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It's just a dream... [PV Chleo]

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MessageSujet: It's just a dream... [PV Chleo] Mar 30 Juil - 19:54


J’étais en train de remonter une colline dont la pente était assez abrupte. Ma main serrer contre mon flan d’où je pissais le sang. Pour la je ne sais quantième fois, je m’arrêtais pour reprendre mon souffle. Souffle qui me manquait au fur et à mesure que je grimpais. Zadig ne m’avait pas raté… nous n’étions plus que les deux derniers Carrières en lice, Marina avait été tuée relativement tôt, empalée par un piège posé par l’alliance formée des Tributs du Dix, Onze et Douze. Bien évidemment, après ça, ça avait été un véritable second bain de sang, et les six Tributs des Districts les plus démunis avaient littéralement été mis en charpie. D’un coup d’épée clair et net, j’avais décapité le garçon du Onze, avant que la fille du Dix ne me saute dessus. Elle était tellement légère que j’avais réussis à m’en débarrasser sans trop de problème et puis… je ne me souviens plus des masses en fait. Les seuls souvenirs que j’ai c’est que j’avais dégainé l’un des couteaux que j’avais dans mon fourreau à la ceinture et que je m’étais déchainé sur elle. Je me disais juste « encore un coup » et je n’arrivais plus à m’arrêter, comme au bain de sang, quand j’avais transformé en charpie le type du Huit. Je m’étais juste arrêté quand Ashe avait posé sa main sur mon épaule pour me dire qu’elle pensait qu’elle était déjà morte. Je m’étais seulement rendu compte que la fille ne ressemblait plus à rien, que ses tripes étaient étalés sur le sol, que j’avais arraché complètement une jambe et que son visage était tellement renfoncé dans sa figure que ça ressemblait à une purée de chair et d’os. J’étais également recouvert de sang. De son sang. A ce moment là, j’avais ressentis un bienêtre phénoménal m’envahir. J’avais également eu la pensée qu’en d’autre circonstance, un de ces psychologues m’avait examiné, ils m’auraient déclaré complètement fou. Cette pensée me fit sourire. Par contre, ça m’a prit quelques temps pour réussir à nettoyer mes habits.

Bref, quoi qu’il en soit, nous n’étions plus que trois à ce moment là. On avait continué à massacré les Tributs les uns après les autres. L’alliance marchait toujours, mais j’avais senti que chacun commençait à se méfier des autres, c’était signe qu’il fallait que je réfléchisse à une manière de me débarrasser d’eux. L’occasion s’était présentée le lendemain soir. Nous nous étions battus contre les deux Tributs du Quatre, et tandis que Zadig tuait la fille, j’avais laissé Ashe s’occuper du mec. Lorsqu’elle lui avait porté le coup de grâce, je lui avais planté mon couteau dans le dos, à hauteur pour qu’elle ne puisse pas crier et mourir assez rapidement. J’avais lu la surprise dans ses yeux. Ca m’avait fait un petit pincement au cœur, nous nous étions un peu rapprocher depuis que nous avions atteint le Capitole, mais bon, c’était elle ou moi. Et je préfère largement que se soit-elle. J’avais fait comme si c’était le garçon du Quatre qui l’avait tué, mais Zadig n’était pas dupe, j’en étais certain. Nous avions tout de même continué à nous deux, pendant encore deux jours. Deux jours où je n’ai pas dormi, deux jours où je ne lui ai pas une seule fois tourné le dos, deux jours où je suis resté en permanence avec une arme en main. Lui faisait pareil. Il n’y avait plus d’alliance, on attendait juste qu’une ouverture se présente et on espérait être plus rapide que l’autre.

Finalement, il ne restait plus que cinq participants encore en vie, dont moi et Zadig. Tandis que nous venions d’en éliminer deux de plus, je commis une erreur qui faillit me faire perdre la vie : j’avais tourné la tête à peine quelques secondes. Cela avait suffit pour laisser une ouverture à Zadig qui m’avait balancé une lance. Heureusement, possédant de bon réflexe, j’avais plongé sur le côté, mais ça ne l’avait pas empêché de m’atteindre dans les côtes. Quoi que à bien y réfléchir, vu comme j’ai difficile à respiré maintenant, il m’a surement atteint aux poumons. S’en était alors suivi une bagarre de rue, sans arme. Je croyais qu’il allait m’avoir à un moment, j’étais en dessous de lui, et il m’étranglait. Ma vision commençait à se brouiller lorsque je réussis à sortir mon dernier couteau de ma ceinture, je lui avais planté dans la cuisse, avant de le retiré et lui planter dans le ventre cette fois-ci. Mais il tenait toujours bon, alors je l’avais encore poignardé, jusqu’à ce qu’il me relâche. J’en avais profité pour le mettre à terre et d’un mouvement sec, je lui avais brisé la nuque. Voilà, j’étais le dernier Carrière.

Il ne restait plus qu’un dernier Tribut à tuer, voilà pourquoi je me dirigeais à présent vers la colline où tout avait commencé. Mais je perdais du sang, il fallait en finir tout de suite. Lorsque j’arrivais enfin au sommet, j’aperçu mon dernier adversaire. Laissant tomber à côté de moi mon sac contenant les maigres provisions qui me restait – il ne me servirait plus à rien de toute façon – je resserrais mon emprise sur l’épée pleine de sang que j’avais dans la main. Je commençais à perdre connaissance… ce n’était pas bon, je devais vite en terminer… jusqu’à ce que je remarque quelque chose d’anormal. Le Tribut… son visage…


– Bonjour Alex, beau temps n’est-ce pas ?
– Qu’est-ce que tu fais ici ? Crachais-je.
– Je suis venu te tuer, bien sur.
– Me tuer ? T’as perdu la boule ? Je vais te massacrer ici même !
– Tu ne peux pas me tuer.
– Ne me tente pas…
– Allez, viens mon fils, après tout, c’est moi qui ai tué indirectement ta petite sœur non ?

Je n’avais plus mal. Ma blessure était toujours là, mais je ne la sentais plus. J’étais littéralement aveuglé par la rage, par la haine que j’éprouvais envers cet homme que j’avais un jour appelé « papa ». Le meurtrier de ma petite sœur. L’homme qui brisa ma vie, mais ça allait s’arrêter, ici et maintenant. J’allais le réduire en charpie. Sentant une bouffée d’énergie déferlée en moi – sans doute l’adrénaline – je fonçais vers lui. Lorsque j’arrivais face à cette ordure, il se contenta d’ouvrir grand les bras, comme s’il voulait me serrer contre lui. Tout ce qu’il reçut, se fut la lame de mon épée s’enfonçant profondément dans son bide. Je retirais l’épée puis lui redonnais encore un coup. Ses entrailles commençaient à se déverser sur le sol. Il tomba à genou devant moi, le sourire jusqu’aux oreilles. Il n’allait plus sourire longtemps. J’enfonçais à nouveau mon épée dans sa chair… mais dans la gorge cette fois-ci. Jusqu’à la garde, la lame ressortant derrière lui. Son sourire s’effaça, il allait mourir. Malgré tout, je pus entendre quelques mots sortir de sa bouche.

– Tu finira comme moi… fils.
– NON !!! Hurlais-je à m’en faire casser la voix.

Dans ma colère, je fis un mouvement en arc de cercle avec mon épée, le décapitant. La tête du fou alla se perdre quelques mètres plus loin. D’un coup de pied, je faisais tomber son corps dans la boue de l’arène, comme un porc. Il était mort. Je m’en étais enfin débarrassé, chose que j’aurais du faire il y a déjà longtemps. J’étais libéré, il ne me hantera plus, j’avais vengé Christa. Tout était fini. Je me laissais tomber par terre, les bras en croix, regardant le ciel nuageux de l’arène. Le vent était agréable, je ne sentais plus du tout ma blessure, j’étais le dernier survivant à présent. J’avais réussi, j’avais remporté les Hunger Games. J’allais rentrer chez moi, couvert de gloire et d’argent. Et dans un an, je reviendrai au Capitole, en tant que Mentor. Après toutes les merdes que j’avais eues dans ma vie, celle-ci me souriait enfin. Le méritais-je ? Aucune idée, et très honnêtement, je m’en foutais complètement. On n’allait surement pas tardé à venir me chercher, mais en attendant, j’allais fermer un peu les yeux, histoire de me reposer, pour reprendre mon souffle, souffle qui continuait à me manquer d’ailleurs. Je ne l’avais pas remarqué jusqu’à présent à cause de ce qui venait de se passer, mais j’avais très difficile de respiré. Je fermais donc les yeux, me laissait un peu aller, histoire d’économiser mon souffle jusqu’à ce qu’ils viennent me chercher et me guérissent.

