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« I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile.

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Sören E. Teniala
Sören E. Teniala
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MessageSujet: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeDim 1 Sep - 15:35

Situation:
 




La liberté a parfois les mains rouges de sang.

En réalité le temps est passé déjà bien trop vite, nous arrivons au lieu désiré en fin de journée, dans les alentours de seize heures voir dix-sept heures. La fatigue commence légèrement à se faire sentir, il est temps que l'on se repose, qu'on fasse en sorte de subsister face à la soif et à la faim future. Je finis par poser mon sac à terre et inspire longuement l'air glacial qui me pétrifie les voix respiratoires. Cela ne me dérange pas plus que cela, au moins l'oxygène est plus ou moins pur. Je me retourne et regarde finalement les alentours. Première chose à faire, vérifier s'il n'y a aucun danger. « Restez-là, je vais voir s'il n'y a aucun danger. » Je finis par marcher à petit pas, le fouet armé, au cas où si un tribut serait déjà venu jusqu'ici, bien que cela soit vraiment impossible. Mais en réalité je redoute bien plus les pièges des juges. Les mutations génétique, voilà ce qu'il m'effraye le plus, à quoi va-t-on avoir à faire cette année ? Des sortes de dragons ? Des cochons volants ? On ne sait jamais à quoi s'attendre et je préfère être méfiant que me dire que ce ne sera que du gâteau. Mes pieds creusent le sol gelé, nous avons beau être dans une tourbière, la terre est dure comme du béton. Je cherche toute trace de pas, de griffes envisageable mais rien n'est apparent, à part des petites déjections d'animaux. Pourrons-nous chasser ? Ce serait une aubaine ! Je finis par regarder au sol, une odeur délicate me parviens aux narines. Non, ce ne serait pas ce que je crois ? Je me dirige vers la source de ce fumet et arrive face à un magnifique pieds de pissenlit. Oh non je ne suis pas cinglé, mais cette plante se consomme dans des salades, notamment dans la salade de barabans. Je finis par arriver non loin et pose mon fouet à terre pour essayer de réchauffer la terre avec mes mains, une fois ma besogne achevée, je retire la terre avec le peu d'ongle que j'ai et arrive à déterrer la plante avec les racines. Pour premier repas cela sera idéal, en plus avec les poireaux on pourra essayer de faire de bonnes petites salades ou de la bouillie. J'attrape quelques bout de bois et continue ma ronde avec mon butin. Comme je m'en doutais il n'y a rien aux alentours. Je finis par revenir voir mes coéquipière et dépose tout à terre. « J'ai trouvé ça, le bois on pourra s'en servir pour faire un feu que tu nous feras Seirina, mais par contre il faut faire en sorte d'éviter que la fumée ne soit trop visible, tu saurais nous faire ça ? Pour les pissenlits j'm'en occupe. Par contre Katrosy, arriverais-tu à nous dégoter des insectes ou des lézard comestibles ? J'en ai rien à faire que ce soit dégoûtant, les protéines c'est important si on veut survivre. » J'attrape un caillou plutôt tranchant non loin de moi et commence à couper les racines et les feuilles des pissenlits. Autant commencer maintenant et cela ne demande pas d'effort, du coup nous nous reposons en même temps. Parce que croyez-moi, nous ne sommes jamais à l'abri de rien, mais reculés comme nous sommes nous repérer c'est quasiment impossible. Je me retourne vers ma petite femme enceinte qui semble savoir se débrouiller comme une pro, je lui souris doucement et rassemble le tout. J'attrape son sac et ressort tout ce qui pourrait nous êtres utile pour la cuisine. Dans le mien il y a des casseroles, des gousses d'ails que je manipule avec précaution, j'y suis allergique, inutile de le rappeler, une botte de poireaux, ainsi qu'une boite contenant des sortes de graines qui m'ont l'air comestibles. Dans celui de Seirina nous avons un sac de 2kg de fèves, un flacon de garum – à l'odeur effroyable mais une fois dans le ventre ça tient – ainsi qu'un flacon d'huile. Bon sang on peut tenir longtemps avec ça, à trois j'en doute, mais on va devoir se mettre à la diète malheureusement, bon ce n'est pas pire que dans les districts j'en conviens. Je finis d'ailleurs par retirer mes chaussures, tant pis si ça pue, mais je préfère éviter les cloques et les ampoules, d'ailleurs les autres devraient en faire autant. Puis au moins si nous émettons des odeurs nauséabondes, les animaux s'éloigneront. Bon sang, je pense à quoi là ? A rire ou à survivre ? Enfin quoi que, on peut faire les deux en même temps non ?


Spoiler:
 

_________________

boum boum dans ta tête
ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeMar 3 Sep - 18:12



Notre marche fut plus longue que nous ne l'aurions pensé . Il est vrai que vu d'une hauteur tel que celle dont nous étions, le chemin peux paraître plus cours qu'il ne l'ai en réalité et pourtant...
Les jeux commençant comme à leur habitude sur les coups de dix heure car tout capitolin qui se respecte ne se lève pas avant, nous avions atteint selon mon estimat7ion de la course du soleil le lieu ou nous avions pris le temps de décider de notre point de chute aux environs de midi. Une heure propice aux repas et à la béatitude, mais il en est tout autre dans cette arène. Car alors que le soleil poursuis sa course dans l'astre merveilleux du ciel couleur d'azur, tout les survivants s’éloigner du lieu de combat. Tous ? Non bien entendu, ce que nous appelions déjà les carrières étaient restés à la corne d'abondance afin d'obtenir le plus de choses possibles lors de ces jeux qui pourraient durer dans la longueur. Et dans un environnement tel que celui dans lequel nous venons d'être plongé, un peu d'eau, des allumettes ou un couteau peuvent faire toute la différence entre la vie et la mort, entre la victoire et la défaite.
Avançant donc à pas mesuré, accélérant de temps à autre notre marches, nous primes selon notre humeur et surtout notre souffle et notre résistance à ce froid glacial, de petites pauses de quelques minutes pour souffler un peu, se frictionner le torse et et les extrémités afin de pas risquer d'engelure.
L'air sec était malgré tout agréable, il me rappelait les hivers au district, lorsque nous serions dans les rues enneigés pour jouer aux batailles de neiges, à la création d'hommes ou d'anges neigeux ou pour une certaine autre personne ivre tout au long de l'année...écrire son nom dans la neige avec son jet d'urine. Un petit sourire me prend en repensant à ces jeux et surtout à la bêtise d’Emrys durant ces mois d'hiver. Mais c'était notre vie et nous l'apprécions à chaque seconde comme elle était la dernière. Peut être est ce là le secret du bonheur ? Profiter de chaque instant comme si il était le dernier.
Ce fut ainsi alors que le soleil prenait une teinte orangée que nous arrivions a ce petit coin de verdure qui semblait être une sorte de petit marais à la terre givrée et aux gelés. L'endroit était agréable, les branchages et autres plantes nous cachaient un tant soit peu à la vue du monde, nous nous étions assez éloigné pour ne pas redouter d'attaque dans les prochaines heures. Du moins, si un autre tribut avait suivi le même chemin que nous, nous l'aurions vu non ?
Posant donc mes affaires non loin d'une épaisse racine, je m'asseyais, reprenant mon souffle après cette marche, délassant mes chaussures qui me donnait l'impression de cuir mes pieds à l'étouffé.
C'était assez agréable cette sensation de liberté, certes si je les enlevaient maintenant l'odeur tuerai tout tribut dans un kilomètre alentour, mais préférant garder une certaine part de féminité et ne pas incommoder mes alliés...je vais me retenir pour un temps...
En attendant, Emrys à commencer sa ronde d'inspection afin de vérifier qu'aucun danger ne nous guette et nous laisse Katrosy et moi même en attente de quelque chose. Ce ne fut qu'une dizaine de minutes plus tard qu'il revint, les bras chargés de petit bois et de pissenlit. Je compris à la seconde ce qu'il préparait et me mis à ramasser des feuilles bien séchés sur les branches , afin d'attiser un peu le feu que j'allais faire. C'était tout un art de faire du feu, surtout dans un milieu que celui ou l'on nous a jeté, Mais je ne perd pas courage et alors que Katrosy et Emrys s'activent pour le dîner, je m'approche d'un arbre relativement penché et installe mon feu au dessous. Rassemblant les morceaux de bois , je les recouvre de feuilles en plaçant plusieurs au dessous afin qu'il puisse bien prendre avant de chercher du regard ce qui me permettra de l'allumer. Je m'étonnerai bien de trouver des silex dans ce lieux, mais peut erre qu'avec un petit bâton et du feuillage... cherchant du regard les choses qui me seront utile, j'attrape bien vite une petite branche et me met à la faire tourner dans mes paumes avec rapidité sur un petit tas de feuilles mortes jusqu'à ce qu'une légère fumée apparaisse. Aussitôt, je me mettais à souffler lentement sur celle ci, tentant de faire prendre le brasier, recommençant deux ou trois fois avant qu'il ne prenne vraiment et que l'on ai feu correct.
Par soucis de survie j'avais fait un feu assez petit pour qu'il ne sois pas repérable de trop loin, la fumée, légère, se dispersant rapidement grâce au tronc penché au dessus du feu. Ne restait plus qu'a l'entretenir et préparer le dîner mais avant tout...j'allais attraper une casserole moyenne dans le sac d'Emrys, glissant une petite dose de neige dedans avant de la placer sur le feu. Si il y a une chose que j'ai appris lors des anciens hunger games, c'est qu'il faut toujours faire bouillir l'eau avant de la boire et la neige ne fera pas exception. Mieux vaux boire une eau chaude mais propre qu'une neige fondu pleine de je ne sais quoi...
Et puis à voir cette eau...

« Emrys surveille le feu, je dois faire pipi ! »

Je couru ainsi comme une petite folle derrière un arbre tout prêt de notre camp, déplaçant un peu de neige avant de me laisser aller. Il n'y aurait rien de plus ignoble que de laisser d'autres personnes passé ici et découvrir une neige jaunâtre ça non !
Mon petit besoin fait, je retourner prêt du feu, voyant bien au sourire d'Emrys que je l'amusais avec mon envie pressante, mais que voulais vous, aussi longtemps sans faire pipi...moi je ne peux pas ! Ne manque plus qu'a boire un peu et tout sera pour le mieux...du moins, aussi bien que cela puisse être en ce lieu...



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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeMer 4 Sep - 20:59

    En fait, on à vraiment beaucoup marchés, ça parais pas mais c'est lin quand même, et avec toute cette neige et cette fraîcheur aussi... Par contre, la bonne chose est que nos pieds sont un minimum protégés, tout ce qui est ampoule et tout ça, on va éviter ! A la base on voulais arriver vers midi, l'heure des repas, le repas qu'il ne faut pas rater... Ici dans l'arène, tout est décalé, nous n'avons plus le sens du temps, on peut savoir l'heure à peu près, mais nous ne mangeons pas forcément à 19h où à Midi, on mange quand on doit et quand on peut , et c'est très bien comme ça. Même si minimum deux repas par jour c'est mieux. Ici ça sera très limité, je me demande si je peux trouver des animaux... Sûrement des petits rongeurs... Et peut-être des Loutres, des choses en ce genre. Mais bon, pour les chasser, bonne chance, quand on ne possède que deux mains... Ce n'est pas si facile. J'aurais un arc, on aurait un repas tout les soirs. Je suis sûr qu'il peux y avoir des écureuils ou des oiseaux. Mais sans arme, sans rien pour faire un piège, je vais avoir des grosses difficultés pour chasser. Et c'est là que tu te dis « Si seulement... J'avais un sponsor ! » Mais, bon, ça, c'est au mentor de voir... Nous arrivons enfin dans cet endroit de verdure, c'est mieux que là où on était. Non loin de la corne, non loin des morts et des combats. Il doit être en fin de journée, nous avons beaucoup marchés mais nous avons souvent fait des longues pauses pour reprendre le rythme, dans des températures telles il ne faut pas s'épuiser dès le premier jour, si l'on s'en dort, on peux risquer de mourir de froid. Une mort plutôt désagréable je trouve. Nous nous asseyons alors que Emrys se lève, le fouet à la main et déclare clairement... «  Restez-là, je vais voir s'il n'y a aucun danger. »
    Je hoche la tête et voilà qu'il part plus loin. Quelques instants plus tard il est déjà de retour, aucune mauvaise nouvelle tant mieux ! Par contre, il porte pleins de brindilles et des pissenlits, ah oui, ça c'est cool, les pissenlits c'est vraiment un bon accompagnement, de plus je commence à avoir un petit creux, parfait. Laisse à savoir ce que l'on mange. Quand Emrys pose son tas de bois, il prends la parole. « J'ai trouvé ça, le bois on pourra s'en servir pour faire un feu que tu nous feras Seirina, mais par contre il faut faire en sorte d'éviter que la fumée ne soit trop visible, tu saurais nous faire ça ? Pour les pissenlits j'm'en occupe. Par contre Katrosy, arriverais-tu à nous dégoter des insectes ou des lézard comestibles ? J'en ai rien à faire que ce soit dégoûtant, les protéines c'est important si on veut survivre. »
    Des lézards ? Ici ? Pas de problème, je n'ai que à trouver quelque chose avec quoi chasser et sinon tout ira bien ! Si l'on arrive à tous organiser ce que l'on peux, on aurait un super premier repas, sûrement que les carrières ont plus à manger et alors ? Au moins on s'habitue à la consommation limitée de la nourriture, ce n'est pas si mal que ça. Alors qu'Emrys et Seirena commencent leur travail très soigneusement et professionnellement je décide de me mettre à la recherche de quelque chose pour tuer un insecte, ou un lézard. Ça risque d'être dégouttant mais comme le dis Emrys, c'est pas ça l'important ! L'important c'est d'avoir des protéines ! Cela fait donc au moins 5 minutes que je cherche un idée quand je marche sur un bout de bois. Je laisse la tête. Mais oui !! Soudain, une idée m'est venue en tête ! Je cherche une assez longue branche, au pire, je l'arrache à un arbre... Au final je me trouve une branche que je la cherchais assez longue pas trop grosse ni trop cassable, c'est parfait. Je la prends en main et me cherche une pierre taillant, je cherche au moins 8 minutes avant de trouver la bonne pierre, mais le tout c'est que je l'ai trouvée ! Il est temps d’aiguiser ce morceau de bois, ça risque de me prendre bien plus de dix minutes...

