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EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18)

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Sören E. Teniala
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♣ Nombre de message : 1289
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MessageSujet: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mar 23 Juil - 17:21


ATTENTION CE RP CONTIENT DES SCÈNES SUSCEPTIBLES DE CHOQUER LES PLUS JEUNES DU FORUM.



L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.

J'ai entendu dire que notre cher mentor du district cinq aimait la compagnie des hommes lui également. Comme quoi le bouche à oreille marche très bien au Capitole, bien plus qu'aux districts apparemment. C'est donc pour cela qu'une fois que j'ai ouïe dire de telles choses, un petit sourire est apparu sur mon visage. Il es hors de question que je parte sans avoir pu toucher à cette belle plante. Il faut dire ce qui est, Samaël est un bel homme, il est constitué comme un dieu et son retour des jeux l'a rendu encore plus sensuel et lui a donné encore plus de charme. La cérémonie d'ouverture s'est déroulée bien mieux que je ne le voulais, après avoir dîné, je me suis dirigé vers ma chambre et ait laissé une tenue plutôt décontractée sur mon lit, un pantalon plutôt léger me tombant un peu plus haut que les chevilles et un t-shirt en lin très fin qui laisse apercevoir mes formes avec volupté. Je ne sais pas quand est-ce que je pourrais y aller. Je dois d'abord m'assurer que tout le monde dorme. Je me suis éclipsé prétextant que je voulais me reposer. La blague. J'ai donc pris une douche afin de retirer tout le maquillage que l'on m'a mit sur le corps, je tiens à être propre quand même, je ne vais pas voir n'importe qui.

Installé sur mon lit, je me tourne les pouces au sens propre du terme. Puis finalement j'entends la dernière porte se fermer, il doit-être environ une heure du matin, parfait. Espérons juste qu'il n'y ait juste pas trop de muet. Au pire je leur dirais de se taire ; oui je sais mon humour le soir laisse à désirer, mais je suis comme tout le monde quoi, je dis un peu n'importe quoi. J'arrive à me glisser en taciturnement à travers les couloirs et entre dans l'ascenseur qui fort heureusement est silencieux. J'appuie sur le bouton de l'étage numéro cinq et attend de partir. Je me regarde dans le miroir et voit que le résultat et la hauteur de mes attentes, dents blanches, haleine propres, tout est en place. Je finis par réitéré le même cirque qu'il y a quelques instants à me faire discret, j'espère simplement que les étages sont pareillement construits. Je remarque avec plaisir que c'est le cas, je toque à sa porte et finit par entrer, il n'est pas encore là. Tant pis, je vais l'attendre. Mais que peut-il donc bien faire ?

Quelques minutes passent et je vois sa forme se dessiner, caché derrière un paravent, je le vois se diriger vers sa salle de bain, et j'entends des bruits de vêtements se glisser au sol. Mon dieu, je me mordille la lèvre et me glisse dans le couloir sans bruit afin de toquer à sa porte comme l'aurait fait toute personne civilisée. De plus pour une fois je n'ai pas bu et oui les miracles ça existe. Je toque doucement à la porte une nouvelle fois et attend qu'il vienne ouvrir. Chose qu'il finit par faire, une serviette autour de la taille cachant malheureusement la clef du paradis. Je souris d'un air amusé avant de lui lancer un faible : « Salut. »  Oui, d'ordinaire je ne me serais pas gêné pour parler plus fort, mais là ce n'est pas vraiment conseillé, on saurait que je suis ici, je pense que je me ferais étriper. Puis finalement il m'attrape par le col et me fait rentrer dans sa chambre que je redécouvre une nouvelle fois. Je me retourne et le regarde lentement en détaillant bien chaque centimètre carré de son corps. Puis lentement je m'avance vers lui et pose ma main droite sur son pectoraux et approche mes lèvres de siennes pour l'embrasser plutôt sauvagement. Oui je suis téméraire et alors ? Cela fait partis de mon caractère, on aime ou on aime pas. Je ne sais pas comment va réagir le mentor du district cinq. J'espère bien parce que sinon je suis plutôt mal barré. Remarque niveau force, je dois bien l'égaler, enfin je le pense, avec mes multiples bagarres dues à l'alcool et mon agression, j'ai eu et j'ai fais développer mes muscles avec facilité. Oui je suis un connard, oui j'enchaîne les conquêtes sexuelles, mais après tout on me connaît pour ça non ? Puis qui pourrait m'en blâmer ? Dieu ? Foutaises, il m'aurait épargné d'être ici s'il existait. Seth ? Probablement, mais il ne m'aime pas, et je compte bien me le sortir de la tête.

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boum boum dans ta tête
ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mar 23 Juil - 21:00

... ... ...
Emrys & Samaël




∞ « You can holler, you can wail. »




J'étais bien content que la cérémonie soit terminée, je n'appréciais pas vraiment le fait de devoir faire vendre nos tributs comme s'ils étaient de vulgaires morceaux de viandes , ce n'était pas super pour eux, mais c'était comme ça, il fallait se faire vendre, et surtout il fallait réussir si on voulait avoir des sponsors, même si c'était un spectacle magnifique malgré tout, et cela m'avait permis de mieux observer les autres tributs présents et de surtout me faire une idée sur ce qu'ils étaient, et comment j'allais pouvoir conseiller au mieux mes tributs, j'allais vraiment tout faire cette année pour en sauver un des deux, je devais tout faire, le district est resté perdant depuis bien trop longtemps, je devais réussir, avec l'expérience et la maturité, bien sûr tout n'était pas de ma faute, il fallait aussi que les tributs soient assez forts pour y arriver.
J'étais vraiment content d'être enfin à notre étage, je m'étais rapidement diriger dans ma chambre pour retirer ce costume que j'allais pouvoir remettre dans ma valise pour rentrer chez moi, chaque année le styliste m'en faisait cadeau, c'était très gentil de sa part.

J'avais profité du repas, pour une fois j'avais pris du temps avec les personnes présentes ainsi que mes tributs qui étaient vraiment magnifiques dans leurs costumes, les stylistes avaient encore fait du très bon travail, comme chaque année d'ailleurs, je me demandais où ils allaient chercher une telle imagination.
Pourtant malgré le repas, j'avais l'esprit totalement ailleurs, je pensais, sans doute de trop mais je pensais, à tout, aux jeux enfin j'allais finir par me donner une sacrée migraine si je continuais. Il était temps pour tout le monde, enfin surtout pour les tributs d'aller se doucher et se coucher, les prochaines journées allaient être éprouvantes ..
J'étais content de me retrouver dans mes appartements, enfin en plus simple ma chambre et ma salle de bain, j'allais pouvoir me détendre tranquillement.
Je retirais doucement le pantalon noir que je portais que je laissais tomber sur le sol ainsi que le débardeur blanc que je portais je comptais tout ramasser après.j'aimais bien me sentir à l'aise quand nous étions entre nous, et je n'avais pas envie de jouer un rôle ici..

Je m'approchais de ma douche en tenue d'Adam, tenue qui ne me gênait pas du tout , si je le pouvais j'étais certain que j'avais cette envie de me promener nu tout le temps.
Je fis couler l'eau pas trop chaude ni trop froide, je voulais simplement détendre mes muscles, et me rafraîchir par la même occasion.
Mais ma douche fut écourtée par quelqu'un qui frappait à ma porte, bon on savait parfaitement bien que je n'appréciais pas vraiment être dérangé quand j'étais dans ma chambre, mais peut être était-ce urgent, je ne pouvais pas me permettre de faire celui qui n'avait pas entendu.
Je sortis alors de la cabine de douche, après avoir fermé l'eau, je m'enroulais dans une serviette sans prendre le temps de me sécher, je n'allais pas faire attendre cette personne.
Je traversais la chambre pour ouvrir la porte, et avoir sur l'instant un moment de bug, je me demandais qui j'avais devant moi, mais rapidement la pièce tomba ; il s'agissait d'Emrys un tribut du district six, je me demandais ce qu'il faisait là et surtout comment il avait fait... Il venait de me murmurer un salut...

Je l'avais attrapé par le col de son haut pour le faire entrer rapidement dans ma chambre, personne ne devait savoir qu'il se trouvait là, dans la logique des choses nous devions rester dans nos étages respectifs, e. Je sentis son regard se poser sur moi, ce qui était plutôt agréable, tout comme le mien se posait sur lui, c'était un jeune homme de dix-huit ans, très beau garçon, je prenais le temps de le fixer, son haut presque transparent permettait aux yeux de découvrir en partie les courbes de son torse, qui devaient être exquises au toucher.
J'avais envie de le toucher, j'aimais les hommes, et un tel corps présent devant moi me rendait extrêmement sensible, surtout à un endroit clé..
Nous nous trouvions environs à un mètre l'un de l'autre, ce qui rendait l'atmosphère assez différent que celui qui régnait quand j'étais entrer ici.