Et je me réveillais dans mon lit, dans ma chambre du deuxième étage de l’immeuble réservé aux Tributs qui s’entrainaient en prévision des Jeux de la Faim. Je me mettais à genou et passait une main dans mes cheveux. Je suais à grosse goutte.


– Quel rêve… Murmurais-je.

Là où beaucoup de personne y auraient vu un cauchemar, pour ma part, c’était tout le contraire : c’était un très beau rêve. Non seulement j’avais remporté les Hunger Games, mais en plus, j’avais fait la chose qui me tenait le plus à cœur – même devant le fait de remporter les Jeux – qui était de tué mon père. Ce tas de merde qui ne méritait pas de vivre. Si je rentrais vivant dans le District, je trouverai un moyen de le tuer, et ma mère aussi par la même occasion, qui n’aura pas fait grand-chose de plus pour sauver Christa. Elle n’était pas aussi pourrie que mon père, mais elle avait sa part de gangrène aussi. Elle y passera aussi, j’en fais le serment.

Je jette un coup d’œil à l’heure : trois heure vingt-quatre. Je n’ai pas dormi beaucoup et pourtant je ne suis absolument plus fatigué. Faut dire que le rêve que je viens de faire m’a donner un sacré coup de booste. Un médecin dirait surement que c’est un effet placebo mais qu’importe, cette vision m’a revigoré et là, je n’ai vraiment plus envie de dormir. Me passant les mains dans les cheveux, je réfléchis quelques secondes, que faire ? Il n’y a pas grand-chose d’autre à faire dans cette chambre, et je suis à peu près certain qu’il est interdit – et tout simplement impossible – de quitter l’étage. Ca aurait put être bien, une petite virée dans le Capitole… pour me faire arrêter par les autorités ? Pas vraiment non en fin de compte. Je me lève tout de même, de toute façon, à cette heure ci, plus grand monde doit être encore éveillé. Je sors donc de ma chambre, à peu près certain que je ne croiserai personne, en short, il fait relativement bon et je ne vois pas qui je vais déranger en me baladant torse nu. Quoi qu’il en soit, j’arrive assez vite au bar de l’étage et j’attrape sans hésiter une bouteille de whisky. Ca c’est bon, d’un tout autre niveau que la piquette qu’on a au centre d’entrainement du Deux. J’avale une longue lampée avant de me diriger vers le salon. Je m’installe dans le divan et me met à l’aise, gardant la bouteille à côté de moi. En regardant un peu autour de moi, je me répète ce que j’avais déjà pensé en arrivant ici pour la première fois : que la décoration est très belle, on est fourni à peu près en tout. Après, bien évidemment, ce n’est que du tape à l’œil, tout ça est fait un petit comme « le dernier repas du condamné à mort ». Ils veulent qu’on se sente bien avant de nous envoyer à la mort. Mais je ne me plains pas, je suis impatient d’être lâcher dans cette arène, et je profite à fond du confort qu’on nous offre ici. Je lève à nouveau la bouteille de whisky et en boit une gorgée. Y a pas à dire, c’est vraiment différent de chez nous.
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Chleo Sullivan
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MessageSujet: Re: It's just a dream... [PV Chleo] Mar 13 Aoû - 14:12

It's just a dream ...




Le Capitole... Ville de fête et d'excès. C'est la ville de Panem où on peut confondre le jour et la nuit et vivre totalement différemment, en décalage complet avec notre rythme biologique. En comparaison, la vie est bien triste au district deux. Pour rien au monde je ne dénigrerais cet endroit où j'ai grandi et où je vis, mais je dis simplement que le capitole est parfaitement à mon gout aussi. J'aime vivre à cent à l'heure, impressionner les autres, me rendre dans les lieux culte de ma capitale pour apparaitre en public, draguer et m'amuser. Cela ne m'est donné qu'un mois chaque année. Alors ce mois... Pour sur que j'en profite. Je ne veux pas vieillir et m'apercevoir que j'ai complètement gâché ma magnifique jeunesse. Tout est permis dans cette ville de folie et il s'avère que j'excelle dans l'excès alors autant montrer ici aussi que je suis la meilleure.

Etant arrivée le jour même dans cette grande ville, je n'ai pas perdu une seconde. J'avais emmené quelques habits dans une valise ainsi que quelques effets personnels mais il est évident que des stylistes et les responsables de la résidence des tributs avaient mit à ma disposition des habits somptueux - et certain ridicules évidemment, rappelons que nous sommes au capitol- pour me vêtir en toutes occasions. Et j'ai bien l'intention de commencer les occasions dès ce soir. Je ne suis pas sans savoir que dès que la période des Hunger Games commence, les fêtes battent son plein. Peut être que dans les districts périphériques, Hunger Games est synonyme de mort, de peine et de tristesse, autant au Capitole c'est synonyme de fêtes jusqu'au bout de la nuit. Et il est évident que je compte en profiter, dès ce soir. Car il s'avère que les tributs sont arrivés aujourd'hui en ville, donc de grandes fêtes vont être données en leur honneur. Un petit sourire étend mes lèvres quand je pense qu'ils doivent eux rester confinés dans leur chambres alors qu'on s'amuse à leur noms.

La première chose que j'ai faite en arrivant dans ma chambre, c'est détailler les robes pour faire une liste portable durant mon séjour. Sur la cinquantaine de robe à me disposition, je n'en ai gardé que trente. Et pour ce soir, mon choix s'est arrêté sur une longue robe jaune composée d’une grande fente remontant jusqu’à ma hanche. Sous le tissu jaune, une courte doublure noire vient protéger un minimum mon intimité.

Il est 23h30 quand j'arrive à m'éclipser sans bruit. Roméo et les deux autres tributs ne sont pas dans les parages, certainement déjà couché. Je n'ai aucun mal à sortir de la résidence des tributs, en tant que mentor, cela m'est parfaitement permis. Et puis quand on s'appelle Chleo Sullivan, on ne peut rien me refuser ! A l'entrée, j'ai même discuté avec un vigile qui m'a indiqué où était l'endroit où il fallait être ce soir. Après avoir promis de revenir le voie de temps en temps et lui avoir offert une œillade, je m'en suis allée sur ce fameux lieu de fête.

Effectivement, la soirée battait son plein. L'alcool et la nourriture coulait à flot. Tout cela aurait suffit à nourrir pour une année les districts 10 11 et 12. La musique, poussée à plein volume, faisait vibrer les fenêtres de la demeure ainsi que les lustres dont les pendants de cristal s'entrechoquaient doucement au rythme des beats. Je me laisse emportée par ce tourbillon de folie, m'amusant dans cet environnement de fou.