    Après avoir aiguisé ce fameux bout de bois, je me dirige, vers les rochers, parfait endroit pour y trouver des lézards en toute sorte, plus ou moins gros, peu importe tant qu'on à des protéines ! Je me juche sur les rochers, c'est parti, attendre, attendre, ce concentrer, la concentration est la chose la plus importante dans la chasse, en fait quand on est concentrée, on à ce réflexe de chasseur, dès qu'on voit du gibier bouger, on lance notre arme, et généralement ça marche bien. Après, ça dépends, moi je chasse depuis mes 10 ans même moins, je suis très habituée ! UN LEZARD ! J'essaye de planter mon bout de bois une fois, mince, je l'ai raté, n'abandonne pas ! Je ressaie, encore une fois raté, je suis le lézard jusqu'à ce que je sens que j'ai transpercé son corps avec ma sorte de lance. Oui ! Je l'ai eu. Allez, lui je me le prends, un autre, il m'en faut un autre. Je répète cette action plusieurs fois, en tout il y à eue plusieurs lézards, je n'en ai attrapé que quatres mais plutôt gros. Enfin, c'est normal, ici, tout est « made in Capitole » comme on peux dire. Je rentre dans notre endroit de ''camping'' si on peux appeler cela, le feu est fait, Emrys prépare quelque chose avec ça casserole, parfait. Je rejoins mes compagnons. « J'ai les lézards ! Désolée, j'ai mis du temps, j'ai fait de mon mieux ! J'espère que ça ira hein ! » Je dépose mon ''gibier'' à terre, c'est parti pour cuisiner, peut-être allons nous passer une soirée paisibles ? Avec un petit peu de chance, qui sait ?

HRPG:
 

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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeJeu 5 Sep - 20:06



La liberté a parfois les mains rouges de sang.

Je finis par rire nerveusement, certainement mes nerfs qui lâchent d'ailleurs, la pression redescend d'un coup, je sais que pour le moment, nous sommes dans une sécurité provisoire. Nous venons de quitter la corne d'abondance, le compte des morts a résonné, il reste bien trop de tributs en vie, bien plus que d'habitude et cela n'augure rien de bon, malheureusement. Cela veut dire plus de personnes qui nous chasserons, cela veut également dire plus de personnes à tuer pour faire gagner Seirina. Je grimace légèrement à cette idée, la pauvre ne sait même pas ce que je veux, je lui ai simplement juré de la protéger le plus longtemps possible, je ne lui ai même pas dis que je ferais tout pour la faire rentrer au district, ça se tombe elle désire la même chose envers moi, si c'est le cas nous ne sommes pas du tout dans la merde.

Tout en m'occupant de mes pissenlits, je réalise finalement que j'ai tué une fille, j'ai joué avec elle je l'aurais fais avec une peluche dans un accès de sadisme. Je lui ai arraché la langue avec les dents, le pire c'est que j'ai aimé ça. J'ai encore plus pris mon pieds quand mes dents se sont plantées dans la chair de son cou et que je lui ai déchiqueté la jugulaire, l'apothéose a sûrement été quand mes doigts ont agrippés son cœur pour le lui arracher. Je sens mon sang bouillonner, je suis persuadé d'avoir des croûtes de liquide carmin sur le visage, le sang a du geler en prime, bon sang j'en ai déjà marre de cette arène de malheur ! Je termine de trancher mes fleurs et les racines. Je conserve le tout, les fleurs seront bonnes à manger accompagnées des feuilles, le tout avec un petit peu d'huile et concernant les racines nous en feront de la bouillie, c'est très digeste et bon pour la santé, avec un petit peu de viande ce sera parfait ! « Emrys surveille le feu, je dois faire pipi ! » Sérieusement ? J'esquisse un petit sourire et me dirige vers le feu, elle a pensé à tout, la fumée est presque inexistante, bien entendu il y a un léger filet, mais cela ne se voit quasiment pas. D'ailleurs toujours pas de nouvelles de notre chasseuse attitrée. Je commence à m'inquiéter, mais je n'ai pas de soucis à me faire sinon nous entendrions du bruit ou carrément le bruit du canon qui annonce qu'elle est morte. J'attrape rapidement la casserole et verse l'eau chaude dans la bouche de ma meilleure amie qui est revenue, j'en fais autant de suite après. Même si l'eau est tiède, il faut s'en accommoder, ma meilleure amie sait ce qu'elle fait, d'autant plus qu'avec le volcan je me doute que la neige doit être pleines de particules toxiques. Finalement notre petite Katrosy revient, son butin de chasse dans les mains avec son bâton aiguisé. « J'ai les lézards ! Désolée, j'ai mis du temps, j'ai fait de mon mieux ! J'espère que ça ira hein ! » Je compte les bestioles, quatre en tout. C'est à dire un chacun et un autre que l'on pourra conserver dans la boite de mon parachute après l'avoir grillé ! Mon dieu que j'ai été intelligent de la garder. « Nickel ! On va pouvoir se faire un festin digne de ce nom et on aura encore à manger pour ce soir ! » J'attrape la peau des animaux que je finis par planquer sous un tas de neige. Je fais de même avec les abats que l'on ne mangera pas. Je passe la viande à Seirina et file chercher la boite de mon parachute et range les racines tranchées dedans au moins je la conserverais. « Katrosy, profites en pour boire maintenant, on ne sait pas quand on pourra prochainement, on va manger rapidement et essayer de profiter un peu de la chaleur du feu comme on peut en restant sur le qui vive. » J'attrape finalement une seconde casserole et met dedans les feuilles de pissenlits ainsi que les fleurs pour les nettoyer à l'aide d'eau, je ne mange pas un truc dégoûtant on ne sait pas ce qui est passé dessus. Cela terminé j'attrape le petit pot d'huile dans le sac de ma meilleure amie, il ne pèse pas lourd et il n'y a quasiment rien dedans, tant pis, c'est pour la bonne cause, j'en verse quelques gouttes (environ 3 gouttes, soit environ 2g) dans la casserole et fait revenir le tout grâce aux fourchettes que contenait mon sac. Je distribue ensuite à chacun un récipient et distribue une part égale pour chacun, on fait de même avec les lézard un chacun et je mets le dernier dans la boite de mon parachute. « Bon bon appétit à tous ! Par contre c'est moi ou le lézard grillé ça pue le veau ? »


Pour les juges :
 

Pour mon équipe de fous furieux :
 

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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeMer 11 Sep - 20:02


                          
Les besoins naturel sont choses qui nous prennent a tout moment, à tout instant du jour et de la nuit. Or si cela peut nous prendre à n'importe quel moment, cela peux tut aussi bien nous prendre dans une arène entouré de d'environ deux dizaine de jeunes gens souhaitant vous tuer. Oui je dit ici deux dizaine, car je pense que nous sommes déjà un peu moins de vingt, si ce n'est pas quinze à peine. Mais qu'en puis je savoir ?
Revenant de mon moment d'humanité les joues rougies, je retournais prendre son de feu, mon petit chef d’œuvre dans cette immense désert de glace et de neige.  Le tronc et les branchages juste au dessus dissipé à merveille la fumée, ne restait que le soucis de l'odeur de bois brûlé mais, qu'importe, si une personne s'approche assez  pour sentir l'odeur, Emrys et Katro seront prêt à la recevoir quant à moi...je pourrai peut être prendre une bûche enflammé et lui faire prendre feu ? Bah, quelle idée. Je suis inutile au possible, une pauvre fille jetée dans cette arène, tout juste bonne pour mourir tout comme le sont ce garçon du dix ou cette fille du sept. D'ailleurs je suis quasiment sur de voir leur visage s'afficher une dernière fois dans le ciel cette nuit.

Enfin bon, Finissant par aider Emrys avec sa salade de Pissenlit, je fais de mon mieux pour ne pas rester les bras ballant, mais bien sur toujours prêt du feu pour avoir un minimum de chaleur. La salade prête, nous attendîmes sagement l'arrivée de Katrosy avec quatre gros lézard qui me firent tirer une grimace des plus...ragoutante. Certes, je ne ferai pas la difficile en ce lieu, mais tout de même...après tous les délicieux repas que nous avons pris au capitole et qui ont fait apparaître cette petite bedaine sous mon manteau, des lézard grillés me sembleront bien maigre.

"Nickel ! On va pouvoir se faire un festin digne de ce nom et on aura encore à manger pour ce soir !"

Un festin digne de ce nom...oui comme il le dit cela sera un vrai festin. Enfin ne nous plaignons pas, nous ne sommes pas dans une arène de type jungle et ne mangerons pas de mygales tout comme ces personnes il y a sept années de cela. D'ailleurs, je vis qu'Emrys prenait déjà les reptiles, arrachant leur peaux et vidant leurs viscères dans un bruit et une odeur qui me firent grimacer au possible. Quoique bien moins qu'a l'instant ou il me tendit les animaux dépecés. En tant que gardienne du feu, je présume que c'est à moi que reviens la cuisson de ces...choses...qu'importe, j'attrape des branches fine et les plantes dans les carcasses par le rectum avant de les poser prêt du feu, les laissant rôtir gentiment, ne suffirait qu'a retourner les bêtes de temps à autres. Cela du me prendre environ une demi heure pour que les lézards soient cuit comme il le faut, le temps parfait pour qu'emrys finisse notre salade et que je puisse boire plusieurs lampée d'eau chaud. Bon ok c'est pas top, ça donne un peu la nausée mais c'est toujours ça et puis ça réchauffe un peu. Ne reste qu'a passer à table, bon appétit tributs de la seizième édition...

"Bon bon appétit à tous ! Par contre c'est moi ou le lézard grillé ça pue le veau ?"

J'étouffais un petit rire devant cette remarque des plus droles avant d'arracher une patte à l'animal , machant lentement

« Ca a le goût aussi si ça t'interesse ! »



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Sören E. Teniala
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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeJeu 12 Sep - 19:37



La liberté a parfois les mains rouges de sang.

Dans l'arène, le plus gros soucis n'est pas tant les tributs que cela. Disons qu'ils sont une partie de la menace qui pèse sur nous, le pire est sans aucun doute les juges, je redoute bien plus leurs pièges naturels ou non que les autres gosses qui ont été lâché avec nous dans la matinée. D'ailleurs le fait d'en avoir tué une et pas des moindres m'a montré à quel point enlever la vie de quelqu'un peut-être aisé, je n'en retiens aucune trace psychologique, j'en suis même plutôt fier, mais je ne préfère pas le dire tout haut, je ne préfère pas choquer ma meilleure amie qui semble plutôt choquée de notre acte. Pour ma part je suis prêt à recommencer, là maintenant s'il le faut. Le sang m'attire depuis longtemps, j'ai toujours aimé sa couleur carmin, son doux goût métallique, son odeur si délicate, il me rend fiévreux, dès que j'en vois il est dur de m'arrêter dans mes folies sanguinaires, peu de monde y arrive et je crois que j'ai de la chance d'avoir Seirina avec moi. Elle me connaît par cœur et sait donc comment faire pour m'apaiser dans de tels moments. D'ailleurs quant à mes chances de survies, je pense qu'elles devraient évoluer, je ne doute pas qu'Ambre nous envoie un cadeau dans la soirée à la vue de ce froid, puis avec mon fouet je suis déjà beaucoup plus confiant qu'en sortant du cratère. D'ailleurs je devrais me méfier de cet endroit, si jamais il se met en éruption je ne sais pas comment cela va se passer mais je suis prêt à parier que les juges vont s'amuser à nous tourmenter avec.