Je continuais de le fixer, bien que le silence du moment ne me gênait vraiment pas, il finit par s'avancer doucement alors que je restais sans bouger oubliant presque que je n'étais qu'en serviette devant lui. Il avait ce petit sourire qui en disait long, un sourire qui me plaisait bien évidemment.
Il n'était plus si loin de moi quand il déposa sa main droite sur mon torse, je fus parcouru par un long frisson, ça faisait un moment que je n'avais plus été touché par un homme, et je pouvais dire que j'étais en manque, j'allais me mordiller la lèvre quand je le vis s'approcher , j'aurais du le repousser, mais j'en avais absolument pas envie, c'était un tribut, et peut être n'allait-il pas revenir, mais je ne voulais plus réfléchir pour le moment , je le laissais déposer ses lèvres sur les miennes, je prolongeais ce baiser qui était déjà remplis de messages assez clairs pour moi, je laissais ma langue aller caresser la sienne, d'une main que j'avais posée directement sur ses fesses, je l'avais collé à moi... Je posais mon front contre le sien, en mordillant ma lèvre inférieure

« Tu as bien fait de venir frapper à cette porte »

Je m'en contrefichais de savoir pourquoi il était venu, enfin je le savais, et je n'allais sûrement pas le laisser partir comme ça.
Je retournais m'occuper de ses lèvres, ses baisers étaient brûlants d'envie comme je les aimais, alors que mes mains se glissèrent sous son haut, pour venir à mon tour lui caresser son torse bien découper que ce morceau de tissu camouflait encore. Mais je ne voulais pas non plus brusquer les choses, j'avais envie de profiter, et je savais parfaitement que nous étions tranquilles ici.
Je sentais ses mains me caresser le torse, ce qui me faisait frissonner énormément bien sûr, s'il savait intérieurement ce que mon cerveau me disait, si je me laissais aller , je risquais de lui faire peur et de lui faire mal, et ce n'était pas ce que je désirais pas maintenant.
Malheureusement son haut ne fit pas long feu, je venais de lui déchirer, pour venir déposer mes lèvres sur sa clavicule droite, le temps de reprendre notre souffle. Je relevais enfin les yeux vers les siens, je le regardais assez profondément avec un petit sourire en coin

« Je suis ravi de faire ta connaissance Emrys, tribut du district six. »


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Sören E. Teniala
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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mar 23 Juil - 21:58


L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.

Les folies sont les seules choses que l'on ne regrette jamais. Effectivement, je ne regrette jamais rien de ma vie puisque tout est basé sur des coups de tête dans mon existence. Rien que le fait que je sois au Capitole reflète ma bêtise, se porter volontaire est idiot. Pourtant ce fait partait d'un bon sentiment, mais cela s'est transformé en horreur. Autre exemple notable, ma présence en cette chambre, ou même pis ce baiser passionné que j'ai précipité entre lui et moi. Je n'aurais pas dû je le sais, mais je ne regrette pas. Je finis par me dire que ma vie n'est qu'un amas de conneries et que je n'ai jamais rien fais pour changer cela. Suis-je certain de vouloir une vie tranquille de toute façon ? Non, c'est la seule et unique réponse à cette question. J'ai toujours aimé le danger, sentir que ma vie ne tient plus qu'à un fil. Je commence à me demander si je ne suis pas dépendant à l'adrénaline que me procure certains moments de ma vie.

Ce baiser est fantasque, une erreur. Cependant je ne peux m'empêcher de penser que coucher avec Samaël est une bonne chose pour mon moral, retrouver mes habitudes d'antan m'aidera à surmonter la peine que je ressens. En prime l'homme que j'ai choisis est vraiment agréable à regarder et emplit de charme. Ma main posée sur son cœur bouge au rythme de ses pulsassions qui se sont emballées un peu plus rapidement. Mes lèvres semblent collées aux siennes, je ne veux pas me retirer de lui, ce contact de la chaleur humaine m'a manqué. Suis-je en manque ? Pas qu'un peu, d'autant plus que je n'ai jamais eu ce problème là. Il vient même accélérer les choses en faisant jouer nos langues entre elles afin de les faire danser dans une ronde qui me fait perdre la tête. Sa main posée sur mon fessier me rend tout chose de même que sentir sa force me retenir contre lui. Le baiser rompu, il dépose sa tête contre la mienne et se mordille la lèvre inférieure avant de me déclarer d'une voix suave qui me donne de drôles de sensations dans le bas du ventre : « Tu as bien fait de venir frapper à cette porte... » Je n'osais pas en dire autant. Puis cette fois-ci c'est lui qui vint m'embrasser avec une fougue à toute épreuve. J'ai envie de lui et il l'a comprit, je n'ai toujours pas détaché ma main de son torse tandis que l'autre s'amuse dans son cou à passer au niveau de la racine de ses cheveux. Il agrippe finalement mon haut et le déchire rapidement, les lambeaux tombent à terre tandis que je sens ses lèvres embrasser ma clavicule. Je pousse un léger soupir de plaisir et ferme les yeux en frissonnant de tout mon corps.

Quand je les rouvre, je vois qu'il me regarde avec un air amusé et un sourire aux lèvres, sourire que je ne peux m'empêcher de lui rendre. « Je suis ravi de faire ta connaissance Emrys, tribut du district six. » Je finis par regarder cet homme réellement, je m'amuse à voir chaque détail de son visage, le petit duvet sur ses joues me gonfle de plaisir, ses pectoraux si bien dessinés me donnent des envies suspectes. Je dois me retenir de précipiter les choses, pour une fois je veux profiter du bon temps que l'on prendra ensemble. « Le plaisir est partagé Samaël, mentor du district cinq. » Un petit ton taquin habite ma voix, j'ai envie de jouer un petit peu, avec lui. Je glisse mes mains sur ses hanches et le pousse lentement vers la baie vitrée pour le plaquer dessus. Je sais que les fenêtres sont incassables, le Capitole y a veillé, alors on peut s’appuyer autant que l’on veut dessus. Mes mains restent au niveau de son bassin que je caresse lentement tandis que mes lèvres trouvent à nouveau le chemin des siennes pour l'embrasser avec une fougue encore plus puissante que celle de nos deux premiers baisers. Je ressens des choses profondes en moi. Un feu passionnel qui me ronge de l'intérieur et me donne encore plus envie de cet homme qui arrive à éveiller en moi des sensations que je n'aurais jamais cru avoir en moi. Je viens finalement mordre sa lèvre inférieure de la façon la plus sensuelle qui soit et descend mes lèvres au niveau de son cou. Sa peau est délicatement sucrée, possède un goût sans pareil, une senteur particulière, que je ne pourrais au grand jamais oublier. Mon cœur bat vraiment plus vite, le sien également, comme nos torses sont collés et qu'une chaleur ahurissante s'empare de nous, ce ne peut qu'être le cas. Je finis par me reculer lentement et le regarde avec un air provocateur, je souhaite l'asticoter un petit peu, histoire de voir ce qu'il a dans le ventre, d'autant plus que je suis quelqu'un d'habitué à ce genre de relation éphémère. « Je pense qu'effectivement, j'ai bien fais de venir. » Pour pousser le comble, j'approche mes propres mains de mon pubis et descend légèrement mon pantalon ainsi que mon caleçon, laissant apercevoir le fameux v qui excite tant de monde et les quelques poils qui habitent cette zone terriblement sensible. Pourquoi désiré-je jouer autant ? Parce que je suis quelqu'un de taquin et que je préfère voir s'il a autant d'expérience avec les hommes que tout le monde veuille bien le dire. Puis en réalité la véritable raison est qu'il m'attire inexorablement, rien que son regard posé sur mon corps me fait frissonner alors que je ne l'ai sur moi que depuis quelques minutes. Cette impression me rend ivre de désir, d'un désir que j'ai besoin de faire ressortir, pourtant il va falloir que je me rapproche de nouveau de lui, sinon je risque de rapidement perdre la tête.