Soudain, une bagarre éclate non loin de moi. J'en ignore la raison, mais ceux qui l'ont déclenchée sont complètement saouls, comme beaucoup ici. Tout le monde sait que j'aime me battre, mais quand j'ai une raison à cela et quand le combat est intéressant. Ici il n'y a rien de cela. Me battre contre des gens bourrés est totalement dénué d'intérêt. Je colle quelques beignes tout de même de droite à gauche histoire de sortir de la cohue, évite des coups lancés au hasard par des passant hagards. Je me prends quand même un coup de coude dans la lèvre. Je n'ai aucun mal à retrouver son propriétaire et à lui faire manger l'herbe du jardin. Enfin j'arrive à sortir de cette mêlée et décide de rentrer. J'hèle un taxi et lui ordonne de me ramener à la résidence des tributs tandis que je sens un filet de sang couler de ma lèvre. Bon ce n'est pas si grave, je n'aurais aucun mal à le masquer avec un peu de maquillage. Et puis je ne suis pas chochotte ! Quand on est une guerrière comme moi, on est habitué aux blessures de guerres. Combien d'éraflures, combien de contusions, d'ecchymoses et j'en passe me suis je fais au centre d'entrainement. Qui plus est je tiens à rappeler que j'ai perdu ma main gauche, désormais remplacée par une fidèle reconstitution made in Capitole. On pourrait s'y méprendre. Même moi parfois j'en oublie que je ne suis pas née  avec. Il m'a fallu quelques mois pour m'y habituer, mais maintenant je contrôle le système naturellement. Les nerfs fonctionnent parfaitement et je peux l'utiliser sans soucis comme si je n'avais jamais subi de pertes. Les merveilles du Capitole, et ce n'est pas pour m'en plaindre.

En 10 minutes je suis de retour à la résidence. Froidement je lâche au conducteur que pour la note il faut qu'il voie avec les responsables de la résidence, pas moi. Outré, il essaie de me retenir mais je suis bien plus rapide. Je me faufile hors de la voiture et me glisse dans la résidence avant d'appeler l'ascenseur qui me conduit jusqu'au deuxième étage, l'étage de mon district.

En entrant, je m’aperçois de suite que je ne suis pas seule dans la pièce. Sur mes gardes, je m’approche doucement du salon et découvre un homme presque nu. Je mets quelques secondes pour reconnaitre qu’il s’agit du jeune Alex, le tribut du 2 de cette année. Je m’appuie contre le mur les bras croisés, me faisant le plus discrète possible pour l’observer sans qu’il me voit. Il est relativement bien foutu, ses muscles sont bien développés et ça se voit qu’il a suivi un entrainement digne d’un carrière. Un léger tintement attire mon attention et je distingue dans la nuit une bouteille, probablement de whisky au vu de l’odeur qui s’en dégage lorsqu’il retire le bouchon de la liqueur pour la porter à sa bouche. Alors comme ça il se bourre la gueule tout seul de son côté le petit ? Je me demande ce qu’il peut bien avoir en tête ? Déprimé ? Est-il en train de flipper sa race de se retrouver ici ? Nostalgique ? Repense t’il a quelqu’un de particulier qu’il a  laissé  au district et qui lui manque ? Qui sait, peut être qu’il se cache un gros nounours derrière cette apparence de gros dur.  Je le laisse quelques minutes seul pour apprécier sa boisson, avant de lui faire part de ma présence.

« L’alcool est interdit aux mineurs, même au Capitole. Mais je suppose que ça t’arrive souvent d’enfreindre les règles. » Un petit sourire sarcastique apparait sur mon visage tandis que je ne quitte pas des yeux mon jeune sexy tribut avachi sur le canapé du salon.




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MessageSujet: Re: It's just a dream... [PV Chleo] Sam 17 Aoû - 0:58


J’observais la bouteille de whisky entre mes mains sans réellement la voir, repensant au rêve étrange que je venais de faire. Si seulement ça n’avait pas été qu’un rêve… si seulement ça s’était produit réellement, j’aurais été le garçon de dix sept ans le plus heureux du monde. Voilà une pensée qui procurerait des crises cardiaques à tous les psychologues de Panem. Je ne pus m’empêcher de sourire à cette pensée, parfois j’ai vraiment envie d’étaler devant tout le monde toutes les horreurs que je ferais à mes parents si on m’en donnait le droit. Je me débrouillerai toujours pour les garder en vie, pour ensuite les torturer encore plus. Malgré tout, je n’en ai jamais réellement parlé à quelqu’un, il y aurait toujours un abrutit pour me dire qu’il faut que je leur pardonne, que ça reste mes parents, et il n’y a rien que je détesterai plus qu’on me demande de pardonner aux meurtriers de ma petite sœur.

J’avalais une longue gorgée de whisky, me brûlant littéralement la gorge par la même occasion, afin d’oublier toutes ces pensées néfastes. Après tout, comme on dit « it’s just a dream ». Je suis bien tenté d’allumer la télé ou quoi pour me changer les idées, mais le bruit risquerait d’attirer Roméo, et le connaissant, il viendrait me desservir toutes ses leçons sur « il faut que tu sois en forme demain » ou bien « tu ne peux pas boire, t’es trop jeune et ça te déconcentrerais pour demain ». Bref, le genre de sermons qui m’énerveraient assez rapidement. Rien que pour éviter ça, je décide de ne pas allumer la télé et de rester donc ainsi, seul, bien confortablement caller dans le divan avec ma bouteille de whisky dont je rebois une bonne lampée, poussant au passage un petit soupir de contentement. Il n’y a pas à dire, l’alcool d’ici est bien meilleur que chez nous.


« L’alcool est interdit aux mineurs, même au Capitole. Mais je suppose que ça t’arrive souvent d’enfreindre les règles. »

Je ne sursaute pas vraiment lorsque j’entends quelqu’un parler mais je suis tout de même un peu surpris. Je tourne la tête vers la source et j’aperçois Chleo, appuyée contre le mur à l’entrée du salon. Je reste quelques secondes sans dire un seul mot car il faut l’avouer : elle est belle. Je veux dire, je l’ai toujours trouvée bien foutue, ça c’est une certitude, mais là, dans sa robe jaune qui descend jusqu’au sol, coupée sur le côté jusqu’à la hanche, elle est vraiment sublime. Par contre, je vois qu’elle est un peu blessée à la lèvre et qu’elle saigne. Donc à voir sa tenue, elle a fait une petite virée dans le Capitole mais ça ne s’est pas spécialement bien terminée. Quel dommage de blesser ce si joli visage…

– Les règles sont faites pour être enfreintes, tu n’es pas d’accord ?

J’avais dis ça en affichant moi aussi un sourire sarcastique, étant à peu près certain qu’elle aussi, lorsqu’elle a fait son édition, elle avait à peu près enfreint autant de règle que moi. Et puis, je me suis toujours dit que les règles sont plus là comme un code général à suivre dans les grandes lignes que comme quelque chose de strict et précis. Bien évidemment, peu de monde seront d’accord avec moi, mais ça m’ai égal.
La tenue dans laquelle je suis – juste un short – me revient en tête mais ça ne me dérange absolument pas d’être à moitié nu devant elle, n’étant pas vraiment de nature spécialement pudique. De toute façon, quand tu es un Tribut, tu as intérêt à ravaler ta fierté et accepter que des gens te voie nu et, parfois, qu’ils te touchent aussi.

Je remarque alors qu’elle ne me quitte absolument pas du regard, me fixant de ses beaux yeux. Je décide donc de jouer le jeu, et à mon tour, je ne la quitte pas du regard, l’observant dans cette tenue qui la rendait terriblement sexy, même si à la base, elle n’avait pas vraiment besoin de ces artifices pour l’être. Ca me rappelle un peu nos petits « jeux » au Centre d’Entrainement du District Deux. Depuis qu’elle était devenue mentor, elle faisait parfois des passages parmi les futur Carrières, même si j’étais persuadé que dans le fond, elle s’en foutait un peu de nous, c’était juste pour la frime et pour montrer qu’elle était un vainqueur des Hunger Games. Malgré tout, ses passages ne passaient pas inaperçus et à chaque fois, on se provoquait indirectement. Tout ça à fini par se transformer en véritable jeu de séduction, mais ça restait gentillet, se contentant de regard éloquent et d’autre chose dans le même genre.


– Par contre, c’est pas vraiment la bonne tenue pour aller se battre dans les rues du Capitole.