Je me retourne rapidement vers mon repas et l'odeur qui me monte aux narines ressemble réellement à du veau, je ne crois pas rêver, à moins que ce soit mon cerveau qui me joue des tours. « Ça a le goût aussi si ça t’intéresse ! » Un petit rire enfantin s'échappe de ma gorge. Depuis combien de temps ne m'a-t-on pas entendu rire de la sorte ? Fort longtemps, je presque même innocent alors que tout Panem sait que ce n'est pas le cas. Je pari que l'on spécule déjà sur le fait que je puisse être schizophrène ou un délire comme ça. A moins que je sois tout simplement paranoïaque, je ne sais pas bien. J'attrape la viande avec l'une des fourchettes et pique dans la viande que je mange lentement en savourant chaque bouchée, elle me permet de savourer et de dire à mon estomac que je vais bien manger ce soir. La première bouchée passée, je me rends compte que manger du lézard n'est pas si terrible que ça, d'autant plus que la viande est cuite et comestible, du coup aucun risque d'être malade, sauf si je me rends compte que j'y suis allergique, mais ne poussons pas le bouchon trop loin. Je prends la salade de pissenlit avec les piques de ma fourchette et en mange une bonne bouchée. Le goût de l'huile l'aide considérablement, elle est encore meilleure quand on a réellement faim. Je savoure longuement en me disant que c'est peut-être mon dernier repas avant demain, si demain je suis toujours en vie. Je regarde les alentours sur le qui-vive, je ne veux pas être surpris par un tribut trop téméraire. Je réfléchis rapidement au cours des jeux, suivant comment cela se passe.

Passant mes doigts gantés dans mes cheveux blonds tâchés de rouges, je commence à sentir le froid me caresser les joues et me prendre la chaire. J'ai l'impression d'avoir des glaçons sur le corps, mais disons que cette sensation ne m'est pas désagréable. Je suis soudain pris d'une envie de chanter et de faire l'idiot autour du feu, histoire de détendre l’atmosphère. « Au fait, le mentor du district cinq est un super bon coup, j'ai eu la chance de partager son lit une soirée, mon dieu, j'ai jamais autant pris mon pied avec quelqu'un. » Mon dieu, pourquoi je raconte ça moi ? Je deviens cinglé, je risque de lui apporter des soucis, je n'ai rien fais de mal, mais il faudrait que j'évite d'en dire de trop. Plus pour lui que pour moi, dans l'arène je pourrais m'en sortir, mais disons que comme c'est le seul mentor du district cinq ils – les autorités – n'oseraient pas trop l'attaquer de peur de perdre une figure emblématique des Hunger Games. D'autant plus qu'il est apprécié de pas mal de monde. « Enfin bref, c'est pas le genre de trucs que je devrais partager, dites moi, j'ai envie de faire un jeu là maintenant tout de suite. Ça vous dis un mime ? » Autant se divertir un peu, d'autant plus que ça fera du bien à mes deux coéquipières de rire un petit peu. Surtout après les événements de la journée. Moi je tiens le coup, mais je n'en dirais pas autant de ma rousse et de ma blonde.

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ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeSam 14 Sep - 15:22

Dans le ciel nuageux de l'arène des 16èmes Jeux de la Faim, un parachute argenté poursuit sa chute sans être dévié. Transporté par ce moyen, une petite boîte se dessine de plus en plus précisément au fur et à mesure qu'il perd de l'altitude. Lorsque le parachute arrive à distance idoine de Seirina Galway, un bip caractéristique se fait entendre. Il finit sa course aux pieds du tribut, déposant sur le sol la boîte. Elle contient une couverture chauffante ainsi qu'une bouteille d'un litre cinq d'eau ainsi qu'un petit mot : " Méfie toi du froid et de la soif, je sais très bien ce qui est mortel par ici ! Nate Braganza, créateur. ".
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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeDim 15 Sep - 16:56

Dans le ciel nuageux de l'arène des 16èmes Jeux de la Faim, un parachute argenté poursuit sa chute sans être dévié. Transporté par ce moyen, une petite boîte se dessine de plus en plus précisément au fur et à mesure qu'il perd de l'altitude. Lorsque le parachute arrive à distance idoine de Seirina Galway, un bip caractéristique se fait entendre. Il finit sa course aux pieds du tribut, déposant sur le sol la boîte. Elle contient une faucille ainsi que deux petits mots : "J'ai remarqué que tu n'étais pas une petite fille fragile. Et avec une arme, c'est toujours mieux pour se défendre, non ? Angel Del Nero " et "Meurs moins vite que prévu" Joss Jori.


Dans le ciel nuageux de l'arène des 16èmes Jeux de la Faim, un parachute argenté poursuit sa chute sans être dévié. Transporté par ce moyen, une petite boîte se dessine de plus en plus précisément au fur et à mesure qu'il perd de l'altitude. Lorsque le parachute arrive à distance idoine de Emrys A. Thorne, un bip caractéristique se fait entendre. Il finit sa course aux pieds du tribut, déposant sur le sol la boîte. Elle contient un set de couteau ainsi qu'un petit mot : « Vise juste, tu sais genre dans les parties vitales. S.A.E. »
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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeDim 15 Sep - 22:39


    Je m'assieds en face d'Emrys et lui compte les lézards. « Nickel ! On va pouvoir se faire un festin digne de ce nom et on aura encore à manger pour ce soir ! » Je souris, ouai, en fait, c'est vrai que c'est un festin, même si à rapport à ce qu'on à au capitole ceci est juste pourri, pour un premier dîner dans l'Arène je trouve ça pas si mal que ça en fait ! C'est nourrissant, c'est l'essentiel. En tout il y à quatre gros lézards, du coup, un lézard chacun pour ce soir et un autre que Emrys range dans la boite à parachute. Tiens pas bête son idée. Il, à arraché la peau et l'a cachée sous la neige pour ensuite confier les lézards à Seirena qui elle à magnifiquement bien réussie son feu, il y à presque aucune trace de fumée, c'est vraiment bien fait, chapeau. J'observe notre dîner se faire, le grand blond se tourne vers moi et me tend de l'eau tiède «  Katrosy, profites en pour boire maintenant, on ne sait pas quand on pourra prochainement, on va manger rapidement et essayer de profiter un peu de la chaleur du feu comme on peut en restant sur le qui vive »
    Je hoche la tête et bois de suite deux bonnes gorgés, je garde de quoi boire pendant le repas quand même... D'un côté il y à la rousse en train de faire griller la viande sur un morceau de bois, et de l'autre côté on peux voir un grand blond en train de faire une salade de pissenlits, il s'y prends bien, il lave les feuilles, il met même deux gouttes de l'huile à Sei' ! Je pense que ça peux rajouter un bon goût en effet. Sérieusement, cette salade avec mes lézards, c'est génial pour un premier dîner ! On à de quoi être fier. Je suis heureuse de les avoir comme alliance, ils ne sont vraiment pas mauvais, au contraire, ils ont souvent des bonnes idées, ils sont forts et regardez, eux ont déjà massacrés un tribut. Alors que la préparation du repas s'achève nous recevons chacun notre part du dîner, dans un petit récipient, c'est parti, j'ai plutôt faim à vrai dire... « Bon bon appétit à tous ! Par contre c'est moi ou le lézard grillé ça pue le veau ? » Je pouffe un petit rire, c'est vrai qu'il n'a pas tord, ça sent le veau par ici ! C'est bizarre mais bon, pourquoi pas ? J'entemme mon repas avec le sourire, je sens que cette soirée ne va pas être si mauvaise que l'on puisse croire, qui sait, on peut peut-être rigoler un peu ? Seirena se lance et goûte en première la viande, elle mâche lentement avant de sortir une magnifique remarque... « Ça a le goût aussi si ça t’intéresse ! » Je rigole, et bien, nous mangeons du veau, tant mieux non ? Après sa remarque je me lance aussi, je prends un bout de viande et le mâche, bon, un peu difficile à mâcher... Mais sinon, ce n'est pas si mauvais ! Un arrière goût de veau c'est vrai... Ah le veau, j'en ai mangé peut-être 3 fois au District, et encore, c'est rare, très rare, en même temps c'est normal... Mina' doit être en train de manger, j'espère... Mais oui, cody est là pour elle. Je me demande ce que elle elle mange ? Du lapin ? De l'écureuil ? Ça ne m'étonnerais pas ! C'est ce qu'on attrape le plus dans notre forêt ! Enfin bref, stop penser à la maison, c'est trop douloureux, je dois me concentrer sur l'Arène ! Ce repas est plutôt bon en fin de compte, et puis il est réchauffant aussi, enfin la viande est chaude, et ça me rempli assez bien l'estomac, mais je savoure quand même chaque bouchée pour ne pas aller trop vite, il ne faut pas que je mange trop vite sinon je risque d'avoir des maux de ventre et d'avoir fin de nouveau très vite ! Et ce n'est pas le but ! Le repas se passe dans le silence, nous nous concentrons sur ce que nous mangeons, nous nous mettons à l'aise devant le feu, on pourrait croire qu'on est presque bien en ce moment même. C'est calme jusqu'à ce que Emrys décide d'entammer un sujet de conversations. « Au fait, le mentor du district cinq est un super bon coup, j'ai eu la chance de partager son lit une soirée, mon dieu, j'ai jamais autant pris mon pied avec quelqu'un. Je souris, Emrys et c'est histoire... Du n'importe quoi. Je secoue la tête, et continue mon repas, c'est sur que là on va pas pouvoir entamer une conversation haha... Ah en fait, je pense que Emrys à eu une petite idée, tiens... «  Enfin bref, c'est pas le genre de trucs que je devrais partager, dites moi, j'ai envie de faire un jeu là maintenant tout de suite. Ça vous dis un mime ?
    Je souris et pose mon ''bol'' un mime ? Pourquoi pas ? Autant se divertir, pourquoi on ne pourrais pas s'amuser ? C'est une superbe idée qu'il nous propose là... «  Mais avec plaisirs ! Je suis partante, et pour toi Seirena ? Tu es d'accord ? » Je souris et attends la réponse, mais avant qu'elle ait le temps d'ouvrir la bouche, on entends des bips, sur le coup je sursaute, mais en fait non, ce sont des cadeaux, des cadeaux de sponsors, deux parachutes en même temps ? Ouah, c'est qu'ils sont gâtés eux deux ! Les parachutes se posent à leur pieds, Seirena en sort une couverture, sûrement chauffante, alors là, c'est du bol, ici dans cette arène la couverture chauffante est une nécessite extrême ! Ah et aussi une bouteille d'eau, d'eau pure... Oui, ça c'est bien... Emrys en sort lui un set de couteau, oh, mon dieu, quelle chance, un set de couteau, rempli, avant que l'on puisse encore réagir, un autre parachute arrive en notre direction, pour qui maintenant ? Le parachutes atterris aux pieds de Seirena, elle souris et l'ouvre délicatement, il contient.. Une faucille. Bon, là, ils sont armés, on ne peux pas dire le contraire, si quelqu'un ose venir nous attaquer il est pas dans la merde, sauf si lui aussi à son arme... Et moi... Moi j'ai un bâton bien aiguisé, c'est mieux que rien non ? En plus, je me suis entraîné à lancer des lances aux entraînements, ça tombe bien !


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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeLun 16 Sep - 18:56


             
Le temps semble s’arrêter le temps d'un instant. Comme si l’arène qui nous entourait n'était pas réelle, que nous n'étions pas réellement dans ce lieu affreux ou les morts commençaient déjà a pleuvoir sous nos coups. La mort avait emporté déjà huit adolescents. Nous n'étion plus que seize. Seize adolescents dans cette arène de mort ou les dangers sont perpetuelle, ou la mort rode à chaque instant...

"Au fait, le mentor du district cinq est un super bon coup, j'ai eu la chance de partager son lit une soirée, mon dieu, j'ai jamais autant pris mon pied avec quelqu'un."

Un fous rire m’arrête dans ma pensée, il ne pense vraiment qu'a cela ? Bon après tout c'est Emrys et pensé qu'il ne profiterai pas de l'occasion du Capitole pour coucher avec le plus de personnes possible, moi comprise aurait été une grave erreur et surtout le sous estimer. Tout comme il aurait été nous sous estimer que de penser que nous ne ferions aucune victime dans ces jeux. Cela me rappela cette fois où Emrys me parla d'une de ses folies d'une nuit qui m'avait fait monter le rouge aux joues au point ou j'étais parti sans demandé mon reste. Oui je me rappelle parfaitement l'avoir entendu parler de la nuit précédente ou il avait posé son sexe sur le crane de son amant et lui avoir démontré la violence de son envie. Enfin...je dit cela en toute gentillesse et avec beaucoup de respect car ses mots étaient bien plus crues. Qu'importe, je lui répond une banalité comme j'en ai l'habitude, tentant simplement de ne faire ni écho à notre nuit, ni a celle passé avec Léopold dont il a déjà tenté d'obtenir les détails. Je préfère ainsi me taire et garder un petit air de jeune fille bien sage et bien élevée. Chose difficile a croire après ce que j'ai fait ce matin même au corps d'une adolescente. Mais tout de même, cela peu être la folie ou simplement un coup de stress ou les hormones de grossesses...

