. Le président a commencé à se douter de trop de choses, des mots venant de partout disant qu’il était beaucoup plus secret qu’avant. C’est là que la chute vers l’Enfer a commencé pour la famille Propalam.

Que savez-vous de la douleur ? Non, ce n’est rien cela, imaginez votre pire douleur multipliée par dix, vous aurez une idée de ce qu’a enduré Caius pendant des mois entiers, pendant une année entière. La torture, vous savez ce que c’est cependant, mais peu l’ont subi. Le pire ce n’est pas la douleur occasionnée, mais c’est le fait que notre être est déchiré en deux, nous ne sommes plus vivant, mais pas pour autant mort, nous sommes aux portes de l’état mortel. Caius n’a pas seulement vu la lame, l’eau, l’électricité, il l’a ressenti, lui qui prohibait les affrontements, le sang. Croyez-le ou non, je sais exactement ce qu’ils lui ont fait, et je vous avertis d’ores et déjà, si vous êtes fragiles, ne lisez pas plus, vous risquez d’être révoltés ou pire, de faire des cauchemars effroyables.

Jour 3 :
Interrogatoire, cela n’étonne personne, avant de torturer, on pose des questions. Les moyens de pression sont à portée de main au cas où, on lui demande qui fait partie de l’organisation, ce qu’il sait sur les autres rebelles, où se tiennent les réunions, comment ils ont fait pour rester caché depuis les Jours Sombres. Il n’a jamais rien dit, il se tait, il sait que la vie de ses amis était menacée, et il préférait mourir lui plutôt que faire périr ses proches, ce qui de toute manière a été fait.

Jour 5 :
On lui met un écran devant lui, on lui montre la maison de sa sœur, elle est là, toute seule. Il commence à sentir les larmes venir mouiller ses yeux, ils ne vont pas oser ? Il s’effondre lorsqu’il voit arriver trois pacificateurs armés de matraques. Ils avancent avec une lueur démente dans le regard, ils la tabassent à mort. La pauvre Elena Propalam hurle à la mort, elle implore leur pardon mais rien à faire. Du sang vole sur les meubles à proximité, d’un moment à l’autre elle va mourir. Des gémissements de douleurs très audibles parviennent aux oreilles de Caius. Il comprend qu’ils veulent le briser avant de le tuer à son tour s’il ne dit rien, mais il ne dira rien, sa famille était dans son camp également et ils n’auraient rien dit non plus. L’écran change d’endroit, à présent c’est son frère qui apparaît à l’écran, son frère avec son bébé dans ses bras… Caius n’a pas d’autre choix que de regarder, sinon il va vivre les pires moments de sa vie, les scalpels à côté le lui rappellent parfaitement.

Jour 10 :
Ils ne sont pas venus le déranger pendant cinq jours, les images qu’il a vues ont suffi à le rendre minable, mais il n’est pas encore face à toutes ses surprises. Un pacificateur amène deux brancards dans sa cellule. Il pousse un cri de surprise. Non… son neveu et sa nièce, ils ont des bleus partout sur le corps, ils sont encore réveillés et d’un coup le pacificateur attrape le scalpel qu’il a sa ceinture et cisaille les avant-bras de la fille, du sang coule au sol. Caius est attaché, il ne peut rien faire d’autre qu’écouter hurler. Il s’écroule petit à petit, son neveu le regarde avec des yeux emplis d’amour, il les aime plus que tout mais ne peut rien faire, les enfants de sa sœur qu’il a élevé, il ne peut rien faire…