Je gardais mon sourire sarcastique, sachant pertinemment qu’elle s’était encore attirée les foudres de quelqu’un où quelque chose du genre. Je me dis à nouveau que c’est vraiment du gâchis d’abimer un visage comme celui de Chleo. Malgré tout, je sais bien qu’elle est loin d’être fragile… je l’ai vu durant son édition, il y a deux ans. Quand il s’agit de se battre, elle peut être très violente. Je ne peux m’empêcher que ça aurait put être intéressant de se retrouver dans la même édition qu’elle, un sacré challenge il faut dire… Mais bon, je n’aurais pas pris le risque de l’affronter directement, j’aurais certainement préféré tenter de l’égorger en pleine nuit ou quelque chose comme ça, lorsqu’il n’aurait plus resté beaucoup de Tribut et que mes chances de gagner auraient fortement diminuées avec elle encore en vie. Mais bon, tout ça n’est que pure spéculation, car nous ne nous retrouverons jamais à nous battre l’un contre l’autre, du moins pas dans un combat à mort.

Pour en revenir à la situation présente, je continue de la fixer, tout en enlevant le bouchon de la bouteille de whisky dans le but d’en boire encore une gorgée. Mais je ne la porte pas à mes lèvres tout de suite. A la place, je la tends un peu vers Chleo.


– Ca te dit ? A moins que tu ais peur d’enfreindre les règles aussi en contribuant à ce qu’un mineur boive de l’alcool ?ay]J’avais décidé de jouer à fond le jeu avec elle, la provoquant légèrement pour voir quelle allait être sa réaction. Par ailleurs, si j’avais tendu la bouteille vers elle, je ne m’étais pas levé, lui faisant ainsi comprendre que si elle voulait boire, elle allait devoir venir près de moi.
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Chleo Sullivan
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MessageSujet: Re: It's just a dream... [PV Chleo] Mar 20 Aoû - 13:57

It's just a dream ...




Il se retourne doucement, pas vraiment pressé visiblement de découvrir qui lui parle. Sans doute m’a-t-il reconnu ? Après tout, ma voix est sans pareil et reconnaissable entre mille, surtout quand on a regardé ma prestation ainsi que toutes mes interviews et apparitions télévisées, et surtout quand on fait parti du district 2 où je suis une vraie star. Il pose son regard sur moi et pendant de longues secondes nous nous déshabillons du regard. Enfin lui surtout, parce que pour ma part je n’ai pas grand-chose à déshabiller, il est déjà pratiquement à poil. Son regard ne me dérange point, loin de là même. Je sais que les regards soutenu des garçons dérangent fréquemment de nombreuses filles qui se sentent mal à l’aise. Moi je trouve cela parfaitement idiot. Si l’on se fait belle et sexy, c’est bien pour eux alors pourquoi vouloir se cacher après ? C’est complètement contradictoire ! Si elles ne veulent pas qu’un garçon les mattes, autant qu’elles restent cloitrées chez elle, ou qu’elles sortent habillées en sac poubelle, au choix. Moi j’assume et je me complais de ces regards, voilà tout. « Les règles sont faites pour être enfreintes, tu n’es pas d’accord ? » dit il alors qu’il continue de me dévisager.  J’aime bien sa façon de penser. Au moins a-t-il un poil de rébellion dans le cerveau et ne se laisse t-il pas faire. Je l’avais déjà remarqué dans le centre d’entrainement et je savais déjà que c’était un garçon fort prometteur, sur tous les plans possibles. Je doute que ce ne soit qu’un tas de muscles sans cervelle comme il y en a tant dans les districts de carrières qui sont seulement bon pour une nuit. Mais je ne lui signifie pas que je suis d’accord avec lui, ce serait trop simple. Je préfère laisser le doute s’insinuer en lui et reste donc de marbre, continuant de le fixer. «  Par contre, c’est pas vraiment la bonne tenue pour aller se battre dans les rues du Capitole. » Il sourit, songeant certainement à quelque chose en particulier. Oh vous savez, les hommes qui fantasment sur moi, j’ai l’habitude maintenant. J’hausse un sourcil, feignant d’être étonnée avant de dire doucement de manière aguicheuse. « Tiens donc, tu t’intéresses à mes tenues toi maintenant ? Peut être devrais je t’engager pour les choisir à ma place ? » J’imagine déjà très bien ce que cela pourrait donner. Vous savez, dans ce domaine là, les mecs sont pour le moins… Super prévoyants et prévisibles !

Sans me quitter du regard, je le vois me tendre sa bouteille de whisky sans pour changer de position pour autant, toujours avachi dans le canapé ce qui, d’un certain côté, fait ressortir ses muscles bien saillants. Cela me fait un peu penser aux empereurs romains qui étaient toujours allongés dans leurs sofas, un verre à la main, nu et seulement partiellement recouvert par leurs toges blanches. J’ai toujours pensé aussi qu’au fond ils étaient nudistes à cette époque. « Ca te dit ? A moins que tu ais peur d’enfreindre les règles aussi en contribuant à ce qu’un mineur boive de l’alcool ? » Qu’est ce que je vous disais, il est loin d’être bête le petit. Au moins a-t-il le sens du partage avec sa supérieur, j’ai nommé… Moi. C’est un point en sa faveur. J’y repenserais quand il sera dans l’arène. Peut être dépenserais-je un tout petit peu de ma fortune pour lui. On verra le moment venu, je n’ai pas encore décidé s’ils allaient souffrir par ma main ou non cette année.  Ils ont encore un peu de temps devant eux pour faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre.

Je regarde rapidement la bouteille, puis haussant les épaules je décroise mes bras et arrive en quelques enjambées près de lui. J’enroule mes doigts sur les siens doucement, faisant ressortir mon côté séductrice et femme fatale. « Si tu crois que j’accorde la moindre importance aux règles ! Elles sont bonnes pour les autres, moi je fais ce que je veux. » Je le gratifie d’un petit clin d’œil avant de lui retirer doucement la bouteille des mains. Je m’assois sur l’accoudoir juste à côté de lui, adoptant une pause assez… équivoque. « Et j’ai toujours trouvé cela bien plus amusant de les enfreindre » j’ajoute d’une voix suave tout en promenant légèrement mon index sur sa peau, l’effleurant, descendant de l’épaule jusqu’au poignet. Puis soudain je me relève et fais quelques pas dans la pièce à reculons jusqu’au bar, buvant au passage deux gorgées du liquide brun avant de l’agiter doucement sous les yeux d'Alex, ravissant son bien et le narguant avec. Je me hisse sur la table du bar, pour être plus confortablement installée tout en continuant de jouer avec la bouteille. « Si tu la veux, tu n’as qu’à venir la chercher » je lâche, provocatrice, avant de reboire une lampée du liquide et de lui lancer un regard séducteur. A quoi je joue ? Je cherche juste à le faire réagir et à faire en sorte que le pacha sorte de son coussin pour entrer dans l’action.


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MessageSujet: Re: It's just a dream... [PV Chleo] Mer 21 Aoû - 20:21


« Tiens donc, tu t’intéresses à mes tenues toi maintenant ? Peut être devrais je t’engager pour les choisir à ma place ? »

Je ne pus retenir un sourire charmeur lorsqu’elle songea à m’engager pour choisir ses robes à sa place. Proposition très intéressante, il faut l’avouer, mais personnellement, je préfèrerais la voir sans robe plutôt qu’avec… et je ne dois pas être le seul. Lorsque nous étions au centre d’entrainement, j’avais déjà remarqué que nombre des autres adolescents qui s’entrainaient n’avaient plus qu’elle dans la tête lorsqu’elle venait nous rendre une petite visite. Ils la dévoraient tous du regard mais elle, les ignorait totalement, pour la plupart. Pour ma part, comme pour la défier, je ne la fixais pas avec insistance, me contentant de lancer des petits regards provocateurs par ci par là. C’était notre petit jeu, et ça marchait, j’étais à peu près certain qu’elle détestait qu’un mec ne la regarde pas, ne la désire pas. Mais en réalité, il faudrait être mal constitué pour ne pas désirer le corps de Chleo Sullivan. Elle en a elle-même conscience, je le sais bien, elle sait qu’elle est terriblement sexy et ne s’en cache pas. On pourrait dire qu’elle est imbue de sa personne, mais je dirais plutôt qu’elle est en droit de se pavaner : survivre aux Hunger Games, être belle et sexy, pouvoir pécho les hommes qu’elle désire. Elle a conscience de ses charmes et elle les utilise. Et ça me plait.