«  Enfin bref, c'est pas le genre de trucs que je devrais partager, dites moi, j'ai envie de faire un jeu là maintenant tout de suite. Ça vous dis un mime ? « 

J'haussais un sourcil alors que je finissais la dernière des quatre pattes de mon lézard, m'attaquant au corps. Oui je mange lentement, mais plus on mange lentement plus la faim passe car votre estomac pense être rassasié. C'est peut être une mauvaise idée en cette arène, mais je préféré faire penser à mon estomac qu'il n'a plus faim plutôt que de le sentir gargouiller et se tordre sous les assauts de la faim. Un mime, quelle idée. Certes nous étions pour l'instant en sécurité et nous pouvions nous reposer quelque peu mais, de là a faire des jeux autour du feu de camp...feu qui s'éteignait gentiment d'ailleurs. Je laissais quelques petits morceaux de bois tomber dans l’âtre. Ce seraient les derniers sinon nous serions repérer. Je les laissaient prendre lentement, essayant de conserver la chaleur tout en restreignant les flammes. Choses aisée grâce quelques flocons de neige que je laissais tomber sur le feu, accentuant la chaleur en dissipant légèrement les flammes. Katrosy en tout les cas semblait bien partante pour ce petit jeu alors que pour ma part j'étais mitigée. J'aurai préféré que l'on se repose un peu, que l'on prenne le temps de penser aux morts qui ne tarderaient pas à apparaître dans le ciel rougeoyant. La nuit tombé, il faudrait bientôt éteindre le feu si nous ne voulons pas être repérés. Mais alors que j'allais posé mon objection de léger bip se firent entendre non loin de nous. Me levant d'un geste, je posais une main au dessus de mes yeux cherchant du regard d’où venait ce bip. Était il pour nous ou trahissait il un tribut tout proche ? Qu'elle surprise cela fut il de voir dans le ciel trois petits parachutes approcher de nous avec lenteur. Y en avait il un pour chacun de nous ? Les deux premiers se posèrent à mes pieds et ceux d'Emrys. Les ouvrants lentement, je voyais Emrys sortir un pack de couteau de lancer tandis que j'obtenais pour ma part de l'eau et une couverture. Le geste me toucha infiniment, d'autant plus que le mot venait d'un créateur. J'avais attirer l'attention d'un sponsor, qu'elle chance. Approchant mon sac, je mettais la bouteille d'eau en celle ci, suivit de peu par le parachute qui pourrait toujours m’être utile. La couverture, je la gardait pour le moment, elle pourrait m'être utile sous peu. Restait à voir ce que Katrosy avait... Surprise de la voir un peu plus loin sans rien, je remarquais que le dernier parachute était prêt de moi. Observant avec stupeur j'avais peine a croire que l'on m'envoyer tant de chose en si peu de temps, mais après tout qui sais ? Et puis ils auraient pu grouper l'envoi, bien que le parachute soit toujours utile pour sauver certains restes. Ouvrant donc avec délicatesse la seconde boite je restée bouche bée devant l'éclat de la lame. Un acier magnifique et courbé semblant aussi tranchant qu'un rasoir muni d'une poignée d'un matériau doux au touché et facile à prendre en main. Je fis quelques gestes avec celle ci, sentant les larmes me monter aux yeux devant tous ses cadeaux alors que je m’intéressais aux mots. Je ne savais qui étaient ces personnes, mais je levais bien haut la Faucille ainsi que la couverture, souriant au ciel et aux nuages.

« Merci...j'en ferais bon usage... »



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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeMar 17 Sep - 18:56



La liberté a parfois les mains rouges de sang.

Ce n'est pas parce que nous sommes dans une ambiance morbide et de désolation que nous n'avons pas le droit de plaisanter, de rire ou de s'amuser. Je ne vois pas en quoi cela est totalement prohibé, certains préfèrent pleurer en pensant aux morts, pas moi, nous sommes ici pour tuer et survivre, c'est normal que de devoir appliquer ces deux verbes, puis de toute manière je suis tellement dérangé psychologiquement parlant bien avant d'arriver dans cet enfer de neige. Finalement après avoir proposé mon jeu, je vois que Katrosy semble plutôt emballée. « Mais avec plaisir ! Je suis partante, et pour toi Seirena ? Tu es d'accord ? » Je crois voir que ma meilleure amie est réticente à ce genre de choses, tant pis, si c'est ce qu'elle désire, autant ne pas le faire. Puis d'un coup, j'entends plusieurs sons venir d'au dessus de nos têtes. Encore des cadeaux ? Nous sommes bien gâtés en cette première journée. Soit les sponsors sont généreux, soit ils ont pitié de nous, mais un sponsor n'a pas de pitié, il mise pour qu'un tribut gagne et pas parce qu'il fait naître en lui de la compassion alors qu'il s'avère que les tributs sont des tueurs. Je vois une boite venir choir à mes pieds tandis que les deux autres vont auprès de ma petite rousse. Rien pour Katrosy, dommage pour elle, peut-être que ce sera pour plus tard. Me concernant, j'ouvre ma boite. Première réaction, mes yeux qui s'écarquillent. Bon sang combien cela a-t-il dû coûter à ce généreux sponsor ? Je pense à une somme astronomique immédiatement. Deuxième réaction, un sourire amusé, comment sait-on que je sais me servir de cela depuis assez longtemps ? Probablement ma mentor qui me l'a envoyé. Je finis par prendre le petit mot qui est dans la boîte. « Vise juste, tu sais genre dans les parties vitales. S.A.E. » Qui cela peut-il bien être ? Je ne connais aucune personne ayant ces initiales-ci. Cependant je ne peux pas refuser un tel don. Un magnifique set de cinq couteaux. Une panoplie complète que j'ai. Je suis heureux d'avoir ce genre d'armes, muni de mon fouet et de mes armes de lancer, je peux quasiment dire que je suis dans mon milieu, ma sœur m'a aidé à apprendre à me servir des couteaux, j'atteins ma cible à chaque fois, bien entendu sur personne mouvante, je ne sais pas si cela sera très précis, voilà pourquoi j'ai mon fouet pour l'immobiliser. « Merci... merci beaucoup. » dis-je en regardant le tranchant des lames en les essayant sur le bout de ma langue. Pointue à souhait, bien entendu je n'appuie pas, je n'ai pas envie de me blesser inutilement. J'ose un regard vers ma meilleure amie, la pêche a été fructueuse pour elle également. Une faucille, arme non négligeable, ironique non ? La fille avec l'arme dite à corps à corps et le garçon à distance. Je ne relève pourtant pas et je crois d'ailleurs me souvenir que Seirina avait appris à s'en servir lors des entraînements. Moi j'avais choisis le tir à l'arc ? Pourquoi ? Pour induire les autres en erreur. Personne ne sait que je sais me servir d'un fouet et des couteaux de lancé, maintenant le Capitole le sait ainsi que Katrosy, voyons voir la surprise qu'auront les autres. Je finis par voir qu'elle a obtenu également une couverture chauffante, une aubaine dans ce froid polaire ainsi qu'une bouteille d'eau pure. Nous sommes déjà mieux préparés face à l'inconnu et face aux autres, nous allons donc devoir faire nos preuves maintenant, même si cela a déjà été commencé lors du bain de sang.

J'ouvre rapidement mon blouson et accroche le set de couteau en travers de mon torse et referme ma veste par dessus. Dissimulés, il me suffira de plier l'épaule d'une certaine façon pour que le couteau tombe dans ma main par la poignée. Technique apprise grâce à ma grande sœur. « A croire que Lullaby avait raison finalement. » dis-je en regardant ma meilleure amie. Elle sait que je parle de mes entraînements clandestins. Normalement nous n'avons pas le droit de s'entraîner en vue des Hunger Games, seulement le Capitole ferme les yeux parce que des tributs entraînés avant les jeux sont une meilleure source de divertissement. Oh que je les comprends, je préfère voir des jeunes tueurs plutôt que des pleurnicheurs dans l'arène, c'est bien plus amusant. « La nuit tombe, Seirina et Katrosy prenez le premier tour de garde, réveillez moi dès que vous êtes vraiment fatiguée, je ferais le deuxième tour jusqu'au levé du soleil. Enfin si ça vous dis, comme ça vous serez deux, puis je crois que ça va mieux, comme ça si quelque chose ne va pas, l'une d'entre vous me réveillera rapidement. » Je pense à notre survie avant tout, je veux qu'on reste en vie le plus longtemps possible, alors voilà pourquoi je m'impose naturellement, de toute façon j'ai toujours eu l'âme d'un leader.

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La liberté a parfois les mains rouges de sang.

On a beau être au calme, à l’affût de tout, je ne vois rien, armé comme je le suis, je ne crois pas que quelqu'un ait l'audace de venir nous voir, d'autant plus que nous sommes trois, une alliance aussi « nombreuse » est signe de danger, surtout avec notre équipement. Je vois que la nuit tombe déjà, ce n'est pas bon signe, dans le noir tout est plus dangereux, on ne voit pas forcément les pièges que les juges vont nous lancer, comme nous sommes moins opérationnels, les carrières s'ils font leur battue pourront nous tomber dessus à tout moment. J'attrape de la neige dans une casserole et la verse sur le feu pour l'éteindre, de toute façon il ne sera qu'un handicap avec le soir et la nuit noire qui risque d'arriver. De plus la température chute considérablement, ce qui est mauvais signe, je n'ai pas froid, mais je n'ai pas chaud non plus, en prime je suis persuadé que le volcan nous réserve de mauvaises surprises. Enfin quoi qu'il en soit je regarde dans les alentours, la neige devient plus sombre au fur et à mesure, mais le soleil rase encore l'horizon. Quelle n'est pas ma surprise en remarquant un point qui se déplace, qui oublie nettement de camoufler ses traces. Suis-je entrain de rêver ? La personne viendrait-elle vers nous ? Je ne pense pas reconnaître quelqu'un qui m'ait fait grande impression. Je me redresse sur mes deux pieds et regarde au loin. Un sourire carnassier apparaît sur mon visage. J'oublie déjà tout, qui je suis, qui sont les gens qui m'entourent. Je suis le tueur, et il est ma cible.

Mes pieds foulent le sol rapidement, il me voit arriver pourtant il ne bouge pas. Pourtant première chose qui arrive quand je suis à quelques mètres. Je remarque que c'est le garçon du onze, William ? Oui c'est ça. Il ne m'a pas fais grande impression pourtant je le trouve remarquablement beau. Mais ce n'est pas la le problème, le premier couteau que je lance, file se planter dans son ventre, il se plie en deux et a la merveilleuse idée de le retirer, un flot de sang jaillit de la blessure et éclabousse la neige. « Game over. » dis-je en attrapant mon fouet. Je cingle l'air en le faisant claquer en l'air avec l'inclinaison parfaite de poignet pour que mon arme s'enroule autour de son ventre pile à la blessure. Je tire d'un coup sec et un hurlement résonne dans les environs. J'adopte une mine sévère en le regardant. « Tais toi un peu ! Tu vas attirer toutes les mauvaises créatures. » craché-je méchamment. Je finis par plier mon épaule de façon calculée pour qu'un deuxième couteau tombe dans ma main et se fige dans la gorge de mon cher William. Je sais qu'il va bientôt mourir. Comme il tombe à terre sans pouvoir rien faire. Je m'approche de lui rapidement et reprends mes deux armes et les jettes plus loin derrière moi, il ne pourra donc pas me blesser avec. Pourquoi n'agit-il donc pas ? Je ne comprends pas vraiment, mais de toute façon je remarque une chose, le sang coule de sa bouche. Je me penche sur lui et dépose mes lèvres sur les siennes et l'embrasse. Geste déplacé, j'en conviens, mais je le fais sur chacune de mes victimes. Pourquoi ? Je n'en sais rien, pour garder une trace peut-être. Je n'ai pas été gore sur le coup. « Fais dodo maintenant. » J'attrape sa tête et bande les muscles de mon torse et mes bras. D'un coup sec j'entends un craquement sinistre suivit d'un coup de canon. Une victime de plus. Je regarde ses maigres possessions. Rien d'intéressant. J'attrape ses gants et ses chaussettes après lui avoir enlevé ses chaussures. J'en profite pour attraper sa veste également qui me servira de « couverture ». Je fais comme Seirina, mais m'assure une bonne chose au moins. Je me retourne et récupère mes couteaux que je range dans mon set. Je ne me retourne pas vers le corps. Je ne regrette pas. Puis l'air de rien je retourne vers mes alliées. Marchant, les mains dans les poches, le fouet de nouveau accroché aux accroches de mon pantalon. « C'était moi ! Maintenant je vais dormir, vous me réveillerez quand vous serez vraiment fatiguée, je prendrais le reste de la nuit. » Je pars m'installer dans la veste de William, je peux du coup humer son odeur et m'enfonce dans le sommeil.

