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Comment mettre fin à l'ennui ? {Chleo}

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MessageSujet: Comment mettre fin à l'ennui ? {Chleo} Sam 23 Juin - 15:42



|- Ma destinée est entachée de gloire -|

"La nature sort d'un sommeil,

insoupçonné,

dangereusement réparateur,

les dés entre ses mains,

nous ne pouvons qu'espérer"



L'improbable a bien semé une graine étrange dans notre monde aujourd'hui. Et sérieusement je trouve cela très gros tout de même. J'ai beau me dire que Panem est des plus sérieux derrière ce recensement à la va vite et ce rassemblement je ne peux pas croire que mère nature joue un mauvais coup à notre société. Je fais peut-être fausse route mais si je ne m'abuse le moindre mouvement de la Nature peut sans problème être prédit par les scientifiques couverts de gloire de Panem. On voit chaque ce que la science fait au quotidien pour nous, on voit ces progrès à seconde qui s'écoule. Tiens ! Il n'y a qu'à prendre les Hunger games pour constater la puissance de celle-ci. La capacité de crée une arène plus vrai que la propre terre, elle-même est un signe significatif de suprématie ! Donc je reste très suspicieux quant à cette alerte qui j’admets ma quand même fait naître la crainte. Mais je crois pouvoir dire qu'à l'instant où mes pieds, on foulait cette terre poussiéreuse , la peur a prit la fuite. J'adresse en ce moment un tas de regard constellé de petits petits pics de malice. Panem a rompu la monotonie de ma vie quotidienne. Deux pacificateurs conversent pendant ce temps avec mes parents sous les regards attentifs et apeurés de mes petits frères. Orion âgé de 11 ans se ronge les ongles avec un stresse inquiétant mais quand on le connaît on sait qu'il ne faut pas s'en faire .. il est toujours ainsi c'est plutôt ridicule en soi mais bon ...la vie est ainsi faite. Je reporte rapidement mon attention sur mon second frère, Isaac âgé lui de treize ans. Une moue éteinte sur son visage, il n'est pas vraiment matinale. Je souffle sans gêne et ma mère nous fait signe de la suivre alors que mon père s'agite dans des mouvements de bras qui indique un agacement naissant. Je le regarde et laisse échapper un petit rire amusé devant la mine inquiète du pacificateur quand je me prend un coup de coude dans le bras. Je baisse le regard pour voir Isaac d'un air dégouté des tentes bien écarté de nos bingalos. Je plisse les sourcils pour voir une population humblement vêtu. "Ils nous ont mélangés..." déclare-t-il dans une voix très évocatrice. Dans une moue méprisante et blasé j’acquiesce d'un signe de tête. "Ouais." lâchais-je alors.