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boum boum dans ta tête
ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mer 24 Juil - 0:19

Spoiler:
 

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Emrys & Samaël




∞ « You can holler, you can wail. »



Je ne sais pas ce qu'il était entrain de me prendre, habituellement je ne suis pas un homme qui se laisse faire comme ça aussi rapidement. Mais l'endroit faisait que je n'étais pas le même homme ici, et pourquoi n'avais-je pas le droit de prendre aussi du plaisir, ce n'était écrit nulle part que je n'avais pas le droit de prendre du plaisir ici. Nous étions un peu dans un monde parallèle, donc je ne voyais pas où était le problème, et même si c'était interdit, je m'en fichais, je n'étais pas non plus le roi du respect des règles, hmm enfin je n'avais pas le droit de me trouver avec un tribut autre que le mien et encore moins dans ma chambre en serviette de bas et lui torse nu, ce n'était pas forcément réglementaire, et ça risquait d'être perçu comme ' trahison' que je suis entrain de tenter de manipuler Emrys alors que pas du tout.
Je ne voulais finalement plus penser à quoique ce soir, je voulais simplement profiter de l'instant qui se présentait à moi, j'avais envie.. Je devais l'avouer, ce manque se faisait de plus en plus ressentir en moi.

Emrys avait dix huit ans et j'en avais vingt-quatre, il était dans un sens majeur, et il était tout à fait conscient de ce qu'il faisait et ce qu'il me faisait était assurément des gestes bien contrôlés. Il n'avait pas bougé sa main de mon torse, posée sur mon coeur, il pouvait ressentir les variations des pulsations avec ce qu'il me faisait, en même temps je n'étais pas en reste, un tel baiser fougueux, passionnés même, laissant nos langues danser et se caresser avec tellement de douceur ça ne pouvait que m'exciter, et puis ce torse, si bien dessiné, je pouvais le toucher, le caresser, en dessiner chaque parties avec le bout de mes doigts, jusque là nous en étions à une approche corporelle qui me plaisait bien, cela me changeait des moments plus bestiau que j'avais déjà vécu avec certaines relations sans lendemain, pourtant j'avais envie d'un jour me poser mais je suis encore jeune, et la vie est faite pour profiter, surtout quand on a vu la mort de près.
Durant notre baiser si enflammé j'avais senti ses doigts venir se placés dans le haut de ma nuque à la naissance de mes cheveux, un endroit qui me faisait vibrer énormément, à croire qu'il connaissait vraiment bien où pouvait se situer certains points assez plaisants chez un homme.

J'étais certain après lui avoir déchiré son pauvre haut, il avait clairement compris qu'il n'allait pas ressortir de cette chambre aussi rapidement, il venait de violer ma tanière, il fallait qu'il paie à sa façon sa présence ici...Il venait de me surprendre un peu sans vraiment me surprendre, il n'était pas venu sans me connaître, j'avais apprécié le son de sa voix quand il a prononcé mon prénom, il ne parlait pas trop fort pour éviter de se faire entendre, mais c'était assez sensuel tout de même. Je ne pouvais pas m'empêcher de l'embrasser comme si ses lèvres me manquaient déjà alors que je venais de les découvrir et surtout de les goûter comme je le faisais à cet instant, sentir ses lèvres pulpeuses et si douces sur les miennes, laisser à nouveau ma langue caresser la sienne tout en douceur et avec volupté. Je sentais ses mains sur mon torse, ça avait le don de me rendre assez fou, je sentais que je frissonnais intérieurement, c'était si bon comme sensation. J'aimais sentir ses dents me mordiller la lèvre inférieure..

Je venais de sentir ses mains se glisser sur mes hanches la serviette s'arrêtait un peu plus bas, mais cet  endroit était assez sensible, enfin cette partie surtout, une fois qu'on approchait de sous la ceinture, je ne répondais plus de rien, c'était peut être ce qui risquait d'arriver bien évidemment, mais je n'avais pas envie que ce moment soit accéléré , profiter, se dire que le monde peut s'arrêter de tourner demain, en même temps je suis prêt à mourir et je n'ai pas peur, si c'est en plus durant un moment pareil je signe tout de suite.
Je laissais faire Emrys, j'avais envie de voir de quoi il était capable, je ne connaissais que ses capacités aux jeux, je ne connaissais rien d'autres sur lui, et c'était bien évidemment le moment. En douceur il venait de me faire reculer de mon endroit initial pour venir me coller contre la baie vitrée, on n'avait aucun soucis à se faire, elles étaient juste là pour faire joli et rien d'autres, donc on pouvait vraiment y faire ce qu'on voulait on ne risquait pas d'y passer au travers... Délicatement il venait de lacher les hanches pour se reculer.

Je restais contre la baie tout en le regardant faire, il, s'était placé à environ un mètre de moi à nouveau autant dire que pas grand chose nous séparait, je le fixais en souriant un peu, entendre sa voix me faisait un drôle d'effet, encore plus quand il se mit a se toucher le pubis, pour descendre un peu son pantalon et son boxer, laissant apparaitre sous mes yeux son V endroit qui était très sensuel chez un homme, je l'observais sentant mon bas ventre réagir comme il se devait. Il restait comme ça devant moi, il attendait,je savais ce qu'il attendait.
Je m'étais approché de lui doucement, en le poussant à son tour contre la baie vitrée, et directement mes lèvres venaient prendre possession de son torse, je descendais lentement mes lèvres sur le haut de son torse pour venir petit à petit lécher ses tétons, tout en mordillant sur mon passage, je continuais ma descente, pour perdre ma langue sur ses abdos, et surtout dans son nombril mais je ne comptais pas m'arrêter là, ma langue se mit à lécher sa ligne de poils, pour se laisser conduire sur son V tout ça en douceur..
Je le sentais réagir doucement à ce que je faisais, pour refaire le chemin inverse laissant ma bouche se perdre en coups de langue et mordillements pour terminer sa course sur ses lèvres que je léchais aussi avant de déposer un baiser tout en collant mon corps contre le sien.


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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mer 24 Juil - 9:40


L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.

Ce feu ardent qui me dévore au fur et à mesure des secondes qui passent me rend ivre de désir envers cet homme si sensuel qui sait éveiller une passion insatiable en moi. Je commence à perdre pied, à perdre la tête, la raison. Plus rien n'est plus beau que ce moment. Plus rien ne pourrait m'arrêter. Je suis entrain de me droguer au plaisir charnel interdit entre un mentor et un tribut de districts différents. Je ne sais pas où tout cela va bien pouvoir nous mener, mais je meurs d'envie de lui. Rien que lorsque nos regards se croisent je sens mon ventre se tordre et ma raison faillir. Sentir ses baisers sur ma peau me provoque une déflagration de frissons dans chaque centimètre carré de ma peau, les moindres poils de mon corps se hérissent à chaque fois, je ne peux plus faire autrement que continuer sur cette lancée de plaisir et de désir qui fait que mes gestes soient chauds et précis dans les points sensibles d'un corps d'homme. Je ne comprends pas pourquoi je n'ai jamais ressentis de passion aussi puissante avant, mais cela ne me déplaît pas. La température entre nos deux corps a grimpé d'au moins deux degrés et je sens avec délassement mon cœur s'accélérer.

A quelques pas de lui, je sens que je suis pourtant bien plus loin de cet homme aux charmes multiples. Sa présence me manque déjà, ses baisers passionnels également, pourquoi cette sensation de dépendance est-elle déjà présente en moi ? Peut-être parce qu'au grand jamais je n'ai eu cette impression de quasi-jouissance sans avoir rien commencé de réellement charnel. Je sais que je ne sortirais pas de cette chambre tout de suite, il me l'a bien fait comprendre en m'arrachant mon t-shirt et en me rendant mes embrassades avec lenteur et fougue. Cette nuit va sûrement rester l'un de mes plus beau souvenir et autant tenter de m'en forger un maximum avant d'entrer dans l'arène et de peut-être y mourir. Pensées bien macabres pour un moment si plaisant. Pourtant même si j'ai envie d'être contre lui, je ne bouge pas et continue de me caresser le pubis devant lui afin de le rendre encore un peu plus fou de moi. Mon regard sensuel ne doit pas le laisser de marbre non plus. D'ailleurs cela se confirme lorsqu'il vient vers moi et me pousse à son tour contre la baie vitrée. Il baisse sa tête immédiatement et vient déposer une salve de baisers sur la peau de mon torse, chose qui me fait frissonner comme un fou, je ferme mes yeux lentement et commence à gémir lentement lorsqu'il donne des légers coups de dents sur mes tétons. Je sens le plaisir entrer en moi comme jamais. Il sait y faire, il n'y a aucun doute la dessus, c'est un as dans le charnel entre hommes. Je me cambre lentement quand je sens sa langue venir passer dans mon nombril puis progressivement sur la petite ligne de poil qui défile jusqu'à mon intimité. Je réagis à ses moindres faits et gestes, comme lui aux miens. Je n'arrive plus à réfléchir correctement, comme si on avait tourné le bouton off de mon cerveau. Puis il recommence son chemin mais en sens inverse, je perds de plus en plus la tête, je ferme les yeux et les soupirs mêlés aux petits gémissements que je pousse le conduit à lécher mes lèvres et à venir m'embrasser à nouveau de façon bien plus fougueuse.