– Proposition très intéressante… je vais garder ça dans un coin de ma tête. Dis-je avec un sourire séducteur.

Je pense que elle comme moi, savons parfaitement comment se termineraient les séances d’ « essayage » de robe. Cette pensée me procura quelques frissons d’excitation… et d’envie aussi, je dois l’admettre. Quoi qu’il en soit, elle me rejoint finalement jusqu’au canapé, sans s’assoir, pour prendre la bouteille. Lorsque ses doigts s’enroulèrent autour des miens qui tenaient la bouteille, je fus tenter de reculer la bouteille pour attirer Chleo un peu plus vers moi mais tant que maintenant, je la laissais faire, voir où elle voulait en venir. La laisser croire qu’elle avait les rênes de l’opération. Mais ce contact me confirma tout de même une chose : c’était une séductrice terriblement efficace, et je comprenais pourquoi peu d’homme lui résistait. Je savais que quand elle en avait un dans sa ligne de mire, elle savait comment l’avoir et la plupart du temps, elle l’avait.

Lorsqu’elle me prit finalement la bouteille des mains en me lançant un petit clin d’œil, je sentis monté en moi une poussée d’adrénaline et l’espace d’un instant, je cru que j’allais perdre contrôle de moi-même mais je réussis à me calmer, ne laissant absolument rien paraitre du combat qui venait de faire rage en moi l’espace de quelques secondes.


« Si tu crois que j’accorde la moindre importance aux règles ! Elles sont bonnes pour les autres, moi je fais ce que je veux. »

Je ne répondis rien mais me contenta d’un petit sourire tandis qu’elle s’assoit à côté de moi sur l’accoudoir dans une position assez… provocante dirais-je, faute de meilleur terme. Une autre chose, que je préférais garder pour moi, c’était que son manque de conformité au règlement était l’un des points qui faisaient qu’elle était attirante. Son refus d’obéir aux règles, son sens de l’interdit avait quelque chose… de vachement attirant. Bien sur, lui dire serait parfaitement inutile, encore une fois, je pense qu’elle en était consciente.

« Et j’ai toujours trouvé cela bien plus amusant de les enfreindre »

Le ton de sa voix lorsqu’elle prononça ces mots, combiné au fait qu’elle était en train de me toucher le bras de manière assez provocante eu pour résultat que je fus parcouru par un bref frisson de plaisir. Il fallait que je me calme… j’y arrivais avec effort et c’est avec une voix calme et séductrice que je lui répondis.

– Il n’y a pas beaucoup de plaisir à faire ce qu’on t’autorise, alors que faire quelque chose d’interdit… d’ailleurs, se serait dommage de s’en tenir au règlement, on ne pourrait pas boire tranquillement sinon.

Chleo se leva ensuite pour se diriger vers le bar, marchant à reculons vers celui-ci. Elle but quelques gorgées, me narguant avec la bouteille. Une vision s’imposa alors à mon esprit : je m’imaginais me lever pour aller l’embrasser à ce moment même, buvant ainsi la même gorgée de whisky qu’elle. Bien évidemment, je n’en fis rien… chaque chose en son temps. C’est alors qu’elle alla se hisser sur le bar et qu’elle continua à m’observer. Franchement, je dois dire que cette position me provoquait beaucoup plus que quand elle était assise à côté de moi sur l’accoudoir.

« Si tu la veux, tu n’as qu’à venir la chercher » Me dit-elle d’un ton provocateur à rentre fou n’importe qui.

Il ne fallait pas me le dire deux fois. Me levant finalement du canapé, sans me presser et d’un mouvement gracieux, histoire de la faire un peu patienter, je me dirige vers le bar ou l’objet de mes désirs se trouve. Mais quel est cet objet de désir ? La bouteille ou Chleo ? Quoi qu’il en soit, j’arrive assez vite jusqu’au bar où elle s’est perchée et me positionne face à elle, mon bassin juste devant ses jambes. Vu qu’elle s’est assise sur le bar, nous nous retrouvons face à face et mes yeux sont plongés dans les siens. Je ne peux retenir un petit sourire en coin en la regardant, tandis que la tension est palpable. Je m’appuie à l’aide de mes mains au bar, de chaque côté de Chleo, la fixant toujours. Jouant son jeu, je ne peux me retenir de prononcer quelques mots.


– Qui a dit que c’était la bouteille que je voulais ? Dis-je, affichant toujours mon sourire.

Il ne fallait pas être devin pour savoir que désormais, la bouteille, je m’en moquais éperdument.  Ses genoux frôlaient mon bassin et je dois avouer que je commençais à avoir très chaud… trop chaud même. Mais bien évidemment, ce n’était pas une chaleur désagréable, elle provenait de l’intérieur même de mon corps, et si elle me touchait maintenant, je ne serais pas étonné qu’elle se brûle aussi. La plupart des autres types désirant Chleo et qui se serait retrouvé dans ma situation lui aurait très certainement sauté directement dessus, mais j’arrivais à garder un contrôle parfait de  moi-même, lui montrant ainsi que je n’étais pas un chien à ses pieds et qu’elle allait, elle aussi, devoir jouer le jeu si elle me voulait.

Je décollais finalement l’une de mes mains du bar, mais à la place d’aller rechercher directement la bouteille, je frôlais, à l’aide de deux doigts, la partie ouverte de la robe de Chleo, démarrant au mollet pour remonter tout le long de la jambe, lentement… très lentement. Mes doigts la touchaient à peine, et par la même occasion, je me rapprochais encore un peu plus d’elle, sans pour autant la coller, et ses jambes ne faisaient que frôler mon bassin. Chaque mouvement était calculé, je faisais en sorte qu’elle aussi craque, qu’elle ne croie pas que c’est parce que ELLE avait choisie de me provoquer que j’allais craquer, je voulais qu’elle aussi, de son côté, craque, et qu’elle sache que c’est parce que moi aussi, je l’avais choisi elle. Bien sur, même si elle craquait, je pouvais parier tout ce que je possédais ici et au District Deux que jamais elle ne l’admettrait.

Une fois que j’arrivais où l’ouverture de sa robe se finissait, mes doigts restèrent en place un petit moment, ne bougeant plus d’un millimètre. Un sourire provocateur se dessina sur mon visage, tandis que le reste de ma main rejoignit mes deux premiers doigts sur sa cuisse à nue. Je recommençais à bouger la main, la dirigeant très lentement vers en dessous de sa robe. Doucement mais sensuellement. Je sentis également qu’une véritable tension s’était installée mais bizarrement, mon rythme cardiaque n’avait pas accéléré et je restais parfaitement calme. Peut-être parce qu’au final, j’étais plus à l’aise avec Chleo qu’avec d’autres personnes… c’est très possible. Ma main continuait, par ailleurs, de se déplacer sur sa cuisse, se dirigeant vers l’intérieur, elle allait y arriver, il ne restait plus qu’une poignée de millimètre… lorsque je la retirais finalement, un sourire provocateur sur les lèvres et un petit clin d’œil tandis que je reprenais la bouteille de whisky. Je ne connaissais pas ses pensées intérieures, mais j’espérais que cela la fasse légèrement réagir, c’était le but. Je buvais une longue lampée de whisky, ma gorge se transformant en brasier par la même occasion avant de rapporter mon regard sur mon Mentor.


– Finalement, ça m’intéresserait bien de choisir tes tenues avec toi à l’occasion, mais tout dépendra de ce que j’aurais en payement.

Plus provocateur que jamais à l’encontre de Chleo, je lui faisais parfaitement comprendre que l’argent, sur le coup, ne m’intéressait absolument pas. Je buvais à nouveau une longue gorgée de whisky avant de ramener mon regard sur la jeune provocatrice qui me faisait face. Je remis pas le bouchon sur la bouteille car cette dernière, je la dirigeais vers Chleo, pour la faire boire au goulot. Mais je gardais la bouteille en main, pas question qu’elle la reprenne, donc si elle voulait boire, elle allait se plier à ma petite condition…[/color]
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MessageSujet: Re: It's just a dream... [PV Chleo] Ven 27 Sep - 21:58

It's just a dream ...