"Dépêchez vous les garçons !" aboie une voix que je ne connais que trop bien. C'est celle d'une génitrice acharnée, bourreau du travail, stricte et tyrannique ! En gros c'est ma mère. Je donne un grand coup de la main dans le dos d'Isaac une mine rieuse. "Allez mon p'tiot !" lui dis-je en m’efforçant d'imiter les accents locaux des districts pauvres. Mon frère éclate de rire et nous nous avançons vers notre bingalos. Orion le froussard invétéré de la famille nous tiens la porte et une fois rentré la referme hâtif. "Vous êtes fous de traînez comme ça sérieux !" murmure-t-il et lève craintif le store qui nous sépare de l'extérieur. Isaac se tape le front de sa paume et réprime une grimace moqueuse face à l'attitude d'Orion. Moi, moi ... Je me retrouve un peu paummé dans ce bingalos bien trop petit pour moi. Où suis-je censé mettre mon un mètre quatre-vingt dix de hauteur ? La tête baissé je cherche désespérément un fauteuil ou un espace ou m'assoir pour pouvoir me tenir droit. Un canapé devient mon lieu de prédilection. Je me laisse tomber dessus dans un grincement sonore. "C'est de la nioniotte" murmurai-je tant dis qu'Orion et Isaac s'élance dans un débat dont je sais l'issu veine. Je m'étend sur le canapé bien peu confortable et bien trop petit pour ma grande taille. "Uriah ! Fait de la place à tes frères !" ordonne ma mère assise sur une chaise planté devant un ordinateur dernier cri un téléphone à l'oreille. Je grommelle et Orion préfère rester à guetter à la fenêtre alors que Isaac me rejoint. "Orion m'a dit que Maman ne veut pas qu'on sorte... le temps va être long." Je claque mes mains contre mon visage comme on peut se prendre un mur. Je suis déjà à l'étroit ici alors ne pas sortir me sera impossible me dis-je. Je laisse glisser mes mains le long de mon visage sous le regard sévère de ma mère qui reporte vite son regard sur son écran. Je m'affaisse sur le canapé comme vidé de tout enthousiasme et reste silencieux. "ça craint" lâchais-je finalement dépité. Quatre longues heures se sont écoulées quand mes frères et moi sommes enfin totalement seuls. Mon père et ma mère ont retrouvés des amis et quelques voisins avec lesquels je pense qu'ils parlent de tout et de rien. Entre temps Orion s'est trouvé une occupation, en très mauvais carrière à venir mon dernier frère a toujours eut beaucoup de prédisposition pour la musique et c'est tout naturellement qu'il a embarqué sa guitare. Il a beau savoir jouer cela me tape sur le système. Isaac lui a ouvert en grand le rideau qui est derrière nous et moi je tourne farouchement dos à la fenêtre comme je reste planté sur mon canapé adossé au mur ou la fenêtre vient comme un échappatoire factice. Je suis tellement plongé dans l'ennuit que je compare mes deux frères. Orion est petit 1m46, Isaac fait 1m68, le plus petit est le plus rond des deux, Isaac sera taillé comme moi et Orion comme notre oncle un carrière raté mais très intellectuel. Isaac n'a aucune notion de ce qu'est la prudence, il est odieux avec les gens en général et cultive une pure fascination pour les jeux, Orion est froussard a décidé de jamais se porter volontaire ... Nous sommes tous trois très différents. Nos motivations sont différentes, nos buts, nos capacités ... Soudain je me prends la main de mon frère Isaac en pleine tête. " Uriah voilà qui va te distraire !!!" rigole-t-il. "Gnfff..." lui dis-je à compter cela comme un renfrognement d'ennuit et de flemme. "Oh tant pis pour toi ! Tu la verras pas." J'hausse les épaules et lèvent les cieux au ciel et Orion lui ne se prive pas de regarder. "Tu parles de Chleo, Isaac ?" Je lève un sourcil et me redresse lentement. "Ouais." Je me retourne vers la fenêtre pour voir Chleo. Je soupire et un léger sourire s'étend sur mes lèvres, mon regard retrace les moindres lignes de son corps. "De toute façon les vieux ont les clés ...." adressai-je au trouveur de trésor. "C'est bête heeeein !" me nargue-t-il. Je fronce les sourcils et empoigne ses épaules. "Oui, il va falloir que je me défoule pour la peine." lui dis-je une pointe de malice un sourire sadique sur mes lèvres. Il réalise et son sourire s'éteint pour laisser place à une panique. Il me connait bien me dis-je. Il se débat sans succès je suis bien plus fort que lui. Je relève les yeux vers Orion retourné à sa guitare et force l'étreinte sur les épaules de mon frère qui se met à gémir abusivement. La fenêtre près d'Orion s'ouvre ? Oui il y a une poignet. Je lâche mon frère et me lève me cognant la tête au plafond dans un "Aïe" bien sentit. "Orion prend ma place je prend la tienne." Il se lève puis me laisse sa place plus inconfortable c'est clair. J'ouvre la fenêtre en forme d'hublot d'une trentaine de centimètres. Je suis pas plus avancé mais au moins je prend un peu l'air ... Qu'elle poisse d'être pareillement confiné.

J'observe d'un regard passif mes parents parler joyeusement avec leurs amis et je pris pour que l'un d'entre eux viennent délibérément chercher un truc ou même rentrer pour que je puisse les suppliés de me laisser sortir. Mais je n'y compte pas vraiment jusqu'à ce que je vois une petit fille à la chevelure blonde bouclée que je connais bien ce détacher du groupe. "Olympe !" criai-je. Je n'ai pas vraiment besoin de répéter ce cri elle vient d'elle même vers moi et agite une fois à ma hauteur une paire de clé. Dans un bruit métallique la porte s'ouvre. C'est inespéré ! Je me relève et ne loupe pas le plafond. "Aïe" "Qu'est-ce que tu fais là?" demande Orion appuyer par la perplexité d'Isaac. "Je m'ennuie alors ton père m'a dit de venir vous voir." Je la contourne soigneusement et jette un clin d'oeil à Isaac. " Super ! " lançais-je gaiement avant de m'évaporer dans la fermeture de la porte. Je contourne mon bingalo et prend soin d'éviter le regard de mes parents et avance vers une troupe d'autre bingalo où j'ai aperçut tout à l'heure Clheo.