Je sens sa virilité gonflée contre la mienne qui n'en mène pas plus large. Je suis vraiment tenté de faire glisser sa serviette, mais pas de suite, je préfère attendre un peu pour profiter réellement de ce moment de plaisir intense qui précède l'acte en lui même. Mes mains trouvent cependant l'ouverture de sa serviette qui est bien placée sur le côté de ses hanches, l'une d'entre elle se glisse à l'intérieur et vient palper l'une de ses fesses que je masse lentement en prenant bien mon temps de le faire. Je lui rends son baiser avec cette passion dévorante et finit même par trouver un fauteuil non loin de nous deux. Je souris lentement et vient l'asseoir dessus. Je le regarde avec un air pervers et un sourire au coin des lèvres tout en venant défaire le bouton de mon pantalon sans le lâcher des yeux. Puis lentement, trop même, je fais glisser ma braguette et laisse tomber ce vêtement à terre. Le fuseau choie au sol dans un frottement plutôt agréable à l'oreille et je viens m'asseoir sur lui de façon plutôt suggestive en venant l'embrasser langoureusement et passant ma main dans son dos et l'autre le long de son cou. Je n'arrive même plus à réfléchir, que m'arrive-t-il ? Je le sais, mais je ne le dis pas. Du moins pas pour le moment. Il me fait un tel effet que je suis bien tenté d'aller plus vite. Je lâche ses lèvres et dépose un frêle baiser sur son menton et descend sur sa jugulaire que je lèche sensuellement avant de faire passer ma langue sur son cou. Je viens même y déposer un léger suçon, je m'en fiche que cela se voit ou non, je ressens ce besoin de le marquer, de lui dire que pour cette nuit il m'appartient comme moi je lui appartiens. Je reste là et finit par me positionner de façon encore plus sensuelle sur son membre. Il ne peut encore le sentir, mais la lingerie que j'ai mis n'est pas commune, oui, dans mon armoire on trouve un tas de vêtements intéressants. J'ai dégoté un jockstrap qui laisse mon fessier visible tandis que le devant est couvert. Je souris d'un air coquin en venant le regarder dans les yeux à nouveau et fait vibrer mes mains au gré de mes envies sur son corps. Je glisse mes doigts derrière ses oreilles et approche même ma bouche pour lui mordiller le lobe de façon érotique sans pour autant arrêter de lui caresser sa peau si délicate à l'odeur parfaite.

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ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mer 24 Juil - 19:08



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Emrys & Samaël




∞ « You can holler, you can wail. »



C'était un moment, qui m'était vraiment différent de ceux que j'avais déjà vécu, sans doute l'endroit qui faisait que cet instant est totalement différent, unique en son genre, en d'autres circonstances, j'aurais pu regretter de faire ça, mais là, c'était même le contraire.. J'avais la sensation que la chambre émanait des tonnes de phéromones, je me sentais assez bizarre face à Emrys, non pas que c'était du négatif, bien au contraire, comme si j'étais attiré comme un aimant, sensation que je n'avais jamais ressenti auparavant, Emrys me donnait envie, il dégageait tellement de plaisir, tellement de désirs, mais je ne pouvais pas craquer aussi vite, je voulais aller à son rythme , continuer de sentir le plaisir monter en moi, comme s'en était le cas, mais cette progression était si agréable, sentir la chaleur se faire une place petit à petit, j'en étais certain qu'au moment où cette chaleur allait être à son apogée on pourrait tomber dans les pommes tellement on s'est laissé submergé.
Je n'avais pas lacher du regard ce jeune homme si sexy qui s'était présenté à moi, moi qui pensait que j'allais m'embêter mes soirs ici, et bien je m'étais trompé, le ciel m'avait peut être entendu qui sait...

Ce qu'il m'offrait comme spectacle me faisait bouillonner intérieurement, sensation agréable, j'avais de nombreux picotements dans le bas ventre, ce qui m'excitait assez, voir sa main se caresser le pubis, était un geste que je n'avais pas vu de la part d'un homme, il savait y faire malgré son jeune âge, je devais me rendre à l'évidence qu'il avait énormément d'expériences ce qui était encore plus agréable pour moi bien sûr, j'allais devoir me surpasser, j'aimais devoir me surpasser, c'était une façon de me prouver que je pouvais encore être meilleur que je ne l'étais en temps normal.
J'aimais entendre le son de sa voix, ses gémissements m'excitaient tellement, il avait la peau si douce, et il sentait bon, après m'être occupé de son torse, j'avais le besoin de retrouver ses lèvres, je l'embrassais encore et encore, finalement je m'en fichais qu'on nous voit par la baie vitrée, ce n'était vraiment qu'un détail.
Durant ce baiser qu'on échangeait, je laissais une de mes mains s'occuper de son torse, juste pour le caresser en douceur, je pinçais au passage ses tétons tout doucement, juste pour l'entendre gémir entre mes lèvres.

Rapidement je le laissais reprendre les rênes, j'appréciais qu'on puisse se partager le moment, je n'avais pas envie de dominer tout le temps, et je n'avais pas envie qu'il me domine non plus, mais j'avais cette sensation qu'il avait bien compris, et qu'on se complétait énormément.
Pendant que je m'occupais encore de ses lèvres, et que nos langues continuaient une valse assez endiablée, je sentis une de ses mains remonter le long de ma jambe pour trouver l'ouverture de ma serviette que j'avais rapidement nouée pour venir lui ouvrir la porte. Je pensais qu'il allait la détacher mais non, il voulait tout simplement laissé le plaisir monter d'un cran encore... Je sentis alors sa main se poser sur de mes fesses, que je contractais sans m'en rendre compte au moment où sa paume vint se poser mais je me suis rapidement détendu, profitant des caresses qu'il me prodiguait tout naturellement.. Sans réellement réalisé ce qu'il se passait, Emrys m'attira avec lui pour me déposer sur le petit fauteuil qui se trouvait entre la baie vitrée et mon lit.
Je m'y étais déposé doucement sans jamais le lacher des yeux, alors qu'il en profitait pour rester debout.

Je pouvais confirmer que tous les deux nous étions assez excités par la situation, juste avant de se poser sur le canapé, j'avais pu ressentir que sa virilité était déjà bien gonflée sous son pantalon alors que la mienne était déjà bien dressée, n'ayant rien pour la retenir que la serviette qui la cachait. Le jeune homme se tenait debout devant moi, me regardait avec un regard qui en disait vraiment long, sans parler de ce sourire qui me faisait fondre intérieurement, je suivis le chemin de ses mains, qui déboutonnaient le pantalon en lin qu'il portait, et la fermeture éclaire suivit le même chemin, mais ces mouvements étaient fait au ralenti, un fait exprès bien sur, je me mordillais la lèvre tout en restant assis les jambes écartées.
Rapidement son pantalon vint attérir sur ses chevilles pour être laissé comme ça sur le sol. Emrys m'avait rejoint, il était vraiment magnifique, un homme bien découpé comme on pouvait le dire, ainsi que son dernier sous-vêtement était peu courant, mais assez excitant.
Il vint prendre place sur moi , je le regardais au dessus de moi, mes mains ayant pris place sur le bas de ses cuisses, alors que ses lèvres s'occupaient des miennes.

Il savait ce qui me plaisait,ce qui m'excitait, il n'était pas encore vraiment assis sur moi, sinon il aurait bien senti combien je le désirais combien j'étais en érection avec tout ce qu'il me faisait... Je penchais la tête délicatement pour lui laisser l'espace qu'il désirait pour me lécher le cou comme il le faisait, je ne pouvais pas m'empêcher de laisser quelques soupirs de plaisir se faire tendre...
Mes mains avaient remonté le long de ses cuisses sans jamais perdre le contact de sa peau, qui était si chaude sous mes doigts, pour venir lui caresser le fessier que ce Jockstrap laissait apparaitre pour mon plus grand plaisir.
Je profitais pour casser, malaxer pendant qu'il continuait sur mon cou, de l'embrasser. Je dus sourire en le sentant me faire un suçon, il allait forcement se voir, mais c'était un détail dont je m'en fichais éperduement... D'un coup je le sentis se poser correctement sur moi, sur ma virilité déjà bien dressée et prête à exploser, ce qui me fit lacher un petit gémissements... mes mains n'avaient pas quitter ses fesses, alors que je le fixais assez sensuellement.