Dardant sur lui un regard inquisiteur et ne cachant nullement mon intérêt pour ces tablettes de chocolat magnifiquement bien sculptées, je regarde sans broncher Monsieur le Pacha se lever de son confortable coussin. Alors qu’il s’avance doucement vers moi, d’une démarche typiquement masculine, les jambes légèrement écartées et l’allure démesurément lente, je regarde d’un œil expert ces muscles se mouvoir, légèrement éclairés par un rayon de lune qui traverse les baies vitrées. Ouais, c’est un beau spécimen. Je le vois bien dans des défilés de mode pour sous vêtement, il mettrait très bien la marque en valeur.

Le jeune Apollon fini par se dresser juste en face de moi et me dépasse de peu. A peine un pas nous séparent l’un de l’autre, pour l’instant j’ai envie de vous dire. Car concrètement cela m’étonnerait fortement que nous en restions là, à garder sagement nos « distances de sécurités ». Nos yeux ne se quittent plus, et ni l’un ni l’autre ne voulons mettre fin à ce contact oculaire. Ce qui est certain, c’est que ce n’est pas moi la première qui perdrait. Je vous rappelle que j’ai passé mon enfance à faire ce genre de défis avec Isis. On pouvait passer jusqu’ 5heures à se regarder dans le blanc des yeux, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, alors autant vous dire que je suis rodée. Ce n’est pas un soit disant beau mec qui me fera flancher ! Mais par contre c’est bel et bien une splendide jeune fille de ma trempe qui fera flancher un mec comme lui, ça c’est certain. Alors que nos yeux se scrutent, essayant de trouver une faille chez l’autre, je le sens se rapprocher doucement. Lenteur et douceur semblent caractériser ce jeune homme que je ne connais que trop peu. Mais bon, qui a dit qu’il fallait connaitre une personne pour flirter avec ?

Je sens soudain ses doigts frôler mes cuisses tandis qu’il pose ses mains sur le bar de chaque côté de moi, se rapprochant inexorablement de moi, son corps s’apprêtant aussi à frôler le mien. « Qui a dit que c’était la bouteille que je voulais ? »  dit-il suavement en me lançant un petit sourire qui veut tout dire.  Qu’est ce qu’il croyait ? Que je ne le savais pas ? Il pensait vraiment m’impressionner ? Ah quel jeune jouvenceau encore inexpérimenté, évidemment que je sais que tout le monde me veut ! Croit-il vraiment que je joue à tout ce petit jeu juste pour faire de la pub pour sa bouteille ? Je sais que je pourrais faire une très bonne égérie, mais là à l’heure actuelle ce n’est pas le but de la manœuvre. Je le sentais qui continuait imperceptiblement à se rapprocher de moi, de sorte que nos jambes se frôlaient dorénavant et je pouvais voir dans son regard qu’il faisait des efforts considérables pour garder le contrôle de soi. Et oui que voulez vous, je fais de l’effet aux mecs, parfois trop d’effet. Je me souviens de cette fois où un mec m’a presque sauté dessus comme un lapin en chaleur, tous ses muscles bandés dans ma direction alors que je ne faisais que l’aguicher gentiment allongée dans un canapé. Ce mec ne m’intéressait même pas, je ne faisais que m’amuser. Bref autant dire que ça  a très mal fini pour lui, et que je l’ai laissé en plan, courbé en deux au pied du divan. Je ne sais même pas si un jour il pourra réutiliser ses organes sexuels, enfin ce n’est pas mon problème. Bref tout ça pour dire que c’est moi qui mène la danse, et c’est moi qui décide quand on passe a la vitesse supérieure. Je sais parfaitement me défendre et je pourrais sans aucun soucis tout arrêter en pleine action (tiens ça me fait penser que je l’ai déjà fait et c’était très drôle, mais là n’est pas l’histoire). Je contrôle, les hommes sont sous mon pouvoir et sous mon désir un point c’est tout. Et là justement je joue. Je veux voir quand il craquera, je veux le pousser à bout parce que ce sera à ce moment que ce sera intéressant. Ce que je ferais après ? Tout dépendra de sa réaction, voilà tout.

Un léger contact sur ma cuisse me fait à peine tressaillir. Je n’ai aucun mal à reconnaitre le touché de ses doigts qui tentent de s’aventurer dans la fente de ma robe. Il a enfin laissé tomber une barrière et a franchi le pas du touché, car je ne sais si vous l’aviez auparavant remarqué, mais Monsieur n’a pas encore moufté. Je ne mentirais pas, ce contact ne m’est pas désagréable. Ses doigts d’homme habitué à se battre, ces doigts forts et fermes laissent un léger frisson après leurs doux passages semblable à une plume. Les doigts montent, montent, et je ne peux m’empêcher de me demander jusqu’où ils vont monter. Je ne bronche pas, me contentant de lui lancer un regard provocateur et plein de défi. Je pari qu’il ne sera pas capable d’aller jusqu’au bout. Pourquoi ? Je ne sais pas, une sensation. Cependant, je profite de ce contact pendant qu’il dure. Pendant un instant il s’arrête en haut de ma cuisse, avant de poser carrément sa main pour continuer sa lente ascension, passant la barrière de ma robe pour remonter encore un peu plus vers mon bassin.  Je le sondais et étais un peu étonnée de son calme apparent. Mais à quoi joue t’il ? Et soudain, alors que je pensais qu’il allait avoir l’audace de parvenir à la ligne d’arrivée, il retire sa main, me gratifie d’un clin d’œil complice et saisit la bouteille de whisky. Je n’ai même pas le réflexe de l’empêcher de la prendre, tant j’étais obnubilée par le contact physique entre nous, contact qui laisse encore une trace doucereuse sur ma peau. Je le regarde boire sa gorgée de whisky sans sourciller, ne montrant aucune émotion. Je ne voudrais pas lui faire ce plaisir, lui laisser croire que cela m’a plu. Ca n’aurait aucun intérêt.

« Finalement, ça m’intéresserait bien de choisir tes tenues avec toi à l’occasion, mais tout dépendra de ce que j’aurais en payement. » ajoute t-il avant de boire de nouveau une nouvelle lampée puis de tourner vers moi le goulot de la bouteille. Visiblement il désirerait que je me penche pourboire à la bouteille, tel un enfant incapable de se nourrir tout seul. Enfant… Killian… Je me dépêche de me sortir ce nom de la tête, ce n’est clairement pas le moment pour penser à ma progéniture. Afin de me dépêcher d’oublier ces désagréables pensées, j’enroule tout d’abord ma jambe droite autour des cuisses d’Alex pour le rapprocher encore un peu plus de moi, puis je fais de même avec la deuxième pour le coincer. Il est évident que cette position est clairement provocatrice et ambiguë mais il arrive à un moment où je suis une personne majeure et je fais ce que je veux. Comment ça il est mineur ? Et alors ? Je m’en fous moi ! Je pose mes deux mains sur son torse –ses pectoraux même dirais-je, c’est un endroit particulièrement stratégique et bien musclé- et je commence à laisser mes doigts courir doucement, légèrement et habilement dans de petites caresses le long de son torse. Aguicheuse quand tu es en moi ! Ah ouais … C’est un peu tout le temps en fait. « Un paiement dis tu ? Hmm… Je pensais plutôt que tu ferais ça bénévolement. Mais après tout, on peut toujours négocier. Quoi que cela dépendra de ton talent à m’habiller » je rajoute suavement en penchant légèrement la tête sur le côté, esquissant un irrésistible sourire et continuant de faire courir mes doigts sur son torse et son dos. J’ai plus d’un tour dans mon sac, ne pensez pas que j’ai fini de jouer, ce serait très mal me connaitre.