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Chleo Sullivan
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MessageSujet: Re: Comment mettre fin à l'ennui ? {Chleo} Sam 23 Juin - 19:34

Une météorite qui va s'abattre sur Panem. C'est la chose la plus stupide que j'ai pu entendre de toute ma vie. Comment le Capitole, si grand, si fière, si puissant, peut-il craindre ce genre de catastrophe? N'est il pas devenu maitre de toute chose sur ce monde? Ne contrôle t'il pas mère nature même avec toutes ces nouvelles technologies et tout le potentiel qui est à sa disposition? Ne lui suffit-il pas de lancer un missile sur ce gros caillou pour le détruire et me réduire à néant? Je suis persuadée que si, et que s'il y a une alerte, c'est pour effrayer les habitants. Pour leur faire croire que leur fin est proche, et au dernier moment, il va nous sauver la vie. Le Capitole notre sauveur. Je suis sûre que c'est l'image qu'il veut se donner, et avec cette pseudo catastrophe comme prétexte, tous le penseront. Je ne suis pas dupe. Pour ma part, je trouve que ça a un petit coté divertissant. Sentiment que je ne ressens plus vraiment quand nous arrivons au campement.

Déjà, la façon dont nous avons été emmené jusqu'ici était limite. Nous n'avons dû prendre que le strict nécessaire. Enfin, ça c'était officiellement. Ma mère et mon père étant haut placé, nous n'avons eu aucun problème pour contourner les règles, comme à notre habitude. J'ai réussi à prendre le plus d'armes possibles avec moi, mes habituels sets de couteaux fétiches, mais aussi tout le reste : épées, lances, haches... Bien que nous ne soyons pas chez nous, je ne compte pas perdre la main. Je suis sure que je trouverais toujours quelqu'un avec qui m'entrainer. Il y a toujours des volontaires dans mon district.

Quand nous avons découvert le lieu où nous allions vivre pendant une durée encore indéterminée, j'ai bien cru que j'allais faire un arrêt cardiaque. Au milieu de nul part, dans un désert aride où le soleil tape et où le moindre souffle d'air se fait attendre des heures. C'est quoi ce délire? Ça ne m'amusait déjà plus du tout. Les Pacificateurs qui nous escortaient nous on fait traversé le campement et je n'en croyais pas mes yeux. Quoi? Nous allions, tout Panem, devoir nous entassé ici? Les uns sur les autres? Que nous, habitants du district 2, soyons proche du district 1 ou au pire du 4 passe encore, ce sont les autres districts les plus riches. Mais devoir vivre avec les pauvres! C'est tout bonnement inconcevable. Pendant que nous marchons, je lance un regard sceptique aux tentes miteuses qui sont disposées de ci de là. Ils n'espèrent tout de même pas nous faire dormir là dedans? Je lance un regard interrogateur à ma mère a côté de moi. Elle a son regard sévère habituel et regarde elle aussi avec dégoût ces bouts de tissus. Je me retourne vers mon père qui hoche la tête négativement. Il a du comprendre mon inquiétude, mais il vient de me rassurer. Nous ne dormirons pas dans des tentes. Nous ne nous rabaisserons pas a sa. C'est déjà ça! Nous continuons notre progression, et nous commençons à croiser de la population. Je les dévisage de haut en leur lançant un regard dédaigneux. J'ai envie de leur cracher "Quoi? Vous voulez ma photo?". Bon d'accord, je ne suis pas de très bonne humeur, mais la faute à ce soleil assommant et à ce lieu infect. Même dans mes pires cauchemars je n'aurais pu imaginer vivre dans un lieu aussi ... sec et hideux. Ca va être un vrai calvaire je le sens.

Soudain, les Pacificateurs s'arrêtent et ma mère leur aboie presque dessus pour leur demander ce qu'il se passe. De toute façon, elle peut se le permettre, c'est elle qui les entraine, et ces deux là sont de jeunes novices. Ils nous indiquent que nous sommes arrivé, et je regarde avec dégoût l'habitacle qui est réservé à notre nom. Oh Mon Dieu ... Nous avons un grand bungalow, certes, mais bien trop petit à mon goût. Et il n'a aucune classe. Des couleurs sombres et ternes, il fait peur à voir, et ne donne pas vraiment envie de rentrer dedans... Je risque très clairement de me sentir à l'étroit. Nous rentrons dedans doucement, comme si nous craignons qu'une latte ne nous tombe dessus ou que le plancher s'effondre. Je regarde horrifiée notre nouvel habitation, regrettant d'avoir quitté notre confortable district. Tout est bien trop petit ici. Le lit fait la moitié de celui que j'avais à la maison, la cuisine ne fait qu'a peine 15m ². En fait, tout est en taille réduite par rapport à chez nous. J'ai l'impression de vivre dans une des maisons de mes poupées de quand j'étais gamine. Je reste bouche bée devant ce spectacle. En fait réflexion faite. Je me sens déjà très à l'étroit. Je regarde avec dégout la pièce qui va me servir de chambre puis revient effarée dans la salle à manger où sont déjà installé mes parents.