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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeDim 22 Sep - 16:00


                                                                                       
Le repas est terminé et le peu de braises rougit qui restent dans l’âtre sont en train de mourir lentement, terminant leur travail par quelques petits cliquetis ici et là. La nuit s'annonce longue et froide, car au plus le soleil descend sa course effrénée dans ce ciel d'hiver, au plus le froid s'intensifie, faisant grelotter la jeune tribut aux cheveux de feu. Mais l'heure n'est pas encore à dormir car alors même qu'Emrys donne en tant que chef de cette petite alliance ses ordres sur les tours de garde et sur le sommeil que devraient prendre Katrosy et Seirina, la musique tant connu des Hunger games résonnent, laissant apparaître l’emblème de l'aigle dans le ciel avant que pour une dernière fois le visage des vaincus n'apparaisse dans le ciel.
Le premier des visages à apparaître fut celui du garçon du district quatre, un jeune enfant de treize ou quatorze ans. Sa mort n'est pas étonnante, pas plus que ne le serai celle d'une enfant de douze ans dans une arène. De là apparue pour la toute dernière fois le visage de la jeune fille du district quatre. Je ne peux m’empêcher de détourner le regard, coupable de sa mort, coupable de l'horreur qu'elle du subir avant de quitter ce monde. Quel besoin avais je de la faire souffrir autant ? Pourquoi ne l'avons nous pas simplement laissé mourir d'un geste rapide et ferme ? Mais déjà son regard disparaît pour laisser place à la jeune fille du district cinq. Alors elle aussi nous a quitté... Le district six n’apparaît évidemment pas dans le ciel mais le sept lui apparaît dans son entièreté. Le garçon comme la fille. Ce qui me laisse à pensé que nous avons déjà deux districts éliminé en cette première journée. Ils avaient pourtant fait grand effet lors de la parade et de l'interview dans leur magnifique tenue. Mais une tenue ne fait pas de vous des tueur ou des survivants. Je laisse ainsi disparaître leur visage dans le ciel, suivi par le garçon du district neuf. Le district huit à donc survécu. Puis viens le garçon du district 10 et enfin celui du douze qui semble faire apparaître sur le visage de Katrosy une émotion qui me fait la prendre dans mes bras et lui offrir une bise. Je ne peux savoir ce qu'elle ressent, mais perdre son compagnon de district doit être une dur épreuve car sur nous seul repose alors la victoire de notre district et notre survie bien sur.
Sur ce visage se termine les tributs vaincu. Nous ne sommes plus que seize survivants. Un nombre correcte pour une première journée d'arène. Je me rend compte que je suis une garce, me réjouissant ainsi d'avoir moins d'ennemi que ce que j'aurai pensé. Malheureusement les carrières ont survécu, ce qui me laisse à penser que la bataille sera encore longue et des plus difficile. Mais pour l'instant je ne devais pas y penser, je devais simplement aller me reposer.  Je récupérais par avant quelques braises que je faisais glisser avec un bâton dans la boite de ma faucille avant de la refermer. Le métal prendrait la chaleur de celles ci et nous assurerai un léger chauffage pour la nuit, bien que me collant contre Katrosy et ses magnifiques mèches blonde, je trouvais un sommeil rapide et réparateur, qui me laissais partir en des rêves mouvementés ou s’emmêler mon district natal et les morts de la journée. Ce rêve semblait perdurer depuis des années quand un coup de canon m'eveilla en sursaut. Un mort de plus ? Mais ou est Emrys ?! Me levant d'un bond je cherchais autour de moi la présence d'Emrys que je vis revenir d'un peu plus loin.

 « C'était moi ! Maintenant je vais dormir, vous me réveillerez quand vous serez vraiment fatiguée, je prendrais le reste de la nuit. »

Je ne sus retenir mon élan pour l'enlacer l'espace d'une seconde, J'avais eu si peur que ce coup de canon soit pour lui...
Mais à sa demande, nous nous levâmes toutes deux et nous installèrent prêt des restes du feu enroulaient dans ma couverture pour surveiller les alentours. Katrosy semblait en alerte alors que pour ma part, je me sentais déjà somnolente contre son épaule...



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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeDim 22 Sep - 16:07

Dans le ciel nuageux de l'arène des 16èmes Jeux de la Faim, un parachute argenté poursuit sa chute sans être dévié. Transporté par ce moyen, une petite boîte se dessine de plus en plus précisément au fur et à mesure qu'il perd de l'altitude. Lorsque le parachute arrive à distance idoine des deux tributs du  Six, un bip caractéristique se fait entendre. Il finit sa course aux pieds devant les deux tribust, déposant sur le sol la boîte. Elle contient une couverture chauffante dotée d'un petit mot "Essayez de ne pas chopper la crève. Ambre. "

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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeDim 22 Sep - 22:12


    En attendant que les deux amis découvrent leur cadeau, moi je me lève et regarde les alentours, le temps passe très vite et le soleil commence à se coucher, mauvaise chose, dans le noir, on est toujours plus vulnérables, surtout que bon moi je n'ai pas d'arme si ce n'est un bout de bois aiguisé. De plus il commence à faire froid, le feu s'éteinds petit à petit, il n'y reste plus que quelques braises, si nous avons trop froid, cela sera mauvais signe, même si Seirina à une couverture chauffante, il faudra savoir, qui l'aura, et quand. Alors que Emrys, ''chef'' de cette alliance nous indique les tours de garde, qui sera donc moi et Seirina pour le début -tant mieux, je ne suis pas seule... Sur le ciel nuageux de l'Arène s'affiche l'emblème du Capitole, les morts... Voyons voir ce fameux bilan de la journée... Le premier visage s'affichant est celui du garçon du district 4, jeune, peut-être 13 ans. Je ne peux pas imaginer sa pauvre famille dans le District en train de pleurer à chaude larmes... Cela doit être déchirant, j'ai déjà sentie ce sentiment, quand on voit la tête d'une personne chère qui s'affiche sur le ciel d'une arène si terrifiante, c'est dur à voir, ça, c'est sur. Maintenant s'affiche, également du district quatre, la jeune fille, qui à été massacrée par Emrys et Seirina, pauvre gosse, elle à bien souffert avant de quitter ce malheureux monde, mais bon, plus vite on part, mieux c'est, non ? Non... Ça tête s'efface et laisse place à la fille du District 5, un autre enfant tué sans avoir rien fait, quelle injustice. Le 6 ne laisse apparaître aucun mort, logique, en même temps. Le District 7 lui à perdu ses deux tributs, un deuxième district de tué. Et pourtant, eux qui avaient de si belles tenues dans la cérémonie d'ouverture et à leurs interviews, mais vous voyez, l’apparence ne compte pas. Le district huit est en vie par contre le district neuf à perdu son tribut masculin une nouvelle famille désespérée... Puis, le district 12. Mon district, il lui reste plus que moi, le district compte sur moi, mon partenaire est mort, son visage est sur le ciel, je n'arrive pas à me retenir, je me mords les lèvres. Brandon, même si ce n'était pas mon meilleur ami, il à tout de même était là, au lycée, il faisait parti des garçons qui venait de temps en temps m'offrir une fleur, et je peux encore m'en rappeler de son beau visage, désormais éteins à jamais. En voyant ma réaction, Seirina me prends dans ces bras et me fait une bise. Son geste ne paraît pas grand chose mais au fond, c'est toujours bien d'avoir un câlin, elle doit me comprendre, si elle elle verrait s'afficher son district avec le visage de Emrys ce serait déjà trois fois plus grave. J'esquisse un tout petit sourire, ce simple câlin m'a réconfortée, il ne faut pas que je plombe sur ça, ce n'est pas de ma faute, il est mort, il est mort, au moins, je n'aurais pas à le tuer, il faut toujours positiver. Et puis, nous ne sommes plus que 16, il me reste 15 morts avant de gagner, courage, pour Mina'.  Le mauvais points c'est que aucun des carrière n'est mort, ce qui veux dire que ce sont des battants et que ils nous réservent pas rien cette année. Ça c'est le mauvais point, Ce dire que le District, 1, 2 et 3 est encore intact. C'est pas bon à voir. Bon à part ça, il faudrait que l'on se prépare, Seirina attrape quelques braises et les mets dans une boîte, ce n'est pas une mauvaise idée, peut-être pourrait-elle nous tenir un tout petit peu plis chaud. La rousse vint se coller à moi, je l'observais avec ses cheveux, roux, elle commençait déjà à s'endormir, elle ne met pas longtemps elle, moi j'en met du temps pour m'endormir, surtout aujourd'hui, après cette longue journée pleine d'émotions, tout à commencé ce matin, quand j'ai vue deux tributs ce faire massacrer, d'un côté Brandon... De l'autre une fille assassinée par mes alliés. En attendant moi, je n'ai toujours pas de victimes, pas d'armes ni aucun cadeaux. Je ne semble pas attirer les sponsors... Tant pis, pour l'instant j'ai mon alliance pour m'aider. Mais quand je serais seule, un petit sponsors ne me tuerais pas. Boum. Un coup de canon, qui d'ailleurs réveilla la jeune rouquette. Elle se lève affolée, je remarque que notre leader à disparu, et si c'était lui.. ? Non, il est encore vivant, c'est obligé, alors que Seirina commence à avoir peu et cherche autour d'elle, je vois une silhouette apparaître au loin, devinez qui ? Un grand, blond, fouet à la main. « C'était moi ! Maintenant je vais dormir, vous me réveillerez quand vous serez vraiment fatiguée, je prendrais le reste de la nuit. » Je souris, nous nous levons donc après la demande de Emrys, c'est parti pour un tour de garde. Nous nous installons autour du feu, enroulées dans la couverture, bien au chaud. Ah non pardon, je rectifie, au froid. Je ne compte pas dormir, il faut que quelqu'un surveille cet endroit, si nous nous faisons attaquer pendant la nuit, ça n'ira vraiment pas. Quand je dors je suis vulnérable, mais à un point. La rouquine s'endort déjà sur mon épaule, elle ne compte pas rester éveiller, cela ne me gène pas plus que ça, tant que je ne me sentes pas trop seule, si je sens un quelque danger, je peux la réveiller, tout va bien. « Dors bien Seirina... ».

    Alors que je compte les étoiles, un petit bruit assourdissant m'interromps dans mon activité, c'est quoi ? Je commence à me lever d'un coup, attrape mon bâton, on sait jamais, jusqu'au moment ou je comprends, le bruit était un bip, un bip qui venait d'un parachute, encore un cadeau ?!, je me rassieds et me re installe avec Seirina en faisant attention de ne pas la réveiller. Le parachute tombe à côté de Seirina. Que faire ? Je suis curieuse, trop curieuse pour le laisser là jusqu'au réveil de Seirina... Bon, qui ne tente rien n'a rien, juste pour voir ce que c'est. J’attrape le parachute et ouvre la boîte, le cadeau à l’intérieur est une couverture chauffante. Encore une ? Et bien, écoutez, tant mieux ! Je regarde derrière moi, Emrys dort, je crois en tout cas. Hm, avec la veste il ne risque pas d'avoir chaud. Déjà que l'on gèle plus que tout, il vaut mieux lui mettre cette couette, histoire que il se réveille demain, qu'il ne se congèle pas dans le sommeil... Je me sentirais tellement... Coupable. Je  sort la couverture de la boîte et me lève en douceur pour déposer la couverture sur le blonds et j'en profite pour déposer le mot voyageant avec le cadeau juste à côté, histoire que quand Emrys se réveille, la première chose qu'il voit est le papier. Mais je le coince avec un petit cailloux quand même, histoire qu'il ne s'envole pas. Je me replace à mon endroit et cache le parachute et la boîte entre nos jambes. Je suis congelée, je me colle contre Seirina et la frotte un peu histoire que elle non plus ne se gèle pas. Je fais des battements avec mon pieds pour réchauffer mon corps... Aller, Katrosy, détends toi, je regarde autour de moi, rien, juste de la neige, et un soleil sombre, dans lequel je replonge dedans pour compter les étoiles...


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Sören E. Teniala
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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeLun 23 Sep - 16:18



La liberté a parfois les mains rouges de sang.

Le froid me mord les joues tandis que je tombe progressivement dans le sommeil profond de la nuit. Après les événements de la journée, dormir me fera le plus grand bien, mais à quelle condition ? Celle de mourir de froid ? La veste prise sur le corps de William ne m'est d'aucun recours, le vent passe en dessous et me congèle. Le pire est sans aucun doute la froideur du sol sur lequel je suis allongé. Une idée me vient rapidement. Retourner au cratère où la chaleur était maître, mais finalement je renonce à cette entreprise synonyme de suicide. C'est la corne d'abondance et donc par définition le repère des carrières. Je me roule en boule et frotte mon torse comme je peux pour tenter de me réchauffer comme je peux. C'est ce que font les gens de mon district quand il neige, cela propage un minimum de chaleur dans tout le reste du corps, mais cela ne suffit malheureusement pas. Plus les minutes passent, plus la température diminue. Malgré mon aptitude à supporter le froid, je sais que je ne tiendrais pas longtemps à ce rythme là. A moi de me montrer malin et de déjouer le piège des juges. Seulement, je ne vois pas comment. Allumer un feu serait totalement idiot et serait égal à agiter des lampes torches dans le ciel en hurlant « Venez m'attraper, je suis là ! » Malgré l'envie fulgurante d'aller me battre contre les autres tributs avec mes coéquipières, je dois me contrôler, je ne dois pas foncer tête baissée au risque de perdre la vie à ce niveau-là. Je laisserai ma meilleure amie seule et je me suis promis de la garder en vie afin de la faire revenir de cette horreur que sont les Hunger Games.