Je fermais alors les yeux en sentant ses doigts me toucher l'arrière de l'oreille,un frisson me parcouru le corps quand ses dents virent se poser sur mon lobe qu'il se mit a mordiller sensuellement. Mes mains lui caressaient le dos avec un peu plus de force, quand une d'entre elles vint attraper Emrys par les cheveux, pour les tirer un peu l'obligeant à me regarder, mais je m'en pouvais plus de ne plus voir ses lèvres sur les miennes, je pressais alors l'arrière de son crâne pour l'obliger à s'avancer pendant que je faisais le même chemin de mon côté, pour kidnapper ses lèvres. Durant ce baiser, la main qui n'avait pas quitter son dos, se mit à migrer vers son fessier, pour laisser mon index lui caresser la fente délicatement.



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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mer 24 Juil - 22:11


L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.

Le doux son des soupirs et des gémissements de Samaël me rend totalement ivre de désir envers ce dernier. Je ne sais même pas pourquoi je suis venu à la base, ou plutôt si je le sais, mais je trouve cela totalement abject. Pour oublier l'amour que je porte à quelqu'un, je couche avec une autre personne. Mais quelle belle mentalité je montre. Heureusement qu'il ne sait rien de mes motivations sinon je pense qu'il n'aurait jamais accepté de faire tout cela avec moi. Le pire dans cette histoire c'est que je ne m'en veux même pas de faire ce genre de choses-ci juste pour mon bien psychologique et physique. J'en suis toujours au même point quand je regarde bien, j'aime, je couche, j'oublie et c'est une éternelle lutte contre ce sentiment que j'effectue depuis bien trop longtemps. Mais il est désormais trop tard pour essayer d'y changer quoi que ce soit, surtout en sachant que je risque de mourir dans quelques jours à peine. Puis la monotonie de ma vie me convient parfaitement, je ne suis pas prêt à devenir un autre garçon, je ne le veux pas, pourtant il va le falloir dans l'arène. Pourquoi je pense à autant de choses macabres alors que je suis entrain de partager un moment de plaisir intense ? Je ne sais pas, pourtant ce genre de pensées m'obsèdent bien plus que je n'ose le dire aux autres.

L'excitation est à son comble, le fait qu'on puisse nous voir par la grande baie vitrée ne m'effraie pas plus que cela, ou même qu'un tribut ou un muet entre dans la chambre de cet homme qui me rend totalement fou. Je me fiche de tout, je veux profiter à fond du moment et ne pas me poser de questions idiotes qui nous ralentiraient. Tout ce que je veux c'est lui et je sais que c'est réciproque vu qu'il ne me rejette pas et y met du sien. Mon idée de me déshabiller devant lui lentement était calculée, je voulais qu'il me désire encore plus, qu'il veuille me faire l'amour toute la nuit sans aucune retenue. Mes dents ont trouvé le chemin de son lobe qu'elles mordillent de façon sensuelle, je le sens frissonner sous cette action, puis sans garde il attrape mes cheveux qu'il tire doucement de façon à ne pas me faire mal – délicate attention – et plonge son regard dans le mien avant de venir m'embrasser à nouveau tout en me caressant le dos de façon plus rapprochée. Elle descend lentement vers le bas de mon corps et finalement trouve mon intimité. Il se met à la caresser, chose qui me fait cambrer contre son corps, je pousse un petit gémissement de plaisir entre ses lèvres tandis qu'il s'amuse à me titiller la zone la plus sensible de mon corps. Cette fois-ci c'est la décadence, je ne peux plus réagir de façon réfléchie. Mes actes sont dictés par mes instincts primitifs. Si bien que je me relève lentement et le tire avec moi pour venir le pousser contre son lit en tirant sur sa serviette. Sa couche est collée à une des baies vitrées, si bien que la vue est imprenable. Oui disons que les vitres reflètent plutôt bien.

Je finis par reprendre la même position, mais cette fois-ci en étant mieux positionné, je sens son membre caresser ma raie et c'est une petite moue qui s'affiche sur mon visage, j'aimerais m'asseoir dessus, mais pas de suite, j'ai envie de m'amuser un petit peu avant, j'ai envie qu'il me désire comme il n'a jamais eu envie de quelqu'un. Le pire c'est que je sais que je suis capable de lui provoquer ce genre de sensations. J'attrape machinalement ses lèvres entre les miennes à nouveau et l'embrasse de façon plus sauvage en venant passer mes mains contre les côtés de son torse. Puis finalement je glisse lentement mes lèvres sur tout son corps avant de venir lécher ses abdominaux. Je le sens réagir de façon positif, pourtant il n'a encore rien vu. Je sens sa virilité contre mon torse, et cette sensation me donne envie de descendre encore plus, chose que je fais toujours de façon lente. Une fois plus bas, ma langue ne passe pas sur son membre, bien au contraire, je la fais aller vers l'intérieur de ses cuisses que je me mets à mordiller en passant mes mains sur ses jambes. Je prends bien garde à ne pas toucher ses joyaux pour garder cela pour un peu plus tard. De plus je préfère qu'il fasse bouger les choses lui même quand il en aura envie une fois que nos préliminaires seront terminées, ce qui ne risque pas d'arriver si tôt puisqu'elles ne font que commencer. Je ne le regarde même pas, je continue dans mon petit jeu, moins le contact visuel est là, plus il aura envie que j'accélère les choses, je le sais parce que c'est souvent le cas lorsque je fais ce genre de coquineries. Croyez-moi, ce n'est pas moi qui craquera, même si je suis tout autant en manque que lui apparemment.

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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Jeu 25 Juil - 15:45

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Emrys & Samaël




∞ « You can holler, you can wail. »



L'atmosphère de la pièce avait si rapidement changé, pour laisser place au désir et au plaisir, et j'étais certain que nous étions sur ce même chemin.
Ce qu'Emrys me faisait avait le don de me rendre vraiment fou, fou de ses mains, de ses lèvres enfin fou de tout, j'avais cette sensation qu'il me connaissait depuis toujours, qu'on se connaissait depuis toujours, je n'avais jamais ressenti ce genre de sensation avec mes autres partenaires, on devait toujours se chercher un peu, se découvrir alors qu'ici tout semblait si naturel, comme si nous avions toujours été ensemble, c'était assez surprenant tout de même.
Ce qu'il me faisait avec ses mains et sa bouche me faisaient gémir, en douceur bien évidemment, mélangés à des soupirs de plaisir. Je n'avais pas le souvenir de quand on s'était occupé de moi comme ça , et que le plaisir était aussi rapidement monté... Je ne voulais penser à rien, même pas à l'arêne de peur de voir ce garçon y laisser sa vie, au moins j'allais sans doute être son dernier bon moment, c'était valorisant quand même, mais triste en même temps, mais ce n'était pas l'instant ni le moment.. Sinon j'allais finir par gâcher le moment et je ne le voulais pas, même si j'étais surpris de me retrouver avec un tribut qui avait tout de même pris pas mal de risque pour se retrouver dans ma chambre.

Le moment que nous étions entrain de partager, me semblait être si magique, comme si j'étais sur mon lit dans un sommeil profond et que pour une fois au lieu de faire ce cauchemar qui me rongeait, je faisais un rêve sensuel,sexuel même car j'étais certain qu'on n'allait pas en rester aux caresses et aux baisers qu'on se prodiguait à l'un et l'autre.
Ce jockstrap qu'il portait me rendait assez fou, la vue de son fessier m'excitait énormément, je ne pouvais m'empêcher de le toucher, en même temps c'était tout le moment qui m'excitait plus que tout. Pendant qu'Emrys s'occupait du haut de mon corps, de mon oreille ce qui pouvait presque me perdre, j'avais l'impression de ne plus ordonner mes mouvements, qu'ils étaient fait machinalement tellement le plaisir embrumait mon esprit et mon cerveau..
Mes gémissements se mélangeaient aux siens vu que je venais de mettre la main sur un endroit qui était sensible chez un homme, et je n'allais pas m'en priver, l'entendre gémir j'adorais, ce petit son sortant de sa bouche alors qu'il se cambrait en même temps pendant que mon index lui caressait la raie de haut en bas et inversement pour faire le chemin inverse, j'étais alors excité encore plus mais je n'avais pas encore atteint le point le plus haut.