«C'est tout bonnement impossible ! Comment voulez vous que l'on vive là dedans? Je n'ai même pas de salle de bain pour moi toute seule! Et où vais-je mettre toutes mes affaires? Ils se moquent de nous ce n'est pas possible! On mérite bien mieux.» Je termine en me laissant tomber dans le canapé vert foncé aux cotés de ma mère en croisant mes bras contre ma poitrine et en faisant mine de bouder. Nous ne pouvions décemment pas vivre dans un truc aussi pourri. Oui truc. Cette chose ne mérite même pas le nom d'habitation. On dirais qu'au moindre coup de vent, les murs vont s'effondrer et que le toit va s'envoler. De quoi mettre en confiance. Ma mère me lance un regard doux et mon père passe derrière moi pour me prendre par les épaules dans un geste réconfortant. « Ma chérie, dis toi qu'ils nous ont tout de même réservé leur meilleur bungalow. Il est plus grand et plus moderne que beaucoup d'autres ici. » Sa tentative pour me calmer est vaine et je reprends de plus belle. « Tu parles! Je suis sure que ceux du Capitole sont mieux lotis. Nous ne sommes pas bien placés dans la société pour rien tout de même! ». J'ai envie de casser quelque chose ou de frapper quelqu'un. Oui je suis comme ça quand je ne suis pas contente, il faut que je passe mes nerfs sur la première chose qui me tombe sous la main. « Allons, ma Chleo chérie! Sache qu'en tout cas, nous avons le meilleur bungalow de tous les districts réunis. Nous n'avons peut être pas le confort que nous avions à la maison, mais prend cela comme une aventure! C'est l'occasion de vivre de belles choses. Ne t'en fais pas, les choses rentreront vite dans l'ordre. » Mon père me frictionne les épaules dans un geste qu'il veut rassurant et pour confirmer les dire de ma mère. « Mouais ... » je murmure, pas franchement convaincue.

Je lance un regard mauvais tout autour de moi. Bon au moins avions nous le minimum vital. Une télévision câblée, un téléphone, un grand frigo. Mais ça n'est rien comparé à ce que nous avons laissé au district. Je lâche un grand soupir désespéré. Ca va pas être la joie je le sens. On frappe à la porte, et ma mère va ouvrir. Je me dévisse le cou pour voir de quoi il s'agit, et de là où je suis, j'entends parfaitement la conversation.

«Aletheia Sullivan, le commandant vous demande. Il veut mettre quelques petites choses au point. Votre mari est aussi demandé. C'est à propos du rôle des Pacificateurs dans cette situation, il a besoin de votre aide.» Je souris. De toute façon, ce commandant qui se prend pour le chef ne peux jamais rien faire sans mes parents pour le conseiller. Quel nul ce gars, il ne mérite pas sa place. Ma mère se retourne vers nous. « Connor allons y. » lâche ma mère. Mon père hoche la tête. Ils vont chercher deux trois affaires comme des armes, avant de retourner vers la sortie. « Désolée chérie. Nous revenons vite. » dit ma mère en se retournant vers moi. « Ne vous en faites pas. De toute façon, je pense que je vais sortir. Sinon je crois que je vais devenir claustrophobe. » Ma réplique fait sourire mes parents. Ils me font un dernier salut avant de fermer la porte et de suivre le Pacificateur. Je regarde de nouveau cet pièce vide, et je décide qu'il est grand temps pour moi de partir aussi. Je ne vais pas m'éterniser ici dans un lieu où il n'y a rien à faire. Je sens de toute façon que je vais bien m'ennuyer dans ce bungalow, alors autant voir de quoi est fait l'extérieur. Il y auras peut être des choses intéressante. Je commence en plus à étouffer avec cette vieille odeur de renfermé qui suinte de chaque espace de ce taudis. Je fonce dans ma chambre pour prendre quelques couteaux que je cache dans les plis de ma tenue et de prendre un set que je glisse dans un sac à main avant de me précipiter à l'extérieur. Je me sens déjà beaucoup mieux! Certes l'air n'est pas très respirable, mais je le préfère de loin à celui de l'habitacle. Bon et maintenant que faire?