« Dors bien Seirina... » Ma meilleure amie s'est endormie, je la comprends, étant enceinte, les émotions ont dues êtres énormes pour elle aujourd'hui. La pauvre... Je compatis également du coté de Katrosy, elle doit monter la garde toute seule, au risque de se faire prendre, désarmée. Seulement, je ne m'en fais pas, elle saura me réveiller pour que je vienne contre-attaquer rapidement. Puis d'un coup, un petit son se fait entendre, caractéristique des cadeaux des sponsors. Je ne bouge pas, je dois éviter un maximum de déplacement. J'entends Katrosy s'activer et la sent venir vers moi et me déposer une couverture qui se met à chauffer automatiquement à mon contact. Ce n'est pas grand chose, mais au moins je ne vais pas me congeler en dormant. Je ne sais pas qui a eu pitié de moi, mais je le remercie, je remercie cette personne du fond du cœur pour ne pas me laisser mourir. Je me roule dans la couverture et enfouis ma tête en dessous en laissant un petit espace pour que l'air puisse passer afin de ne pas m'étouffer. Il ne fait pas chaud, mais je ne claque plus des dents au moins. Un vrai bonheur. Je finis donc par fermer les paupières et me laisse envahir par les rêves dont je suis souvent affublé.

Le sang, le chaos règnent en maîtres. Je ne suis qu'une simple personne démunie face à une tyrannie sans nom, face à cette horreur qui me rend esclave d'une tierce autorité. Des coups de feu résonnent dans mes oreilles, des claquements de fouets fendent l'air et donnent une impression lugubre au lieu où je me trouve. Je ne sais pas exactement où je suis, mais je sais cependant que ce n'est pas un endroit sûr pour moi, ni pour ceux qui sont à mes côtés. Ces derniers ont un visage blanc, tout lisse, comment font-ils pour vivre ? Suis-je formé identiquement ? Que fais-je donc ici ? Ce serait-ce un cauchemar ? Non, j'en doute. Je porte ma main à ma cuisse et remarque que je suis armé d'un sabre, une lame fine et tellement aiguisée que si j'y posais mon doigt, je me le couperais immédiatement. Je comprends une chose. Je dois tuer, toujours et encore. Je finis par avancer discrètement vers la grande place de cet endroit sombre et sans intonation joyeuse. Que se passe-t-il donc ici ? Je hausse un sourcil rapidement en admirant la populace qui s'est amassée autour de la potence. Des dizaines de personnes sont fouettées en public. Les gens semblent apprécier ce spectacle, moi je ne vois que le sang qui gicle, je tique légèrement en remarquant que les individus châtiés ont un visage réel, un nez, une bouche, des yeux et tout ce qui va avec. Bon dieu. Je ne comprends rien du tout. Je m'approche au plus près, ce sont des gens que je ne connais pas, mais pourtant je ne peux m'empêcher d’éprouver de la peine, au fur et à mesure que les minutes passent, ils décèdent de leurs blessures ou sont achevés par balle en pleine tête. Je tique à chaque fois que l'un d'eux est exécuté. Cela va du simple enfant, au vieillard, qu'ont-ils bien pu faire pour mériter pareil sort ? Je finis par oser demander à quelqu'un, une personne dans les alentours. « Que se passe-t-il exactement ? » La personne me regarde avec effarement. Je sais que c'est ma fin, ce sont des gens comme moi qu'on cherche. Ceux avec un visage. Je saisis mon arme sans ménagement et lui enfonce dans le ventre en filant le plus rapidement possible. Personne ne m'a vu, m’éclipsant comme une ombre, je rabats mon écharpe contre ma bouche et mon nez et enfile ma capuche que je mets jusqu'à ce que l'on ne puisse plus distinguer mes yeux mais pour que je puisse continuer de voir. Est-ce simplement pour cela que l'on les tue ? Parce qu'ils sont différents ? Parce que ce sont des personnes avec un faciès dessiné ? Je suis totalement paumé dans ce rêve qui n'a finalement aucun sens... Le pire reste à venir, je le sais et je le sens.


Spoiler:
 

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boum boum dans ta tête
ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeMer 25 Sep - 19:39



La nuit glacial nous prend au tripes. A chaque centimètre que le soleil perd et que la lune gagne dans ce ciel immaculé le froid s'intensifie. La glace semble envahir le monde. Serrée dans une couverture chauffante aux cotés de Katrosy je laisse le sommeil m'emporter lentement. Est ce que je dors ? Est ce que je somnole ? Je pense que je suis plutôt dans la deuxième idée, les jambes recroquevillées contre mon torse, je pense, mon esprit divaguant vers mon district et vers le monde. Que se passe t il en cet instant, l'arène est elle retransmise la nuit au capitole dans l'hypothèse ou un mort viendrai à se faire sous la face lunaire ou verront ils ce genre de chose au matin lors d'une retransmission qui les laissera se lever à l'heure qu'ils veulent ?

De la buée se forme autour de mes lèvres, un léger grelottement me prend alors que je resserre la couverture sur moi et ma compagne de nuit. Katrosy. Que ressent elle en cet instant ? A t elle peur, pense t elle à son compagnon de district dont le visage à illuminer le ciel il y a peu ? Je ne saurai dire ce qui peu traverser l'esprit de la jeune blonde. Elle qui semble si démunie, si seule dans l’arène ou rien n'est présent pour l'aider à survivre si ce n'est nous, ses amis...quoique peu t on utiliser le mot ami entre nous ? J'aimerais dire que nous le somme, dans un monde autre nous le serions. Ici...nous sommes des coéquipière, des survivantes qui cherche en l'autre l'aide à survivre le plus longtemps possible mais quand il ne restera que quelques tributs...la séparation sera inéluctable et alors que se passera t il...devrais observer son visage illuminer le ciel ou devrais je voir son regard implorant disparaître sous les coups de folie d'Emrys...ou les miens ?

Un frisson me prend et je me blottis un peu plus contre elle, je n'ai pas envie qu'elle meure. Pas plus que je n'ai envie de voir mourir Emrys ou encore Ashe. Ashe, la tribut du district deux, une carrière...une ennemie...une amie. Je serre un peu plus fort la boite de métal tiède contre nos deux corps, les yeux entre ouvert. J'observe la neige refléter avec douceur les sourires lumineux de la lune, la brise légère balayer quelques volutes de poudreuse. La nuit semble calme et pourtant...qui sais ce qui se passe en cet instant dans l’arène ? Des tributs sont ils en train de se battre ? De mourir de froid dans le silence de l'obscurité, d'être pourchassez par une meute de tributs pour qui tout ceci n'est qu'un jeu comme un autre ?

Mes yeux se ferment avec lenteur, me laissant entrapercevoir l'horreur d'une fille aux larmes de sang, le corps déchiqueté, les entrailles dégoulinant de son abdomen, déchiquetés de partout, laissant couler les excréments sur ses pieds nu et son pantalon arraché de part et d'autres. L'intestin glisse de la poche abdominale et la jeune fille se prend les pieds dedans tombant lourdement dans un bruit immonde de chair qui se déchire, un objet glissant de sa cavité buccale dégoulinant de sang et d'autres choses à l'allure immonde. Son visage se tourne vers moi, je vois ses pupilles d'un bleu laiteux se tourner vers moi tandis qu'elle tente d'articuler une chose que sa bouche sans langue parviens difficilement à prononcer autrement que par un gémissement. Mais je compris rapidement qu'elle me poser cette même question que je me posais....pourquoi...

Je m’éveillais en sursaut contre Katrosy qui ne semblait pas avoir dormi de la nuit alors qu'Emrys venait nous chercher comme pour prendre la relève. J'avais abandonnais Katrosy...la pauvre avait du passer une nuit interminable. Ne me restez qu'a assurer avec Emrys pour que ma coéquipière puisse se reposer au mieux...


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    Alors que Seirina dors, ou somnole, je ne sais pas... Moi je me tiens réveillée, la couverture chauffe mais il ne fait pas pour autant chaud, la boîte en métal ramène plus de chaleur que je ne pensais. Emrys, dort, Seirina aussi je pense, je suis la seule réveillée, s'il arrive quoi que ce soit c'est moi qui doit gérer, il faut que je réveille Emrys, il à de quoi se battre, quoique Seirina aussi. Je ne pense pas pouvoir me battre avec un bout de bois, surtout si mon ennemi à une arme, là, j'ai presque aucune chance. N'empêche, tout ce que j'ai appris aux entraînements m'ont vraiment aider ! Le combat au corps à corps m'a fait découvrir des tactiques pour mettre à terre en moins de deux son partenaire, et le lancer de lances etc m'a également beaucoup aidé, je pourrais me fabriquer une lance avec un bout de bois, celui que j'ai maintenant est trop petit, mais qui sait ? Puis le pose de piège à humain, ce sont les trois ateliers qui m'ont le plus rapporter. Maintenant je sais faire des pièges à animaux mais aussi des pièges à humains. C'est plutôt bien pratique.

    ***

    Mes paupières sont lourdes, il faut que je reste éveillée, sinon on est plus que vulnérables. Toutes les dix minutes je vérifie tout autour de moi si il n'y à rien. Malgré que ce soit la nuit, la lune éclaire tellement fort que j'arrive à plutôt bien y voir. Mais j'ai peur, j'ai peur des mutations génétiques et des pièges des juges. J'ai peur des autres tributs, j'aime pas être la seule réveillée là comme ça... Pour me maintenir éveillée je me fout deux trois baffes, ça agit vraiment bien ! Temps en temps je me parle moi même, ça me réconforte et évite que je m'endormes. Malgré ça il arrive que deux trois fois je m'endors trois quatre minutes, mais je me réveille toujours.

    ***

    Au moins trois heures doivent déjà être passées. J'ai l'impression que toute les 5 minutes la température baisse d'un degré de plus. C'est frustrant, j'ai jamais eue très froid, même quand il neigeait au district 12 il ne faisait largement pas si froid. C'est affreux. E froid poignant. Là, il me tarde le lever du matin, peut-être que nous aurons un petit peu de soleil ? Non, il ne faut pas abuser non plus... Je me frotte les bras et maintiens mes jambes en permanence en mouvement. Cela réchauffe légerement le corps.

    ***

    Je repense aux douches du Capitole, cette eau si chaude, les mousses agréables et masseuse... Oh... La température de l'eau qui allait jusqu'à 38 degrés.. La machine qui sèche les cheveux en deux secondes, et la matière si douce des vêtements, la soie qui nous caresse la peau, les draps si frais mais qui nous maintienne bien au chaud. Et l'agréable brise de vent que l'on avait sur la terrasse avec la sublime vue des rues du capitole. Les repas avec du choix qu'on en pouvais plus, les soupes bien chaudes est les gros gâteaux en dessert. N'oublions pas les bonnes viennoiseries du matin... C'était tellement beau, tellement bon, tellement bien, c'était presque... parfait, si seulement ça aurait pu rester comme ça. Mais non, non, on à été envoyés dans cette arène où nous mangeons des lézards au goût de veau, où la température descend jusqu'à au moins 40 degrés. Et où on à le danger de se faire tuer à tout moments. On à des belles vies non ?

    ***

    « Tu à réussie ! Tu à attrapée ton premier écureuil ma fille ! » Je souris, je m'avance toute fière vers ma première proie, quand j'arrive devant j'hallucine... mais... Ce n'est pas.... Ce n'est pas un écureuil ? J'ai tuée... J'ai tue une fille ! Une fille rousse ! OH MON DIEU MAIS C'EST...

    ***

    Je me réveille en sursaut. Je me suis endormie, la première chose que je vérifie c'est si Seirina va bien. Oui, et Emrys ? Ok. J'ai fait un cauchemars, j'ai rêvée que j'ai tuée Seirina, c'est affreux, c'est cette putain d'Arène qui me fait ça. Fait chier ! Dire que nous allons nous séparer, et nous serons obliger de nous entre tuer, enfin, je ne me voit aucunement tuer Seirina et encore moins Emrys, mais peut-être bien que eux le ferons ? Ou alors ils se feront tuer par un autre tribut, et je verrais le visage des mes ex alliés s'afficher. Ah non, je me sentirais trop mal, mais c'est bien obligé pour que je gagne... Obligé. Je ne sais pas quelle heure il est, mais il serait peut-être temps de changer la garde, car je ne tiens vraiment plus debout, et mieux vaux que quelqu'un d'autre prenne la garde... D'ailleurs Emrys vient de se réveiller, il se dirige vers nous, Seirina se réveille aussi. Emrys me dis d'aller m'installer sous la couverture, je le remercie et leur souhaite bonne chance. Je vais donc m’installer sous la couette, allongée et enroulée dans la couette je sens un peu plus de chaleur en moi. Ça me fait vraiment du bien. Je lève les yeux au ciel, je me demande si c'est le vrai ciel, ou si ce n'est qu'un ciel artificiel, virtuel, comme presque tout dans cette Arène, ça serait bien qu'il y ait au moins une chose normale, réelle dans cet endroit sinistre... J'observe les étoiles, les fies, puis me perds dedans et finalement... M'endors.