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MessageSujet: Re: It's just a dream... [PV Chleo] Jeu 17 Oct - 18:37


Je lui laisse délibérément le temps pour m’observer sous toutes les coutures, bien conscient qu’elle profite du fait que je sois torse nu pour me mater. Et honnêtement, ça me dérange pas du tout, bien au contraire. Je dois même avouer que j’aime bien quand on m’observe ainsi – du moins les filles – et voir le désir naitre dans leurs yeux, sentir qu’elles ont envie de moi. Bien souvent, je leur laisse alors espéré, leur laisse entrevoir le début d’une intimité entre nous, leur laisser même toucher cela du bout des doigts. Mais c’est comme vouloir attraper de l’eau… à main nu. Je passe entre les interstices de ses doigts pour mieux partir ensuite. Pour être plus précis, je prends ce qui m’intéresse – c'est-à-dire le corps de la personne – et puis je m’en vais. Fin de l’histoire, et il n’y a aucune suite. Ho bien sur, quand la fille me plait réellement, il se peut qu’il y ait une suite… mais uniquement d’un point de vue physique. Un peu comme avec Chleo en ce moment même. Nous voulons exactement la même chose l’un de l’autre. Prendre possession du corps du partenaire et ensuite partir, et ça nous convient très bien à tout les deux. Bien évidemment, parfois, c’est plus amusant quand on voit la peine qui se lit sur le visage de certaines jeunes filles lorsqu’elles ont compris qu’il n’y aurait jamais rien de plus que purement du sexe avec moi. Je sais que je passe pour un salaud à ce moment là, mais si ces mêmes filles avaient un peu réfléchis avant de se lancer là-dedans – et surtout pris en compte les rumeurs qui courent à mon sujet – elles ne se seraient pas laisser avoir. Mais que veux-tu, lorsqu’on désire quelque chose, on y met bien souvent le prix. Heureusement, je sais parfaitement que ma partenaire du jour – ou plutôt de la nuit – ne va pas se poser toutes ces questions.

Quoi qu’il en soit, Chleo a aussi décidée de passer un peu à l’action. Tandis que je dépose la bouteille de whisky sur le bar après une dernière gorgée, je sens plus que je ne vois sa jambe droite autour de mes cuisses ce qui a pour résultat de nous faire encore un peu plus nous rapprocher. Cette proximité est d’ailleurs loin d’être désagréable et la tension – ou l’excitation ? – est palpable dans la pièce. Je n’ai pas le temps d’esquisser le moindre geste vers mon mentor que sa deuxième jambe vient également s’enrouler de l’autre côté, m’emprisonnant donc entre ses jambes. Et il faut dire qu’être prisonnier de quelque chose n’aura jamais été aussi agréable.
La où presque toutes les filles attendraient patiemment que je prenne la relève, Chleo, elle, ne se contente pas de si « peu » et continue son petit jeu de séduction en posant ses mains sur mon corps, parcourant ainsi mon torse relativement musclé, car oui, je sais que je suis musclé, je ne vais pas faire dans la fausse modestie, ce n’est pas vraiment mon genre. Ce contact m’arrache un certain frisson de plaisir mais je fais tout pour ne pas le laisser paraitre. Même si je suis à peu près certain que la jeune vainqueur des Hunger Games a suffisamment d’expérience en la matière pour savoir les réactions intérieur qu’un corps mâle peut avoir sous ses caresses.

Malgré notre position actuelle, c'est-à-dire elle, avec les jambes écartés m’entourant, sa robe un peu remontée en conséquence, ses mains se baladant sur mon torse, et moi pratiquement collé à elle, j’arrive à garder une apparence assez calme, même si intérieurement, je suis en train de bouillir sur place. Je me demande d’ailleurs comment elle fait pour ne pas se bruler à mon contact. Cependant, il y a tout de même une zone qui commence à être hors de mon contrôle, et Chleo, même si elle n’a encore rien dit, à certainement dut le remarquer vu la bosse qui commence à se former au niveau de mon entrejambe. Ca doit surement lui procurer une certaine satisfaction d’ailleurs, le fait de savoir que c’est elle qui provoque cet état chez moi.


« Un paiement dis tu ? Hmm… Je pensais plutôt que tu ferais ça bénévolement. Mais après tout, on peut toujours négocier. Quoi que cela dépendra de ton talent à m’habiller »

La manière dont elle avait dit ça ainsi que le fait de pencher la tête de côté avec son sourire… je pense que ça aurait put faire craquer n’importe qui, d’ailleurs, j’étais à deux doigts de craquer mais je réussis tout de même à garder mon self-control. J’avoue que ce n’était pas facile en sentant cette beauté contre soi et l’entendre m’aguicher, mais j’y parvins non sans mal. Pendant combien de temps j’allais réussir à tenir encore, je l’ignorais, mais je ne voulais pas céder trop vite, je ne voulais pas lui laisser cette satisfaction. Et qui sait, au final, ce sera peut-être elle qui craquera… mouais, pas certain que ça arrive, mais qu’importe, nous aurons ce que nous voulons tous les deux.

Mais je commence un peu à en avoir marre de rester inactif, pas question de lui laisser croire qu’elle peut faire tout ce qu’elle veut. Lentement, je redépose mes deux mains sur ses cuisses, dont l’une est désormais à nue à cause de ses jambes écartés, puis d’un coup sec, je la rapproche un peu plus de moi, la collant contre moi, la mettant au bord du bar contre lequel je suis appuyé. J’affichais toujours le même sourire provocateur, mais mes mains ne restaient pas inactives. En effet, ma main droite caressait suavement la cuisse dénudée, me rapprochant à nouveau à chaque mouvement un peu plus près de son bassin. Extérieurement, elle restait calme, mais j’étais prêt à parier tout ce que j’avais – c'est-à-dire pas grand-chose – que lorsque je l’avais abandonné si près du but quelques minutes plus tôt, ça l’avait un tant soi peu fait enrager. Esprit joueur quand tu nous tiens…

Ma main gauche, quand à elle, remonta lentement le long de sa robe, passant des cuisses à son bassin, puis ses courbes qui étaient d’un sexy… peut-être même trop. J’avoue que j’avais une envie énorme de les sentir sans ce bout de tissu nous séparant, mais chaque chose en son temps. Je continuais donc à remonter ma main jusqu’à sentir le galbe de sa poitrine à travers la robe. Maudite robe, si seulement tu pouvais disparaitre, là, comme ça, par enchantement, ça me plairait bien. Ho elle finira bien finir sur le sol ou sur un fauteuil à l’autre bout de la pièce,  à moins que Chleo ne change d’avis au dernier moment, et si elle faisait ça… je ne sais pas encore comment je le prendrais.
Continuant mon ascension, je ne fis que frôler ses seins, ne voulant pas lui faire comprendre trop vite à quel point je mourrais d’envie de les sentir entre mes mains. A la place, je jouais un peu comme elle jouait sur mon torse, je redescendais un peu vers ses courbes avant de remonter frôler l’un des objets de mes désirs.

Finalement, je rapprochais mon visage du sien, lentement, inutile d’aller trop vite. Je parie d’ailleurs qu’elle n’aimerait pas que tout ça aille trop vite non plus. Je me rapprochais d’elle jusqu’à ce que je frôle ses lèvres des miennes mais à la place de l’embrasser, j’obliquais vers la gauche pour me diriger vers son oreille et lui murmurais dans un souffle chaud :


– Faire du bénévolat dans ce style là ne me dérange aucunement, mais il me faudra tout de même une contrepartie, disons… technique. Et puis, je préfère plutôt l’art du déshabillage mais je m’en accommoderai.

Après quoi je lui mordillais légèrement le lobe d’oreille tandis que ma main droite s’insinuait totalement sous sa robe. Il était temps de passer à l’étape supérieur, mais pas encore au plat « principal ». Je n’allais pas craquer, pas tout de suite du moins. Tandis que je frôlais son sous-vêtement, ainsi que sa peau ho combien enivrante, je lui faisais croire que j’allais à l’encontre de son intimité… avant de bifurquer plutôt vers l’autre côté. J’arrivais à ses fesses et les pris à pleine main afin de les masser… plus ou moins. Par ailleurs, il fallait le dire, même si je ne le voyais pas, je pouvais le penser haut et fort « quel cul elle avait ». Mais dire ça tout haut serait nourrir son égo déjà surdimensionné. Mais encore une fois, je savais parfaitement qu’elle était conscience de ses attributs de ce côté-là.