Je décide d'aller marcher un peu, peut être que je croiserais ou retrouverais des gens que je connais. Je zigzag entre les bungalows tous plus moches les uns que les autres. Rien que de les voir me donne envie de vomir ... Tous les habitants sont en train de ranger leurs affaires dans leur nouvelle maison, et il n'y a vraiment rien de bien intéressant à faire. Alors que je ne suis qu'à quelques pas de mon propre bungalow, je vois un peu plus loin à droite une tente dont sort une personne vétue salement. Et c'est là que je réalise l'impensable. Non ... Ils n'ont quand même pas fait ça? Ils nous ont ... MÉLANGÉS? Pourquoi n'ont ils pas mis disposé les districts les uns avec les autres? Vais-je vraiment devoir partager mon espace vital avec des gens des districts périphériques? Alors là, mon estime pour le Capitole baisse beaucoup. J'avance en lançant un regard noir à la petite fille au visage sale qui s'extirpe de sa tente et elle se fige sur place. Je continue dans ma lancée, il faut vraiment que je fasse quelque chose sinon je vais tuer quelqu'un. Dans ma lancée, je crois que je heurte et bouscule quelques personnes, mais je m'en contre fiche, ils n'ont qu'à regarder où ils vont. Enfin, je trouve une petite zone déserte avec un panneau en bois. Tout ce qu'il me faut. Je n'ai pas pris mes couteaux pour rien. Rien de tel pour me défouler, me plonger dans l'art du lancer de couteau. Au moins ça me changera les esprits. Personne à l'horizon, je peux m'en donner à cœur joie. Comme à mon habitude je suis en robe, et j'ai donc attaché plusieurs couteaux à des cuissardes qui sont à porté de mains. Je n'hésite pas et lance de toute mes forces un premier couteau contre morceau de bois, puis entreprend un demi tour pour donner encore plus d'impulsion à mon autre couteau. Je fais ensuite une roue pour me décaler avec un couteau dans chaque main. Je continue ainsi pendant plusieurs minutes et il ne me reste plus que deux couteaux quand j'entends un bruit derrière moi. Je me retourne vivement, le regard dur et hostile, prète à lancer le couteau au moindre danger. Mais je me détends bien vite quand je vois qui se dresse devant moi.

« Uriah! » Je le salue d'une manière que je voudrais chaleureuse, seulement j'ai la voix un peu rauque à cause de l'effort que je viens de fournir et de la poussière que j'ai inspiré. Je lui offre un petit sourire en coin, mais mon regard trahi mon impatience. Je suis toujours de mauvaise humeur. J'essaie de respirer un bon coup, mais rien n'y fait. Je me retourne et lance mes deux autres couteaux violemment. Il m'en faudra bien plus pour me calmer. «Je déteste cet endroit.» je lâche haineuse avant de me retourner vers lui. J'arbore une mine boudeuse et dépitée. « Non mais c'est vrai quoi! Il n'y a rien à faire, il fait trop chaud et les bungalow sont invivable! Comment on va faire pour supporter ça?» Je n'ai pas pour habitude de me plaindre, mais là, c'en est vraiment trop pour moi.

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MessageSujet: Re: Comment mettre fin à l'ennui ? {Chleo} Dim 24 Juin - 11:33



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"La nature sort d'un sommeil,

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nous ne pouvons qu'espérer"