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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeMar 1 Oct - 16:58

Musique :
 



La liberté a parfois les mains rouges de sang.

Les choses tournent rapidement au vinaigre, on ne voit que par le sang dans cet endroit déluré. Les gens semblent effrayés, voir un fou furieux avec un sabre dégoulinant de sang à la main, après tout, j'ai une idée en tête. Je souris derrière mon écharpe et m'avance en roulant des épaules. Les articulations bien chaudes, je me propulse délicatement sur la potence. Les autres exécuteurs ne semblent pas me remarquer, je me fige derrière une corde de pendaison libre. Je fais un nœud rapidement mais laisse un espace délibéré pour que la personne puisse se détacher. Je vais chercher un homme dans la vingtaine, je lui passe discrètement une arme à feu, un pistolet avec un chargeur entier qu'il cache sous sa chemise qui est rentrée dans son pantalon. Je lui indique que s'il veut sauver sa famille, il doit m'aider à tous les abattre, tous, toutes les personnes sans visages, le chaos pour le chaos. On soigne le mal par le mal après tout non ? Il me regarde et acquiesce rapidement. Il vient avec moi pour que je puisse l'attacher. Je donne un rapide coup sur la pédale qui le pend en l'air. Je m'approche de l'un de mes « collègue » et d'un coup circulaire d'épée, lui tranche la tête, elle tombe et roule au sol. Il n'en faut pas plus à mon allié pour me rejoindre et déclencher la pagaille. Je saute à terre et me profile dans la foule, à chaque coup donné, une personne tombe, encore et toujours. Je retire ma capuche et rigole à gorge déployée. La force armée arrive enfin, mais que me veulent-ils ? Ne savent-ils pas que je suis quasi invincible ? Je me jette dans la gueule du loup et tranche des membres, les mutile de façon ignoble, je les tue tous, j'entends encore les coups de feu caractéristiques de mon allié qui se bat. Des hurlements et des giclées de sang résonnent à mes oreilles. Quoi de mieux pour un affrontement pareil ? La liberté, voilà ce qui le pousse à se battre, pour ma part c'est juste mon désir incontrôlé du sang qui me donne cette envie d'attaquer à tout bout de champ.

J'entends du remue-ménage à côté de moi, il est temps pour moi de monter la garde après ce délicat rêve. Un sourire se fige sur mon visage en voyant que mes deux alliées sont transies et fatiguées, tant mieux, au moins elles dormiront et profiteront du sommeil qu'elles auront pour affronter les atrocités de l'arène demain. Je finis par me poster à leur place et me faufile dans le duvet chauffant qu'elles avaient. J'attrape mon fouet et le serre dans ma main, je préfère avoir mon arme à portée de main, mon set de couteaux toujours accroché sur mon poitrail. Les étoiles sont toujours visibles, il doit être environ deux heures du matin. J'ai donc dormi cinq heures, assez pour être en forme. J'adhère totalement à la chaleur de cette couverture, elle me réchauffe, pourtant mon visage est transi, malgré la capuche que j'ai rabattu sur ma tête.

Finalement, mes deux amies côtes à côtes semblent totalement endormies, parfait, je suis tout seul, je vais pouvoir me toucher. Non je plaisante, je ne ferais pas ce genre de choses avec le froid de l'arène. Puis devant les caméras ? Non merci. Je me retourne, je vois les pieds de Katrosy qui dépassent de la couverture, Seirina en a pris un bout, je lève les yeux au ciel et me lève rapidement. Je m’agenouille pour la tirer et remettre le duvet sur les pieds de la tribut du douze. Mais au dernier moment, je m'arrête, pris d'une envie démentielle. Un couteau descend sans faire de bruit dans ma main et d'un coup sec, je plante la lame dans le tendon d’Achille de Katrosy. Parfait elle ne pourra plus se réveiller, puis comme la douleur la réveille je rigole méchamment, elle va mourir. C'est comme ça, de toute manière dans l'arène soit on tue, soit on est tué. Autant me débarrasser d'un adversaire potentiel tout de suite. Je ne suis pas fou, je ne tente pas de faire pareil dans son autre talon, d'autant plus que le sang de la blonde tâche déjà le sol. Je me recule doucement en attrapant Seirina pour la tirer derrière moi. Hors de question que Katrosy fasse du mal à ma meilleure amie. Je regarde la petite tribut de dix-sept ans, elle semble désappointé. Mes pupilles sont noires, comme lors du bain de sang, je suis aveuglé par une seule chose, sa mort prochaine. Que va-t-elle faire ? Se lever ? Pas possible, du moins pas pour un combat, elle sera incapable de prendre des appuis stables avec son tendon d'Achille perforé vu qu'il soutient sa cheville. « Game over ma belle on dirait ! »


Précisions:
 

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boum boum dans ta tête
ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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MessageSujet: Re: « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. « I'm on a highway to hell ! » La folle, l'alcoolique et la débile. I_icon_minitimeDim 6 Oct - 11:35



Une main viens se poser sur nos épaules, la main forte d'un homme, d'Emrys, qui d'un sourire léger et d'un visage altier nous intimes d'aller dormir contre l'arbre pendant qu'il montera la garde. La garde. On ne peux pas vraiment dire que je l'ai monté depuis qu'il est parti dormir. J'ai passé bien plus de temps à dormir contre l'épaule de Katrosy qu'a surveiller les alentours. Ne reste qu'a espérer que la jeune fille ai monté la garde pour moi. Quoique nous n'avons pas été attaqué et sommes toujours en vie alors pourquoi s’inquiéter plus que de raison ?

La fatigue me tenaille autant que le froid ambiant. Et bien que je commence à m'habituer à cette sensation de froid omniprésente, je ne peux refuser d'aller m'allonger contre cet arbre aux allures douces afin d'y prendre de nouveau un repos bien mérité. Capuche sur la tete serrer autant que faire ce peu, couverture chauffante bien haute sur nos épaules, je sombre rapidement dans un sommeil quelque peu agité...

Mes yeux s'ouvrent sur le jour ambiant. Le froid est toujours présent mais le monde semble avoir changé. Laissant mon regard s'évader sur ce monde de brume, j'avance à petit pas appelant mes alliés d'un pas prudent, cherchant à les retrouver dans cet étrange endroits, Serais je perdue ? M'auraient ils abandonné là sans plus d'explication ou sont ils morts ? Non il ne peuvent être mort, cela n'est pas possible... Mes pas s'accélerent dans la neige qui crisse sous mes pas, je ne veux pas rester seule ici, je ne veux pas etre abandonnée, je ne veux pas...

« maman.... »

Un bruit se fait entendre, une voix ? Le souffle de la bise qui me fait croire en des choses qui n'existent pas ?

« .. .sauve moi... »

Je me retourne de surprise, cherchant des yeux le lieu d'ou viens cette requete, trouvant alors non loin la chambre de Léopold en laquelle trone un berceau d'enfant. Etonné de ce changement d'atmosphére, je remarque alors que ma tenue est celle d'une jeune fille normale et non pas la tenue d'une tribut en arene. D'un pas lent j'avance vers ce berceau d'ou les gazouillis monte...que vais je y trouver ? Que va t 'il se passer...

Une faucille tombe du berceau, m'aveuglant d'un reflet de lumiere sur sa lame je remarque alors l'ombre humaine d'une femme au manteau d'hiver épais, un couteau à la main...je pousse un hurlement tentant de courir pour empecher cette horreur, mais la piece semble s'éloigner. La jeune fille est de dos un blason orne son manteau mais je n'arrive à bien le discerner...

« ...elle veux me tuer... »


Mon reve s'acheve dans un sursaut alors que je me sens tirée avec force par une main puissante. Emrys viens de me tirer de mon sommeil,  la couverture accroché dans ma main libre l'entraine loin de l'arbre alors qu'ensommeillé mais pleine d'adrenaline je vois un flot de sang couler  de la jambe de Katrosy, que se passe t il ? L'arme d'Emrys est couverte de ce liquide rouge et d'une parole de sa part je comprend... il a décidé de tuer notre coéquipiére...la question est...pourquoi ? 




Spoiler:
 
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La liberté a parfois les mains rouges de sang.

Dans les yeux de Katrosy, je perçois un mélange d'émotions assez intéressant. La peur, elle est palpable. La pauvre petite sait que j'ai déjà deux victimes à mon compteur, elle sait ce dont je suis capable et je le sens au plus profond de mon être, comme si elle se doutait que pour elle les choses allaient forcément mal se terminer, quoi qu'il puisse advenir, à moins que les juges n'interviennent. Ce dont je doute, ils veulent du spectacle, de quoi tenir les spectateurs, s'ils viennent intervenir lors d'un combat pour y mettre fin, je ne vois plus l'intérêt de ces stupides jeux dans lequel nous sommes plus ou moins conviés. Puis je vois l'étonnement, elle ne sait pas pourquoi je l'attaque. Le sais-je moi-même ? Je ne crois pas, au plus profond de moi, cela est simplement dicté par mon envie de sang qui se développe de plus en plus, comme si je me changeais en monstre sanguinaire. Mais je la comprends dans un sens, le manque d'alcool est présent en moi, même si je ne ressens pas le besoin de boire, mon organisme compense cela d'une autre manière. Quoi d'autre puis-je voir dans les iris chocolats de mon ancienne alliée ? La douleur ? Le coup est bien parti, elle se l'est prit de toute façon elle n'aurait pu le voir vu qu'elle dormait à poings fermés. Maintenant elle ne peut plus se tenir debout de façon normale, puis étant désarmée, je ne donne pas cher de sa peau. Je finis par sourire ironiquement en penchant la tête de côté, comme si tout cela m'amusait, ce qui est le cas en réalité. Je trouve cela drôle, l'idée de savoir que je détiens le pouvoir sur elle, qu'elle est à ma merci, je suis armé, je possède encore mes six couteaux ainsi que mon fouet. Ce dernier étant dans ma main droite et mon arme de jet dans la gauche. Une idée me vient immédiatement en tête. Je me recule doucement en forçant mon amie rousse à en faire autant. Je noue en même temps un de mes couteaux au bout de la lanière en cuir de mon fouet. Un regard démoniaque se lit dans mon visage.

Sait-elle le goût parfumé du sang ? Sait-elle la douleur de sentir sa vie quitter son corps ? Sait-elle ce que cela fait d'être la victime du tueur ? Sait-elle que son existence n'est rien par rapport à celle de ma meilleure amie ? Sait-elle qu'elle ne mérite pas même le titre de tribut dans cette arène ? Sait-elle le démon intérieur qui règne en moi et qui ne demande qu'à s'exprimer ? Sait-elle le désir ardent de liquide carmin qui se développe en mon organisme ? Sait-elle qu'à la fin elle va y rester ? Oui elle le sait, et elle ne peut rien y faire.

Je plie mon épaule de façon explicite, un couteau glisse dans ma manche et frôle ma peau sans l'entailler jusqu'à tomber dans ma main qui se referme d'un geste expert sur le manche. Je souris doucement en lui dévoilant mes dents blanches. Il est facile de voir, le reflet de la lune illuminant la neige rend l'endroit plutôt visible, malgré le fait qu'il fasse nuit. Je peux ainsi distinguer les moindres recoins de son corps sans pour autant en voir les précisions. Mon premier coup de fouet part, je vise sa gorge que je désire enserrer, si cela marche non seulement le coup lui fera mal mais vu la force avec laquelle j'ai frappé, elle gardera la douleur pendant quelques heures, puis le couteau aura fait des ravages sur sa jugulaire et sa trachée. Ceci n'est pas un simple geste, il vise à la tuer. D'un second geste je ramène la lanière vers moi et fouette le sol à ses côtés pour la faire bouger, une subite idée me vient, je vais l'effrayer, lui donner envie de me supplier de l'épargner. Je veux voir la désolation sur son visage, je veux voir se peindre la terreur au plus profond de ses prunelles. Je veux qu'elle fasse tout cela avant que je ne la tue sans aucune hésitation, car voilà ce qu'il arrivera, elle mourra finalement.

D'un coup je décide de rompre le silence. Je lâche mon arme au sol et me précipite sur la blonde en la plaquant au sol. Je l'imobilise en plaçant mes jambes sur ses bras et en m'asseyant de tout mon poids sur sa poitrine que j'écrase allégrement. Je prends une de mes lames comme je le fais d'habitude et la regarde avec un air machiavélique. Elle va mourrir maintenant, mais comment ? A moi de le décider.


Spoiler:
 

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boum boum dans ta tête
ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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Un étrange sentiment m'emplit face à la contemplation de ce spectacle face à moi. Tremblante d'un mélange de surprise et d'incompréhension j'observe la scène, médusée, le regard écarquillé sur les gestes de mon ami de longue date, sur ce garçon qui dans le passé était aussi doux et gentil qu'un agneau et semblait n'avoir aujourd'hui d'autre joie que l'alcool, le sexe et maintenant le meurtre. Serrant en mes mains la couverture qu'un sponsor à eu la délicatesse de me faire parvenir je suis comme hypnotisée par ce flot de sang qui colore la neige d'un carmin magnifique dans les cris de douleur, de frayeur et de surprise de celle qui fut notre alliée.