Alors que je ne m'y attendais pas du tout , d'un coup Emrys s'est mis debout en m'attirant avec lui, je sentais que ce qu'on allait vivre dans les prochains moments allaient plus qu'être magnifiques et surtout très bons. Je n'étais pas loin de lui, du coup il en profita pour me retirer la serviette d'un doigt en même temps il n'en fallait pas plus pour la faire glisser, ce qui laissait alors apparaitre mon anatomie masculine, qui pointait vers le haut depuis un bon moment, je me sentais comme libéré... Emrys m'installa sur le lit, je ne le lachais pas des yeux, bien au contraire, je me mordillais la lèvre de le voir me dominer comme ça.
Je le regardais s'approcher de moi, j'avais laché un gémissement quand se plaça sur moi , je venais de sentir ma virilité lui froler les fesses pour venir lui titiller sa raie, j'avais de plus en plus envie de lui, une  énorme envie de me sentir entrer en lui en douceur, mais je ne voulais rien brusquer, je voulais voir de quoi était capable Emrys, et j'étais certain qu'il était bourré de surprises.

Rapidement je sentis ses lèvres venir chercher les miennes à nouveau, je répondis avec vigueur à ce baiser si passionné, je frissonnais en sentant ses doigts mes caresser sur les côtés, j'en frissonnais , tout en laissant mes mains lui caresser les bras, les épaules, pour ensuite prendre place sur son dos. Je laissais mes mains remonter pour lui caresser la nuque et glisser mes doigts dans ses cheveux, je bougeais délicatement mon bassin pour l'exciter encore un plus, mais je me doutais qu'il n'allait certainement pas rester sur mes lèvres, que tout mon corps allait en profiter, je n'attendais que ça.
Et bingo, Emrys avait sans doute dû entendre que mon corps le réclamait aussi, qu'il était jaloux qu'il ne s'occupe que de mes lèvres, il les abandonna pour venir m'embrasser avec douceur mon cou, tout en descendant petit à petit sur mon torse, sa bouche n'oubliait aucun endroit, tout en passant par mes tétons qui avaient réagi à son passage.
Le tribut continuait sa descente tout en lenteur, ce qui faisait apparaitre des frissons sur mon corps, mes gémissements se faisaient entendre un peu plus, mais ce qu'il me faisait avait vraiment l'art de me rendre assez accro, je tentais de cacher mon plaisir mais c'était impossible, et après tout je voulais qu'il comprenne combien il m'attirait, sans oublier, que je sentais ma virilité frotter contre son torse, ce qui m'excitait encore plus.

J'avais frissonné très fortement quand sa langue s'est mise à me lécher mes abdominaux, qui se contractèrent sous la caresse qu'elle déposait dessus, je le sentais descendre de plus en plus, et mon intimité se contractait à son tour aussi, quand en relevant le visage pour le regarder je vis qu'il venait de dévier de la trajectoire, ce qui ne me surprenait pas mais lorsque sa langue se posa sur l'intérieur de mes cuisses, je lachais prise, pour me cambrer doucement tout en relevant les jambes sous ce que je ressentais, d'ailleurs le gémissement que j'avais laissé sortir de ma bouche venait de donner un indice sur l'état dans lequel j'étais. Emrys était très attentif de ne pas me toucher l'endroit stratégique du plaisir...
Pourtant mon bassin bougeait doucement, le plaisir était trop intense, j'avais envie de sentir sa langue me caresser ma virilité, c'était ce dont on peut rêver dans un tel moment, mais j'avais l'impression qu'il désirait me faire languir.

Sauf que je dois avouer que j'avais très peu de patience, et aussi je désirais lui offrir du plaisir aussi. Je m'étais redresser doucement en glissant mes doigts dans ses cheveux, tout en le repoussant doucement pour à mon tour venir lui offrir du plaisir comme il le méritait.
J'avais décidé de ne pas me poser sur lui, mais simplement me coller contre son flanc, pour qu'il puisse me sentir et aussi pour me laisser un libre accès à tout son corps... Je profitais de cet instant pour à mon tour lui mordiller le lobe de l'oreille droite, pendant que ma main droite était entrain de lui caresser la cuisse, mais vu qu'il portait toujours un sous-vêtement, je voulais le rendre ivre de désir pour moi, laissant ma main passer sur sa virilité encore cachée que je caressais au travers du tissu.. Nous étions lui et moi deux personnes qui voulaient emmener leur partenaire le plus loin dans le désir avant de passer à l'acte, qui n'allait pas encore arriver.




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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Jeu 25 Juil - 20:11


L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.

Si je devais donner quelques adjectifs pour qualifier l'ambiance de la scène qui se déroule dans la chambre du mentor du district cinq ? Chaude, voire bouillante, la température a atteint des records, à cause de la proximité de nos corps brûlants de désir et des caresses intempestives que nous nous portons depuis déjà quelques minutes. Excitante, l'avidité dont nous faisons preuve dépasse l'entendement commun, nous pousse à nous désirer plus qu'autre chose, nous donne envie d'aller plus loin sans oser le faire parce que l'on préfère prendre notre temps pour profiter de cet instant qui devra malheureusement prendre fin. Jouissive, il ne faut pas le cacher, ce que l'on se fait n'est pas anodin, il vise à ce que l'on prenne notre pieds comme jamais, celui qui n'a pas compris ce qui se trame est soit idiot, soit … non, il est idiot, le but de ma venue est purement sexuel, je compte bien partir seulement après avoir usé toute ma force dans la baise avec lui. Je suis un salopard ? Oui et alors ? On m'aime comme ça non ? Puis si ce n'est pas le cas, je n'ai pas à plaire, enfin un peu quand même, je vais dans les Hunger Games, je dois plaire pour qu'on mon sponsorise et que je dois également bien cacher mon jeu et apprendre un maximum de choses aux entraînements. Mais l'heure n'est pas à penser à ce diversement de télé-réalité mais plutôt à profiter de cet homme qui me rend ivre de plaisir et de désir.

Je m'applique à bien lui tirer des gémissements et des frissons de plaisir en venant lui lécher l'intérieur des cuisses. A force de découvrir le corps des hommes j'avais appris que cette zone est extrêmement érogène et provoque énormément de sensations plaisantes. Plus on se rapproche plus cela se vérifie, c'est donc pour cela que ma langue – ou plutôt le bout de cette dernière – ne parcourt que la zone rapprochée de sa virilité tendue sans pour autant la toucher. Je veux que ce soit lui qui me montre que je peux y aller, je veux le rendre totalement dingue, je veux que les choses dégénèrent entre nous deux. Que tout soit plus physique, mais je dois me contraindre à ne pas accélérer l'acte qui se déroule, je veux en profiter comme si c'était la dernière journée que je passais en vie.

Je n'ai jamais vu un homme aussi sexuellement intelligent. Autant impatient aussi d'ailleurs. Je le sens répondre aux moindres faits et gestes que je lui prodigue, son corps irradie une chaleur digne des feux des forges de l'Olympe comme on en fait les contes dans les livres. Sa peau est tellement délicate que je passerais des heures à m'amuser avec, à le torturer ainsi, car oui au train où ça va, si je continue sans faire plus, on peut qualifier ceci de torture pure et dure. Croyez-moi, le martyre sexuel, ça existe, même si pratiquer ceci est totalement immonde à mon goût. A la base ce genre d'actes et censé apporté du bien et non pas faire du mal. Finalement, je sens Samaël se redresser et venir me pousser sur le lit lentement en passant ses doigts dans mes cheveux, ainsi on va commencer quelque chose ? Ou ce n'est qu'une ruse pour continuer à nous dire que l'on se désire plus que tout ? Le pire dans cette histoire c'est qu'il ne se met pas sur moi, il reste collé contre mon flanc, je sens même sa virilité gonflée contre ma jambe sans pouvoir rien faire et cela me frustre énormément. Puis c'est à son tour de jouer avec moi apparemment. Il se glisse à mon oreille pour me mordiller le lobe droit. Je pousse un léger gémissement et me crispe contre la couette en sentant sa main venir me caresser la cuisse. C'est ainsi qu'il me tiraille alors ? Encore je n'ai rien vu, il approche même sa main de mon entrejambe encore couverte et se met à la masser sans retirer le dernier morceau de tissus qui m'entrave et me fait mal depuis toute à l'heure. S'il veut que je prenne les rennes pour les préliminaires il n'y a pas de problème, mais qu'il me le dise tout de suite. Par chance et comme je suis un petit malin, j'ai pris une taille en dessous, si bien que je commence à sentir les coutures craquer, puis finalement lâcher purement et simplement tellement je suis enflé de plaisir au fur et à mesure. Je me retourne avec un air plutôt amusé au visage, le petit sourire que j'ai est toujours le même mais s'accentue lorsque je me glisse à nouveau contre son corps mais cette fois-ci, passe délicatement ma langue sur le contour de son gland ; et bien mon grand, il est temps que l'on passe aux hostilités, aux choses sérieuses et à table. C'est pas tout ça, mais moi j'ai faim et je sais très bien comment il peut me rassasier. Je finis par le regarder avec un regard coquin et provocateur tout en continuant de jouer avec ma langue sur le bout de son membre avec une précision ahurissante, je fais exprès de passer là où le plaisir et à son comble, d'ailleurs je sais que cela marche vu les bruits que j'entends venant de lui.