Je mets mes mains dans mes poches et observe lentement les allentours. Cela me fait mal de me dire que je vais devoir vivre ici pendant quelques jours. Enfin je dis quelques jours et je crois que je suis très optimiste si l'on pèse le pour et le contre j'ai plus de chance de rester là plusieurs semaines que deux-trois jours. Même si je reste persuadé que cette histoire de météorite ne tient pas la route, si jamais c'est vrai les autorités de Panem préfèrons certainement laisser la population plus longtemps ici que précipiter les choses et entacher son image de hério au grand coeur dans des pertes occasionnées. Je soupire largement encore une fois et retrace le portrait de mon nouveau lieu de résidence... et encore pas sur qu'on puisse appeler ce machin ainsi. Pour dire mon manque d'enthousiasme je n'ai même pas été voir les chambres, les enfin certainement plus la salle de bain ou même les toilettes. C'est bon rien qu'y repenser me fait retomber dans un état de lassitude visible par un une moue flegmatique. Sans que je pense cela possible je me fais très clairement pousser vers l'arrière. Dans un retour à la réalité brutale je baisse la tête car il est tout de même difficile de trouver quelqu'un qui dépasse mon mètre quatre-vingt dix . Mon regard plus ferme, autoritaire et méprisant dans le fond se pose sur un gamin de quatorze ans à peu près ? Son visage taché de je ne sais trop quoi de noir, ses vêtements grisés par le temps, des cheveux en bataille. Sur le coup je lève un sourcil et me demande comment on peut se présenter comme cela en publique puis rapidement le naturel revient au galop. Cette horreur a osé me percuter de plein fouet. J ereste un instant comme figé désemparé par cette situation honteuse et encore je pèse mes mots. "Pardon." Je fronce les sourcils colérique et impulsif je bande mes biceps et le bouscule de ma main droite qui le propulse au sol. " Ne t'avise plus de me toucher. " Un dur moi ? Ouais hmmgnff ça m'arrive. Je lui lance un regard mauvais et supérieur qui en aurait fait sortir plus d'un de ses gongs. Je repars vagabonder entre les bingalow et m'épouste en chemin. Une chemise de jean de marque souillé par un sale gamin berk ! Avec la chaleur je décoche trois de mes boutons d'ialleurs. Ce climat est tout sauf agréable. Après avoir zigzagué de tente en bingalow je cherche du regard l'objet de ma sortie, Chleo. Sans succès pour l'instant. Je débouche sur une zone qui est au premier coup d'oeil déserte . Je mets ma main devant mes yeux pour empêcher le soleil de me les grillés sur place et aperçoit une silhouette féminine au loin. Je me demande si c'est Chleo, je m'approche lentement de celle-ci pour voir des couteaux se ficher dans un panneau de bois. Aussitôt je souris heureux de l'avoir retrouver. Des couteaux, cette silhouette ça ne peut être qu'elle. Je la regarde effectuer uen roue parfaite. Qu'elle femme quand même. Je croise les bras sur mon torse naturellement bombé par les muscles. SI 'javais sut j'aurais prit les armes que j'ai emporté qui furent malheureusement limité en nombre. Dans un bruit de me racle la gorge et la jeune femme se retourne. Un regard qui fait froid dans le dos sur les premières secondes. "Uriah! " Je lui fait un clin d'oeil complice sans décroiser mes bras. Elle se retourne pour lancer ses derniers couteaux et je devine que son humeur n'est pas tout à fait des meilleurs. "Je déteste cet endroit" dit-elle avant de se retourner vers moi. "Non mais c'est vrai quoi! Il n'y a rien à faire, il fait trop chaud et les bungalow sont invivable! Comment on va faire pour supporter ça?" Toujours bras croisé, je suis tristement d'accord avec elle. Je lui adresse un grand sourire. "Je vais devoir prendre des gants aujourd'hui.." lui dis-je sur le ton de la plaisanterie appuyer par un rire amusé. Je retiens un sorire béas que m'invoque cette mine boudeuse qu'elle porte si bien. "Bon sérieusement c'est vrai .. que cet endroit est ... est assez haïssable." dis-je tout en hochant la tête en signe d'approbation. " Mais bon on trouvera bien un truc à faire même si je n'aime pas m'entraîner au grand jour." Je disais cela dans le sens où dévoiler mes atouts me gêner un peu mais bon vu le choix limité d'activité je n'ai pas trop le choix. Je m'approche d'elle eet baisse la tête pour lui parler, je prends soin de mettre en évidence notre différence de taille avant de lui dire sur un ton léger "Mais bon je suis sur que toi tu peux te mettre debout dans ton bingalow sans te cogner la tête au plafond..." Je m'éloigne d'elle d'un pas vers l'arrière. "Je me console en me disant qu'il n'y a de la chance que pour les crapules " ajoutai-je puis hausse les épaules en imitant la consolation insatisfaite. Je prends une mine un peu plus sérieuse et souffle, la situation est agacante c'est clair. "Je crois que le pire reste le fait que l'on soit mélangés." lâchai-je mou.