Jour 30 :
Le corps de Caius n’est plus qu’un amas de cicatrices, des bleus, de meurtrissures. Pourtant jamais il n’a crié, gémis, imploré la pitié. Il encaissait, mais son âme était partie, c’est elle qui était le plus blessée, il ne regardait plus que des yeux vides de toute attention, on aurait cru être face à une personne lobotomisée, mais pourtant il était bien présent. Il n’a plus que l’impression d’être une ombre, mais à présent le Capitole va lui montrer de quel bois il se chauffe, il n’a pas réagi aux autres tortures, ils vont approcher cela d’une autre manière. Il regarde approcher une effroyables machines avec des électrodes. Il sait qu’il va souffrir, mais il ne bouge pas, il ne fait rien, il ne peut rien faire de toute manière. Ils les branchent sur son cou, ses bras, ses jambes. Ils balancent le jus, une puissance électrique assez forte pour le faire hurler de douleur, mais pas assez pour le tuer. Et cela ne manque pas, cette fois-ci, il hurle de toute sa gorge et un des pacificateurs s’approche de lui, armé d’un coup de poing américain. On veut le forcer à parler, mais ce n’est pas en lui fracassant la mâchoire qu’il arrivera à parler.

Jour 100 :
Il n’est déjà quasiment plus-là. Son corps baigne dans le sang, à proprement parler. C’est le sien, ils l’ont recueilli pour qu’il prenne un bain dedans. Quel monstre pourrait donc faire cela ? Il ne comprend plus grand chose, depuis combien de temps est-il là ? Il a l’impression que ça fait déjà une éternité, il endure des tourments qu’on ne devrait jamais endurer. Tout cela pour lui faire dire des choses qu’il ne dira jamais de sa vie. Il ne peut plus parler de toute façon, il ne sait plus comment faire, il ne sait plus rien faire, on le garde en vie au cas où, c’est tout, pour donner une image de martyr au monde.

Jour 150 :
Il y a des jours comme celui-là où on le laisse tranquille. Enfin, c’est vite dit, on lui oblige à écouter les hurlements de douleurs de son neveu et de sa nièce. C’est la pire des tortures, toutes ses certitudes volent en éclat, mais il ne peut rien dire, ils seront tués de toute façon, ils étaient plus ou moins au courant et ils ne disent rien non plus, il doit être fort pour eux, il ne doit pas faiblir, surtout pas. Mais dans ces moments-là, il prend son visage dans ses mains et pleure toutes les larmes de son cœur. Il se brise petit à petit, quasiment tout son être s’évanouit sans qu’il ne puisse rien faire.

Jour 200 :
Ils sortent l’artillerie lourde cette fois-ci. Un homme avec un marteau s’approche de lui, Caius est à nouveau attaché. Il avale sa salive de travers en le voyant lever son arme et l’abattre sur l’un de ses doigts. Le torturé hurle jusqu’à s’égosiller. De nouveau le pacificateur frappe sur un autre doigt et ainsi de suite jusqu’à tous les briser et les aplatir. Plus jamais Caius n’écrira. Il a mal, il souffre le martyr, et la douleur l’emporte sur lui, il finit par s’évanouir sans s’en rendre compte, mais il perçoit l’éclat mauvais dans le regard de celui qui va faire du mal et qui prend du plaisir à le faire. Plus jamais Caius ne sera le même.

Jour 250 :
Il n’aspire plus qu’à une seule chose, mourir, il veut mourir. Il ne veut plus vivre, il souffre tellement qu’il n’a plus envie de rien d’autre. Il préférait qu’on lui tire une balle dans la tête. Mais ce serait trop facile. Les dernières tortures ne sont plus là pour le faire parler, ils ont abandonné cela, c’est simplement pour le faire souffrir, simplement pour qu’ils puissent s’amuser sur lui. Il ne voit plus rien d’autre que ce monde de douleur infernal, ils veulent le tuer, il le sait pertinemment, et il ne peut le faire lui-même pour s’empêcher de souffrir de la main des autres, il doit simplement endurer tout cela.

Jour 365 :
Les blessures sont trop profondes, une double hémorragie, une interne, une externe. Il se vide de son sang, et d’un coup un couteau s’enfonce dans son ventre, sous les yeux impuissants de sa nièce. Il arrive simplement à dire une chose, trois mots… « Je vous aime. » Il s’enfonce alors dans le sommeil éternel, la mort ouvre ses portes, il peut enfin se reposer, il aura vécu un an de torture, un an de douleur à l’état brut, un an pour obtenir des mots qu’ils n’auront jamais eu.
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