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ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Jeu 25 Juil - 22:49

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Emrys & Samaël




∞ « You can holler, you can wail. »



Le temps semblait passer si vite, enfin c'était cette sensation intérieure, je n'avais pas posé le regard sur l'horloge qui était au dessus de la couchette, je ne voulais pas voir dans combien de temps le jour allait se lever, et surtout le voir disparaitre de la chambre, je me refusais ce petit détail, je désirais profiter et c'était ce qu'il se passait...
Je ne pensais pas qu'il était possible de ressentir ce genre de choses, ce plaisir si différent de ce que j'ai connu auparavant, à croire que les hommes qui avaient partagé mon lit ou inversement n'étaient que des débutants, vu comment Emrys s'occupait de moi.
Il faisait de plus en plus chaud dans la chambre et pourtant cela ne venait pas de la douche que je venais de prendre la vapeur d'eau avait largement eu le temps de s'évaporer, c'était tout simplement nos deux corps qui se laissaient aller au plaisir qu'on se prodiguait tous les deux.

Je ne voulais plus penser à rien, je voulais que mon cerveau fasse totalement le vide, pour me concentrer au mieux sur ce magnifique corps qui avait fait éruption dans la chambrée comme si tout était normal... J'étais certain de ne pas oublier mes seizièmes hunger games aussi rapidement, et j'allais pouvoir même le classer en première position, jamais je n'avais fait ça jusque maintenant, à croire qu'un peu de folie, un peu d'originalité pouvaient les rendre un peu plus attractifs..
Je me concentrais sur lui, je savais que la position que j'avais prise n'était pas celle qu'il désirait, en lui, je pouvais sentir une boule qui était prête à exploser en lui.
Je me doutais qu'il pensait qu'en le retournant un peu, j'allais accélérer les choses mais non, je voulais encore faire monter l'excitation du moment, ce qui fut une réussite en voyant son dernier morceau de tissus se déchirer et laisser apparaitre son anatomie masculine devant mes yeux, et je pouvais vous dire que je n'étais absolument pas deçu de de que je voyais devant moi...

Je me doutais que ce genre de situation n'allait pas lui plaire, je voulais le tester un peu tout simplement, voir la limite de sa patience, de ne pouvoir rien me faire pour dire et surtout de sentir ma virilité contre sa cuisse ce qui devait le rendre dingue de la sentir continuer à grandir encore et encore, et à gonfler par la même occasion.
En bingo, rapidement Emrys repris le dessus sur moi, je ne savais pas comment il allait réagir, il était vraiment une personne très imprévisible de plus j'aimais les surprises, et encore plus quand il s'agit de sexe.
Il m'avait recouché comme auparavant, et je le regardais descendre sur moi, mon souffle s'accélérait déjà, rien qu'à la regarder descendre sur moi, cette façon si sensuelle, comme s'il était un ange, descendu pour moi... Je ne lachais pas son corps ni ses mains, et finalement je savais où il allait s'arrêter..

Emrys savait parfaitement bien ce qu'il fallait faire pour faire monter le plaisir très haut d'un seul coup, rien que son regard en disait long, et je ne parlais pas de sa langue qui venait de se poser sur mon gland, partie la plus sensible de mon corps, je lachais un gémissement beaucoup plus profond , je sentais sa langue faire des mouvements de rotations, ma virilité se dressait encore plus sous sa langue, mon corps était envahi de frissons de plaisir, un coup de chaleur était monté en même temps. Je n'arrivais plus à me contrôler, j'avais la sensation que tout allait bien trop vite sur l'instant, mes gémissements se perdaient dans la pièce , ils étaient de plus en plus forts  j'espérais tout de même que les murs étaient assez épais pour les couvrir, sinon on était dans une belle merde... Je voyais qu'il prenait un plaisir énorme à me titiller comme ça, mes jambes s'étaient repliées sans que je m'en rende compte...
Je continuais de le fixer quand je le pouvais , il était beau à voir, je me cambrais en serrant les draps entre mes doigts, tellement c'était divin, tellement ce qu'il me faisait était unique.

Je ne pouvais pas rester comme ça sans lui offrir de quoi profiter à son tour, de plus si je le laissais faire je risquais de jouir et j'allais passer pour le bel idiot de service qui ne sait pas se retenir. Et je ne voulais pas en arriver là, seulement ça faisait un moment que je n'avais pas eu la chance de partager un moment intime comme celui -ci..
Je gémissais encore de plus en plus, je finis par me redresser doucement pour le repousser dans le sens qu'il est et le faire se coucher, heureusement que le lit est assez grand aussi bien en longueur qu'en largeur.
Il me regardait un peu surpris , mais je devais calmer mon plaisir, sinon j'allais exploser d'un coup, mais c'était à son tour à prendre énormément de plaisir aussi, j'avais envie de l'entendre gémir  à son tour..
Je venais de lui écarter les jambes pour venir me placer entre... Mes mains venaient de ses poser sur ses cuisses, alors que j'explorais ses abdos que je mordillais doucement en direction de sa virilité qui était bien gonflée par le moment qu'on passait ensemble... Ce moment était vraiment de plus en plus chaud, j'étais excité comme jamais je ne l'avais été, si ça tenait qu'à moi je serais déjà entrain d'aller et venir en lui, mais précipiter un moment pareil c'était comme rater une mayonnaise...
Je laissais la pointe de ma langue se poser sur la base de son phallus et je la laissais remonter jusqu'à son gland, tout en douceur, en faisant plusieurs fois ce chemin pendant que mes doigts avaient remonter en direction de sa raie, je venais de prendre sa virilité en bouche pour lui offrir une fellation comme jamais il en avait eu une pendant que mon index allait lui titiller l'anus. Ce que j'entendais me plaisait de plus en plus, j'étais concentrer sur sa virilité tout autant que mon index faisait de petits cercles, petits à petits je préparais le terrain.




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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Dim 4 Aoû - 16:38


L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.

Le sexe est le plus illogique des besoins. Il nous pousse à des extrémités dangereuses, nous fait braver des interdits, provoque des sensations inimaginables, donne des envies machiavéliques. Le sexe est une chose intime, qui ne se partage généralement pas, il pousse à rapprocher deux personnes par des liens charnels, ou à rassasier un appétit dévorant qui nous envoie dans les bras d'une autre personne même si l'on éprouve rien pour ce ou cette dernière. Le sexe est à la base un acte qui vise à se reproduire, du moins c'est ce que l'on en pense, il ne devrait exister que pour procréer, afin de perpétuer la race des êtres vivants qui se reproduisent. Puis avec l’évolution des mentalités, il est devenu source de plaisir, les gens font l'amour dans le but de ressentir des sensations puissantes, qui prennent dans les tripes et font pousser des petits grognements de plaisir puis des gémissements sensuels. Le sexe est quelque chose de complexe, il peut se faire à plusieurs, entre deux personnes de même genre, avec des jeux, des positions différentes, plus ou moins de force ou de douceur, le sexe est l'acte le plus dangereux du monde, il lie les gens, ou les déchire, les pousse à des actes souvent méprisables, ou mignons, cela dépend du point de vue de tout un chacun sur le sexe et l'amour. Pour moi c'est méprisable, je ne supporte pas tout cela, mais je suis obligé d'y faire face comme chaque personne vivante. Je suis un salopard je sais, je couche avec Samaël pour oublier l'homme que j'aime, oui et alors ? J'ai besoin de ça pour être moi même.