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MessageSujet: Re: Comment mettre fin à l'ennui ? {Chleo} Jeu 28 Juin - 17:13

Je croise les bras, faisant écho à la posture de mon compagnon. Alors que je suis là à bouder, le grand brun aux yeux semblables à deux lacs me lance un grand sourire. « Je vais devoir prendre des gants aujourd'hui… » lâche t-il pour plaisanter en riant et en faisant référence à mon humeur massacrante. J’ai une irrésistible envie de lui tirer la langue comme une gamine, mais je me retiens. Au lieu de ça, je décide de lui tourner le dos puérilement. Mais il me connait bien, il n’y fait guère attention, et il sait qu’au fond de moi ce n’est pas à lui que j’en veux et que je finirais bien par me retourner très rapidement. Uriah est d’ailleurs l’un des seuls, avec Isis, qui a le don de me connaître vraiment. En même temps, nous avons grandis ensemble, et il est devenu automatiquement mon meilleur ami. Je suis heureuse que ce soit sur lui que je sois tombée aujourd’hui (même si c’est plutôt lui qui est tombé sur moi, mais qu’importe) car je sais qu’il est l’un des seuls qui peut réussir à me faire retrouver ma bonne humeur. Et je compte d’ailleurs sur lui. Sinon, je risque d’être vraiment très violente et il le sait plus que bien. D’où sa référence aux gants. « Bon sérieusement c'est vrai .. que cet endroit est ... est assez haïssable. » Et encore ! Le mot est faible. Je réfléchis aux différents qualificatifs qu’il serait possible de lui attribuer. Détestable. Insupportable. Et encore, aucun n’est encore suffisamment fort pour qualifier ce que je pense vraiment de cet endroit.

« Mais bon on trouvera bien un truc à faire même si je n'aime pas m'entraîner au grand jour. » Je me retourne tout en levant les yeux au ciel. Qu’est ce qu’il veut faire dans ce lieu ennuyant à mourir pour s’occuper à part affiner sa pratique des armes. Cette manie qu’à Uriah de toujours éviter de s’entrainer devant les autres. Je le comprends cependant, peu de gens savent à quel point je manie si bien les couteaux. A l’exception d’Uriah, Isis et mes parents bien évidemment. Il s’approche doucement vers moi avant de me dominer de toute sa hauteur. Je suis obligée de me tordre le cou, ou presque, pour le regarder dans les yeux. Il sait pourtant très bien que le fait qu’il soit si grand et qu’il en profite m’insupporte. Je suis plutôt grande comme fille avec mes longues jambes musclées, en tout cas, plus grande que la plupart. Je pourrais parfaitement être mannequin si je vivais au Capitole. Mais Uriah est encore largement plus grand avec son mètre quatre vingt dix, et je lui arrive à peine au menton. « Mais bon je suis sur que toi tu peux te mettre debout dans ton bungalow sans te cogner la tête au plafond... » Je lâche un petit rire moqueur. C’est sur que les bungalows ne sont pas homologués pour accueillir des personnes de son gabarit. Les plafonds ne sont pas suffisamment hauts et il doit sans cesse être courbé pour éviter de s’assommer sans arrêt. Il recule d’un pas, et je n’ai plus à me dévisser le coup pour le regarder. « Je me console en me disant qu'il n'y a de la chance que pour les crapules » Bah tout dépend qui sont considérés comme crapule ou non. Il hausse les épaules et je hausse un sourcil. Puis son visage se referme soudainement, passant du garçon amusé qu’il était il y a quelques secondes, à celui de râleur. S’il s’y met aussi, on va aller loin tous les deux. « Je crois que le pire reste le fait que l'on soit mélangés. » dit il sans grande conviction, comme s’il n’y croyais pas encore.

« Ah m’en parle pas ! » lâché-je en décroisant les bras et en faisant volte face pour aller chercher mes couteaux. « J’ignore ce qui leur ai passé par la tête. Comment ose t-il seulement faire ça ! Non mais franchement quelle honte de mettre notre espace vitale à côté de celui d’un pauvre du district 12. Où sont passé les différences de classes sociales ? Encore, que je me retrouve à côté d’habitants du Capitole passe encore, mais à côté de district périphériques… Même dans mes pires cauchemars je n’y aurais jamais songé »

Arrivée au panneau, j’entreprend de retirer mes lames qui sont profondément enfoncées dans le bois. Je n’y avais pas été de main morte. J’espère qu’Uriah n’aura pas eu l’intelligence de se mettre juste derrière moi, sauf si l’envie de se retrouver avec un couteau dans le ventre lui a traversé l’esprit. J’en retire un premier sans grandes difficultés. « Arf, quand je les vois, je n’ai qu’une envie, c’est de les envoyer promener. Ils n’ont pas à se trouver sur mon chemin, sa me donne envie de vomir. » J’accroche la première lame à ma cuissarde puis arrache une deuxième lame avec hargne. « Ou de me moquer. Je crois qu’ils vont se souvenir de moi, je ne compte pas laisser passer une si bonne occasion de me moquer de ceux qui sont pris par le capitole par des moins que rien. C’est trop tentant ! »