Je relâchais ensuite son oreille pour revenir vers ses lèvres attirantes. Une fois devant celles-ci, je m’en emparais pour lui offrir un baisé sulfureux – si elle ne m’avait pas repoussé entre temps – et forçait quelque peu le passage avec ma langue pour aller rejoindre sa jumelle et se lancer dans une danse frénétique. Ma main gauche, quand à elle, était remontée jusqu’à sa poitrine et commençait réellement à lui peloté le sein droit, le massant comme je le pouvais à travers la robe. Qu’est-ce que j’avais envie de l’arracher celle-là. Concernant ma main droite, elle avait finit de masser les fesses de Chleo et commençait tout doucement à faire marche arrière, pour se diriger vers l’endroit le plus accueillant de l’anatomie féminine…
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MessageSujet: Re: It's just a dream... [PV Chleo] Jeu 28 Nov - 20:27

It's just a dream ...




Je sais parfaitement l’effet que je fais aux garçons et c’est d’autant plus amusant d’en jouer, d’en profiter et de le tourner à son avantage pour pouvoir tout maîtriser. Ce qui m’amuse encore plus c’est d’aller chaque fois un peu plus loin, de pousser le garçon en question au bout, de le faire craquer. Les filles et les garçons n’ont clairement pas les mêmes besoins. Les filles et les garçons n’ont clairement pas les mêmes envies. Et même si je suis le genre de fille qui aime se faire plaisir et prendre du bon temps avec un garçon, je sais pertinemment qu’il est presque vital pour un garçon d’aller au bout de la chose si je puis dire alors qu’il n’en est rien pour la fille. Que voulez vous, les hommes vivent  pour le sexe, c’est bien connu. Mais comme je suis un peu sadique, j’aime bien tirer sur la corde de ce besoin chez les membres du sexe opposé. A plusieurs reprises il m’est arrivé de dire stop juste avant de passer à l’acte. Autant dire que la tête de mes victimes étaient à se rouler de rire, j’ai bien cru qu’ils  allaient exploser. Mais c’est plus fort que moi, je suis extrêmement joueuse et je décide de qui touche à mon corps. Après tout, c’est toujours moi qui mène la danse.

Mais ce soir je n’ai pas encore décidé jusqu’où j’allais l’autoriser à aller. Tout dépendra de sa façon de réagir, tout dépendra de comment il prend les choses, tout dépendra de ce qu’il souhaite faire. Pourtant je dois avouer que l’idée d’avoir une relation avec un mineur qui de surcroît est supposé être mon tribut m’excite un peu. Je ne sais pas si c’est écrit quelque part dans le règlement que les mentors n’ont pas le droit de toucher leurs tributs, mais quoi qu’il en soit je me ferais un plaisir de briser cette règle. Et puis si les sponsors peuvent s’en donner à cœur joie, pourquoi pas moi ? Après tout, ce ne sont que des objets, non ? De mon point de vue en tout cas oui. Tout le reste du monde ne sont que des pions dont le but du jeu est de réussir à les contrôler. Et puis à quoi ça servirait de vivre si les choses ne se passent pas comme on le voudrait ? Si les gens ne se plient pas à notre volonté ?

Doucement mais surement, grâce à la proximité de nos deux corps, je sens son troisième bras qui commence à s’exciter. Rien de plus normal j’ai envie de dire, le contraire serait clairement inquiétant. Le contraire signifierait qu’il est gai. Ou alors que c’est un eunuque. Ce qui serait du beau gâchis. Mais là n’est pas la question puisqu’il ne l’est clairement pas.  Evidemment, un sentiment de satisfaction nait en moi, comme toujours, mais je n’en laisse rien paraître, comme toujours. J’observe méticuleusement son visage et regarde au fond de ces yeux, amusée de voir l’effort considérable qu’il déploie pour qu’aucune expression ne le trahisse. Seulement je vois bien qu’il se retient de craquer. Je vois bien que je le mets dans tous ces états.

Soudain, il passe ses deux mains sur mes cuisses, me saisit et me rapproche encore plus de lui. Enfin le terme « coller une personne contre soi » prend ici tout son sens car nous étions il y a quelques secondes déjà très proches, mais là nous sommes carrément collés l’un à l’autre et je sens irrémédiablement  son entrejambe à travers son caleçon. Je me retrouve donc à présent à demi sur le bord du bar, à moitié sur lui, mes jambes entourant toujours fermement son buste. Par conséquent, mes mains se retrouvent plaquées contre son torse et avec la proximité je ne suis plus tout à fait libre de mes caresses. Je pourrais, si je le souhaitais, le repousser tout simplement pour remettre de la distance entre nous. Mais je ne le fais pas et je n’en ai dans l’immédiat nulle intention. A quoi bon alors que les choses deviennent vraiment très intéressante ?

Mon petit tribut, qui ne manque visiblement pas d’expérience, ne se gène pas le moins du monde pour laisser ses mains se balader sur chaque parcelles de ma cuisse droite et de mon torse. Et cela est loin d’être désagréable. Ce qui explique pourquoi je le laisse faire tandis qu’un petit sourire de satisfaction vient petit à petit s’épanouir sur mes lèvres. Il rapproche alors son visage du mien, à tel point que nos deux souffles se mêlent alors que ses lèvres s’approchent peu à peu des miennes pour venir les frôler avant de partir en direction de mon oreille. « Faire du bénévolat dans ce style là ne me dérange aucunement, mais il me faudra tout de même une contrepartie, disons… technique. Et puis, je préfère plutôt l’art du déshabillage mais je m’en accommoderai. » Susurre t’il d’une voix pour le moins irrésistiblement canon avant de se mettre à me mordiller l’oreille et de réattaquer avec sa main droite l’ascension de ma cuisse. Appréciant son toucher, je me mordille la lèvre. Mais soudain il me surprend en déviant sa direction alors que ses lèvres quittent mon oreille pour fondre sur les miennes tel un rapace sur sa proie. Et dire qu’il me les dévore serait un euphémisme. Mais je dois bien avouer que sa façon d’embrasser est pour le moins magistrale et que très peu de garçon ne m’ont jamais embrassé de la sorte. Et c’est donc avec un certain plaisir que je lui retourne son baiser, m’amusant à le rendre encore plus sulfureux pour lui en faire voir de toutes les couleurs. Alors que mes mains fourragent dans son épaisse chevelure, sa main à lui à quitté mon postérieur pour continuer ce qu’il avait commencé. Alors qu’il se rapproche sensiblement du haut de ma cuisse et que nous continuons de nous embrasser –et de nous peloter– une question fugace  me traverse l’esprit. Est-ce que j’ai mis un string ? Ou même simplement une culotte? Je n’en ai plus la moindre certitude, mais je balaie cette pensée dérangeante d’un coup d’essuie glace mental en me laissant aller avec et contre Alex.

Nos bouches finissent par se séparer seulement pour nous permettre de reprendre notre souffle alors que notre respiration est sacrément saccadée. Décidant de jouer la carte de la provocatrice qui me va si bien, je donne un petit coup de bassin languissant pour rapprocher encore un peu plus sa main de son but ultime, tout en le fixant droit dans les yeux et en le défiant du regard. « Et si tu me montrais ton soit disant talent dans l’art du déshabillage ? » je demande aguicheuse, levant un sourcil provocateur, me cambrant dans sa direction. « Si tu gères autant que tu le prétend, cela doit valoir le détour. Mais laisse moi tout de même le bénéfice du doute » dis je pour le taquiner avant d’enchaîner « On verra ensuite si tu mérites vraiment ta contrepartie. Mais quand le travail est bien fait, je peux me montrer… disons très généreuse » Et tout en disant cela je caresse doucement  ses jambes avec mes pieds tandis que je porte une main à mes cheveux pour commencer à retirer les pinces qui retiennent ma coiffure en les jetant doucement une à une par terre, suavement, sans le quitter du regard.



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