Comment Emrys avait il pue en arriver là, pourquoi l'avoir attaqué en cet instant précis ? N'étions nous pas alliés, ne devions nous pas nous entraider à vivre et survivre dans cette hostile arène tandis que tant d'autre tenterais de nous tuer ? Et en cette première nuit glacée, déjà, il rompt l'alliance, crachant sur sa parole et sur son honneur pour répondre à ce besoin de sang qui hurle en lui. Mes yeux s'écarquille de plus en plus, la peur prenant place sur mon visage quant on me force à reculer. Veut il l'abandonnée ici, blessée au talon afin que l'on puisse fuir et qu'elle retarde de possibles poursuivant ? Non...je le lis en son regard, il veux la faire souffrir, il aime la douleur et la mort, cette tribut du quatre n'était qu'un début pour lui il perd la raison, il...

« Maman...elle veut me tuer... »

Mon sang se fige...cette voix...d’où viens cette voix... M’enlaçant moi même en mes bras, je me sent grelotter, je cherche à comprendre ce qui se passe face à moi...en moi...et je n'arrive à rien, j’entends simplement les hurlements étouffés de Katrosy par le fouet de cuir d'Emrys, le sang glissant de sa gorge alors que celle ci présente une légère entaille dû à un couteau et cette voix, cette voix qui me hurle en mon sein qu'elle veux tuer, qu'elle a tenté de tuer, elle veux...elle veux...

Le tremblements s'intensifie, un rire gutturale m'assaille, semblant surprendre autant Emrys que Katro dont les pleurs s'intensifient, ma main viens à se saisir du pommeau de la faucille, un reflet de lune se reflétant dans l'acier, me fais sourire un peu plus, alors que j'avance d'un pas quelque peu...cadencé, tel un être mécanique...

« Mon...bébé....maman va.......te proteger... »

un ricanement mauvais vint à m'emplir de nouveau alors que d'un geste ma faucille s’éleva dans les airs sous le cris strident d'une jeune fille suivi du son de la lame tranchant dans le mou tel un citron que l'on coupe. C'était un bruit agréable. De ceux que l'on entend dans les emissions culinaire du capitole. Il fallut pourtant quelques secondes pour comprendre ce qui s'était réellement passé. La faucille était profondément enfoncée de biais dans la visage de la jeune blonde, exactement comme un marque pages, du haut du front jusqu'à la bouche ouverte. L'oeil droit, tranché en deux portions laissait échapper une matière visqueuse accompagnée d'un peu de sang. La lame jetait des reflets blafards à l'intérieur de la bouche.
Un rire nerveux continuait de me secouer, les yeux comme fous, ce rire se transformant rapidement en pleurs alors que mon impression empirait, quand le cadavre de Katrosy se mit à ruisseler le long de la faucille. Je poussai un cri rauque et ôtais précipitamment le bras, le cadavre restant là, inerte, levant un visage figé dans une mort atroce devant la lune blême.

Je haletait, pantelante. Un hoquet nauséux souleva ma poitrine. Pourtant, ce n'était pas le visage cauchemardesque de Katrosy, fendu en deux qui m'ecoeurait. Mon esprit était occupé entièrement par la pensée que je venais de tuer de sang froid une fille. Quelqu'un qui, de surcroit, était encore une de mes alliées il y a quelques heures. La nausée continuait de monter, mais je la refoulée, les larmes coulant sur les joues alors que je lancer un regard affolé sur Emrys...

« C'est sa faute...elle...voulait tuer mon bébé...il me l'as dit ! »


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"Maybe, there is beauty in goodbye..."

Musique au choix :

Les douleurs sont les pires choses de la vie, il y à plusieurs sortes de douleurs, celles qui sont physiques, et celles qui sont psychologiques. Malgré que les douleurs physiques sont vraiment affreuses, celles psychologiques sont trois fois pire, les douleurs psychologiques ne s'effacent jamais, on les à pour toujours en notre mémoire, c'est une chose qui ne s'efface pas. Alors que une plaie, un os cassé, une entorse, tout ça, ça s'efface, les cicatrices disparaissent, les os ce reconstruisent, tout se soigne, cependant, ça fait mal, sur le coup, ça fait vraiment mal, de temps en temps ça fait tellement mal que.. .Que on ne sent plus rien, on à cette sensation de perdre toute contrôle sur nous même, on ne veux plus rien faire, ce n'est même plus qu'on à mal, c'est juste que on ne se sent plus. On veux plus rien faire, on à juste envie d'en finir, avec cette blessure, avec cette chose, en fait, tout ce lie, quand on se fait mal physiquement, ça joue sur le cerveau et sur le moral, c'est vrai, quand on se casse un os, il y à une histoire derrière cela, et l'histoire on ne l'oublie pas, et la douleur non plus, alors, une douleur psychologiques ou physiques c'est presque pareil, ça reviens au même on est blessé de toute façon, et on ne l'oublie pas de toute façon. En parlant de douleurs, j'en ai une qui me prends d'un coup dans mon talon. Mes yeux s'ouvrent d'un coup, que ce passe-t-il, quelle est cette douleur ? Je me relève et la première chose que j'aperçois me laisse incompréhensible... Je veux dire, Emrys vient de me planter un couteau dans le talon d’Achille ! MAIS IL EST FOU ? Non mais genre  vraiment fou ? Là, la douleur se repends dans tout mon pieds, je serre les dents, ça tue, c'est vraiment comme si on vous coupais les nerfs, c'est vraiment, vraiment, vraiment affreux. Mais le pire c'est qu'il en est tellement heureux qu'il à un immense sourire sur son visage, pourtant, il n'est pas comme d'habitude, ses pupilles si bleues sont plus pareilles, elles sont assombries, elles ne sont pas agréables à voir, il fait peur, à ce moment même il fait très peur. D'ailleurs il n'en fini pas avec ce coup et enchaîne de suite avec son fouet, je ne sais pas ce qu'il manipule il faut glisser un couteau et accroche au fouet ou je ne sais pas quoi je ne me concentre pas trop sur cela je suis trop pétrifiée pour réfléchir je ne sais m^me pas de quelle façon je vais pouvoir m'en sortir... En fait je crois que je vais pas m'en sortir il faut juste que j'attends je ne peux ni fuir ni attaquer ni... Enfin... Je ne peux rien faire ! Emrys lui souris, de toute ses dents blanches, fière de son acte, près à continuer, dans mon regard dois ce lire la peur mais au fond de moi je ressens une haine profonde... Il à donc l'intention de me tuer... Alors que je ne m'y attends pas, les lanières en cuir du fouet de ce jeune blond m'enlacent la gorge d'un coup sec, j'échappe un petit cri, une douleur se propage dans mon corps, j'en serre les dents, ça fait vraiment mal, mais pourquoi me veut-il tant de mal ? On dirait qu'il à l'intention de me faire souffrir, mais pourquoi ? Que lui ais-je fait... Je ne l'ai pas menacé si ?! JE L'AI AIDER PUTAIN ! JE LUI AI MIS, MOI LA COUVERTURE DESSUS ! J'AURAIS BIEN PU LA PRENDRE POUR MOI MAIS NON JE LUI AI MISE DESSUS CAR IL AVAIT FROID ! ET VOILÀ QUE MAINTENANT IL VA ME TUER ! PUTAIN C'EST UN GROS CONNARD EN FAIT ! UN CONNARD PUTAIN ! UN ENFOIRE !…... Il faut... Que je me calme.... Une crise de colère ne va rien arranger... Emrys enchaîne avec un coup de fouet juste à côté de moi, je sursaute, non, pas le fouet, ça fait trop mal, j'ai toujours la douleur affreuse à ma gorge et ça n'est pas du tout en train de se calmer... J'ai les larmes au yeux, cette scène me dégoûté, pourquoi Emrys me fait tout ça ? J'ai la haine contre lui, j'ai vraiment la haine, en attendant Serina ne bouge pas, elle semble perturbée par quelque chose... Quoi ? Je n'en sais rien, tout ce que je sais c'est qu'elle ne voulait pas me voir mourir, et voilà qu'elle voit son meilleur ami en train de me tuer.. Mais je me préoccupe trop d'elle,regardez mon état, j'ai la gorge qui me tue mon pied qui me lance un douleur abominable et une mort atroce à suivre... Emrys conte me faire souffrir, il veux du sang, il veux des cris, il veux de la pitié... D'un coup il me saute dessus et me coince sous son corps baraqué d'homme musclé de 18 ans... Je ne peux plus bouger, je suis bloquée, bloquée par ce connard. Il à une lame de couteau en main, que conte tu me faire ? Moi en tout cas je te cracherai à la gueule à chaque intervention de ton putain de couteau de MERDE ! Avant que Emrys puisse toucher à mon visage Serina à une réaction des plus étrange, elle tremble et ricane... C'est gentil, e rigoler, sachant que je vais mourir... Elle se dirige lentement vers moi, que compte-t-elle faire au juste ? Elle ne compte quand même pas …. Elle lève sa faucille... Avant que elle puisse me tuer, jeu un petit sourire et dis « Merci. ». Ce fut ma dernière parole.


***


Nouvelle musique au choix :



***


Je m'appelle Katrosy Odiair, je suis morte, aux Hunger Ggammes sans pouvoir dire quoi que ce soit à mes proches, la seule chose que j'ai dite c'est Merci, merci que la jeune rousse m'est tuée, au moins je n'ai pas souffert,je n'ai même pas sentis la mort. Je ne suis plus rien, mais j'étais la sœur à Minablue Odiair, la fille à James Odiair et à Lucile Odiair. J'ai passé 17 ans au district douze avec mes amis et ma famille, j'ai vécue dans la misère et la douleur, j'ai été tabassée par Chleo Sullivan, femme gagnante des Hunger Games, grâce à elle j'ai changer, j'ai combattue contre une autre fille du district 2. J'ai su faire ça grâce à Chleo, en fin de compte le fait que cette femme m'est tabassée n'étais pas si mauvais, depuis ce jour je n'étais même plus la même, j'ai vécue beaucoup d'expériences qui font que... Que je suis devenue la femme que j'étais. J'ai évolué, j'ai grandie, j'ai été prise aux Hunger Games, j'ai fait confiance à des personnes, et en fin de compte elles m'ont tuées. Ma vie était aussi banale qu'une personne aux cheveux bleus dans le capitole, pourtant des gens sont en train de pleurer ma mort, Mina' n'a plus de modèle auquel se rattacher, ma mère ne sait plus quoi faire. Comment vont-elles survivre ? Peut-être content-elle venir me rejoindre.... Je suis morte... Morte...



~~~

La mort n'est pas si mauvaise en fin de compte, c'est la chose que l'on redoute le plus dans la vie, mais en fin de copte c'est une sorte de délivrance, quand on meurt on perd ses proches, mais on retrouve ceux qu'on à perdus. On meurt, on disparaît de la population ? Non, il y aura toujours une personne qui se rappellera de nous... J'ai vécue ma vie telle que ça devait être, mon destin était de mourir dans cet endroit grâce aux mains de mon alliée, Serina Galways, celle qui à évitée que Emrys ne me fasse souffrir, tant mieux, il n'aura pas eue ce qu'il voulait, enfin si, je suis morte, mais pas de ses propres mains et je n'ai point souffert... J'ai envie de remercier toutes les personnes que j'ai croisées dans ma vie, de les remercier d'avoir pimenter ma vie, Cody, une personne qui m'a offert tant de choses... Kihara, ce garçon avec qui j'ai vécue un petit conte de fée qui fini mal, Chloé qui m'a aidé à avancer dans la vie sans que son action soit positive, et... Elie, la personne avec qui j'ai tout vécue, avec qui j'ai nourrie nos familles, ma confidente qui elle est morte aussi aux Hunger Games...La chose que je regrette profondément c'est que je n'ai pas accomplie ma promesse que j'ai tenue à ma petite sœur et à maman.. je devais tout essayer pour gagner, et je ne l'ai pas fait, je me suis laisser attaquer par Emrys.. J'ai échoué, j'ai échoué ma mission... J'ai tellement honte, que vont-elles penser de moi désormais je... Un visage apparaît, non, une silouhete, c'est un homme, il me tends la mains, je la saisie, une autre silhouette, c'est une femme mais c'est... C'est Elie... Je reconnais ces cheveux.. .Blonds, soyeux... Comme les mieux, la mort n'est pas si mauvaise en fait car... Je la retrouve, elle.. .Celle qui à illuminer mes journée... J'entends des paroles, elles me disent « Ta mère et Mina sont fières de toi, n'aies pas honte... Tu es avec nous maintenant mon amour. » Ce n'est pas Elie mais c'est... J'arrive à voir qui c'est, c'est.. Oh mon dieu... C'est bien lui, c'est bien mon parfait et extraordinaire... Papa.

~~~


Petit mot à tout lecteur ♥ :
 

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