Je me retourne soudainement, une lame à la main, vers Uriah. On pourrait croire comme ça que je le menace, mais loin de moi cette idée. Les couteaux sont juste comme le prolongement de mon bras. Je pointe l’arme vers mon ami et se dessine sur mes lèvres un petit sourire mesquin. « T’en es ? » Je lui demande. Il a forcément compris que je n’avais qu’une envie, celle de pourrir la vie de ceux qui empiétaient sur notre territoire. En plus, ça nous ferais une bonne occupation, et une bonne occasion de nous amuser.


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MessageSujet: Re: Comment mettre fin à l'ennui ? {Chleo} Jeu 5 Juil - 16:30



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les dés entre ses mains,

nous ne pouvons qu'espérer"



C'est la pire chose qu'il puisse être. Nous avoir sans honte mixé c'est une idée qui me révolte. On a dépassé le stade de l'indélicatesse c'est vrai depuis quand nous devions sans rien dire être rabaissé ainsi. Pour moi être avec une personne du district 12 c'est me tirer vers le bas. C'est même à la limite de la moquerie grasse et sans gêne jamais on a idée de faire ça. Et oui ça va même jusqu'à bloqué mon entraînement alors c'est pour dire mais bon heureusement j'ai trouvé de quoi me remonter le moral. Chleo me fait sourire même dans les pires moments. Elle à ce pouvoir de m'égayer qu'importe les antécédents de ma journée. " Ah m’en parle pas !" Elle laisse retomber ses bras et se retourne, sur le coup je ne comprends pas trop jusqu'à ce qu'elle retrousse chemin vers les couteaux. La seule pensée qui m'a traversé est : Pourvut que je ne l'ai pas énervée. Chleo dans un élan de rage je ne donne pas chère de ma peau lorsque l'on voit que je n'ai pas d'arme et que la brune à comme par hasard les lames comme joujous fétiches." J’ignore ce qui leur ai passé par la tête. Comment ose t-il seulement faire ça ! Non mais franchement quelle honte de mettre notre espace vitale à côté de celui d’un pauvre du district 12. Où sont passé les différences de classes sociales ? Encore, que je me retrouve à côté d’habitants du Capitole passe encore, mais à côté de district périphériques… Même dans mes pires cauchemars je n’y aurais jamais songé " Un sourire plein de mystère s'étend sur mon visage. Elle me fait rire, d'un coté elle a raison et d'un autre je ne suis pas rassurer de la voir en possession de ses couteaux, bref mes sentiments sont très partagés. Je l'observe d'un regard calme et posé retiré un premier couteau. " Arf, quand je les vois, je n’ai qu’une envie, c’est de les envoyer promener. Ils n’ont pas à se trouver sur mon chemin, sa me donne envie de vomir. " Je reitnes un petit rire en restant à bonne distance de la ténébreuse brune. "Ou de me moquer. Je crois qu’ils vont se souvenir de moi, je ne compte pas laisser passer une si bonne occasion de me moquer de ceux qui sont pris par le capitole par des moins que rien. C’est trop tentant ! " Je apsse mes deux mains dans ma chevelure noir et m'étire par la même occasion. C'est vrai que ce serait drôle comme programme mais je ne suis pas forcément sur de savoir calmer mon impulsivité si l'un d'entre eux ose répliquer à nos moqueries. Chleo se retourne vers moi, son couteau à la main on pourrait croire qu'elle veut m'attaquer mais il n'en n'est rien. "T’en es ? " Je gonfle mon torse et prends une voix rocailleuse purement imitatrice des gros durs des bas district. "J'en suis." Dans un éclat de rire railleur je mets fin à ma splendide imitation et reprends cet air filou, malin que j'ai souvent. " Avec un peu de chance ils voudront croiser le fer." dis-je sur une voix de défi. Je me tape dans les mains et fait signe à Chleo de me suivre. Il n 'y a pas à méditer sur où aller, ils sont partout !



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MessageSujet: Re: Comment mettre fin à l'ennui ? {Chleo}

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Comment mettre fin à l'ennui ? {Chleo}

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