Ma langue se balade sur sa virilité avec sensualité, je fais exprès de toucher les endroits les plus sensibles de son extrémité afin de lui soutirer un maximum de plaisir, je le sens se cambrer, même se tendre de plus en plus. Les draps se froissent entre ses doigts, le matelas se plie sous ses formes musclées et sensuelles. Je le sens sur le point de perdre la tête, mais jusqu'à quel point ? Qu'est-il capable de faire de réellement jouissif ? Je me pose cette question en jouant avec la bout de ma langue sur son gland en faisant de petits ronds sur le bord de ce dernier, partie vraiment sensible du corps d'un homme. Puis comme pour répondre à ma question silencieuse, il se redresse délicatement et vient me pousser sur le lit pour que je prenne sa place. Un petit air interrogateur se pose sur mon visage, que va-t-il me faire ? J'ai bien hâte de le savoir, qu'il me le fasse savoir aussi d'ailleurs. Il m'écarte les jambes doucement et s'installe entre elles, posant ses mains sur mes cuisses ce qui me fait frissonner délicieusement en fermant les paupières sous la satisfaction. Sa bouche se dirige vers mes abdominaux qu'il vient mordiller lentement en descendant progressivement vers mon membre gonflé par l'excitation. Sa langue se pose sur le bout de mon intimité ce qui me fait pousser un long soupir de plaisir, je voulais me contenir pour lui montrer ce que c'était de profiter réellement de ces moments charnels. Puis il s'amuse à faire des allers-retours sur ma virilité en glissant ses doigts vers l'intérieur de mon corps. Je me contracte légèrement en sentant tout ce qu'il me fait, c'est divin, je grimace doucement en le sentant prendre mon phallus en bouche et son index faire de petits cercles sur mon trou. Je me cambre de plaisir et laisse Samaël opérer lentement en prenant plaisir à savourer ce qu'il me fait. Ma main se perds au niveau de la vitre et je tente de la pousser ce qui ne sert strictement à rien mais me permet de ne pas m'occuper de lui. Pourtant c'est mission impossible.

Mes gémissements se font un peu plus forts, je n'ai jamais ressentis de feu passionnel aussi puissant en couchant avec quelqu'un. Les mots me manquent pour définir tout le bien qu'il me fait, mais de toute façon je m'en fiche, rien qu'avec la réaction que j'ai, tout le monde peut comprendre que je suis en pleine extase. Je finis par me mordiller la lèvre inférieure à sang pour tenter de faire le moins de bruit possible, et le goût métallique qui m'emplit la bouche m'excite encore plus. Je finis par l'entrouvrir parce que je ne tiens plus et plonge mon regard dans celui de Samaël pour lui dire d'aller plus loin. « De quoi es-tu capable ? » Le défi a toujours été présent en moi, j'ai toujours adoré jouer avec le sensibilité des gens, c'est quelque chose qui m'amuse, tant pis si je me brûle les ailes à ce jeu, je ne l'abandonnerai pour rien au monde. J'attrape les draps dans ma libre et pose ma paume libre sur la vitre froide ce qui permet de ne pas jouir de suite tellement l'excitation est palpable.

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boum boum dans ta tête
ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mar 6 Aoû - 11:21

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∞ « You can holler, you can wail. »



Ce qu'il se passait dans cette chambre, était tellement énorme, pas un petit moment entre deux personnes qui se connaissaient, mais entre un tribut et un mentor... Quand il y a une attirance entre deux personnes, on peut souvent très peu résister à ce genre de choses, et après tout pourquoi résister dans ce genre de cas. Ici la vie était différente, on était pas dans le monde des bisounours où tout allait bien, ici on se trouvait dans un endroit où la mort plaisait aux habitants du Capitole... Je n'avais pas l'envie de résister non plus.
Dans ma chambre la passion , l'envie, l'attirance étaient vraiment plus que présentes.. Je ne pouvais pas lui résister, alors qu'en général, je suis quelqu'un qui habituellement dirige mais ici c'était moitié moitié.
Ce jeune homme était entrain de presque me manipuler, incompréhension de ma part, mais c'était tellement bon, tellement agréable ce qu'il arrivait à faire avec moi..
C'était aussi la première fois que je me sentais bien avec quelqu'un, que je me sentais en totalement en harmonie.


Le fait de le sentir me chercher comme il le faisait , me rendait plus que dingue, mais vraiment, j'allais être sincère pour une fois en parlant de sexe et de plaisir Emrys était entrain de me faire découvrir ce que le plaisir signifiait et combien je pouvais être à fond sur ce qu'il me faisait en ce moment. Ce jeune homme , car oui il était jeune par rapport à moi, était vraiment très expérimenté, aurais-je trouver mon double à ce niveau là, j'en avais bien l'impression. Je tentais de continuer à penser, mais c'était très compliquer avec ce que sa langue me faisait, faire des cercles sur mon gland était vraiment la chose qui rendait un homme totalement dingue..
J'avais vraiment des coups de chaleur chaque fois qu'il me touchait comme il le faisait et la chaleur montait de plus en plus...Ca risquait de dégénérer et je risquais de passer pour le pauvre gars en manque de l'étage numéro cinq.

Voilà pourquoi j'avais changé la position, changé l'échange aussi, je risquais de me lacher alors que je voulais plus que des préliminaires bien évidemment, mais j'étais tellement excité que mon phallus commençait à me faire mal, tellement ça tirait..
C'était donc mon tour de rendre dingue ce jeune garçon, il n'allait pas ressortir d'ici aussi rapidement qu'il ne le pensait, et je m'enfichais du temps qu'il allait rester ici...
De sentir son sexe si dur en bouche était comme du pain béni, et je le sentais réagir, je sentais qu'il se tendait encore et encore plus...
Emrys gémissait, et bougeait un peu sous mes doigts qui se baladaient sur ses cuisses qui étaient assez musclées comme je les aimais.
Je l'entendais frapper contre la vitre, cherchant un point d'appui, mais surtout la vitre était assez froide et cela permettait sans doute faire descendre un peu la pression... Emrys voulait surtout que le moment dure très longtemps, je n'allais pas me gêner, surtout après qu'il vienne à me provoquer avec sa petite demande.

« Tu ne sais pas encore ce dont je suis capable de te faire , mais apparemment tu sembles prêt. »

Je m'étais doucement décalé, tout en arrêtant cette fellation que je lui faisais et mon massage de mon index aussi.
Je ne pouvais pas lire dans les pensées d'Emrys, mais je ne savais pas ce qu'il pensait, quoiqu'il pensait sans doute que j'allais directement passer aux choses sérieuses, mais non j'avais tout simplement envie d'encore lui faire monter le plaisir comme jamais...
En toute délicatesse, je retournais mon partenaire pour le mettre en quatre pattes, mais avant de faire quoique ce soit, je venais de l'embrasser assez passionnément, ses lèvres me manquaient malgré tout. Durant ce baiser, j'avais laissé ma main droite se glisser le long de son dos que je caressais doucement pour en arriver à la courbe de ses fesses, pendant que ma langue dansait avec la sienne durant le baiser, je laissais un doigt revenir se glisser le long de sa raie, pour trouver la route de son trou. Je laissais se glisser mon doigt en lui tout en douceur et délicatesse, je ne voulais pas lui faire mal pendant ce petit moment..

J'avais senti Emrys se cambrer doucement quand j'avais insérer ce doigt en lui, je le faisais glisser d'avant en arrière tout en douceur pour le moment, je voulais le laisser profiter de tout ça, mais j'avais décidé d'aller directement plus loin, me disant que ce simple doigt n'était sans doute pas à la hauteur de ses attentes, je commençais à le connaitre petit à petit.
Je stoppais le baiser tout tendrement, pour lui faire un petit clin d'oeil plein de promesses, je venais de lui embrasser doucement l'épaule, l'omoplate, et je continuais de lui embrasser doucement le dos, la hanche, pour venir se placer derrière lui, je laissais la langue voyager sur son fessier qui se dressait devant moi tout en continuant avec mon doigt.
La pointe de ma langue voyageait sur ses fesses, je le ressentais frissonner et j'aimais le faire frémir comme ça..
Je glissais alors ma langue à la naissance de sa raie et je descendais doucement pour m'arrêter au niveau de mon doigt que je finis par retirer pour laisser la place à ma langue, qui vint s'insérer en lui, pour lui faire monter le plaisir un maximum.




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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mar 6 Aoû - 21:42


L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.

On parle souvent d'excitation, mais souvent on ignore le sens de ce mot. A la base ce mot signifie exercer une action sur un corps afin d'en produire de l'énergie. Cela est toujours véridique quand on regarde les différents usages que l'on a de ce mot. L'excitation produit de la chaleur la plupart du temps, en physique, quand on agite un corps longtemps, il devient plus chaud, dans la vie de tous les jours également et gardons l'idée du corps. Enlevons les préceptes pervers de ce mot, l'excitation n'est pas forcément associé au sexe, on peut-être excité à l'idée de faire quelque chose, dans ce cas on peut également dire que l'on a hâte, ou alors on peut-être excité après un footing de une heure, c'est à dire qu'on est encore prêt à faire la même chose. Après comme toute personne qui aime bien le plaisir charnel, l'excitation est quelque chose qui nous vise à perpétuer les bonnes choses que provoquent le sexe, elle nous pousse à exécuter des choses incroyantes. Plus l'envie est grande, plus l'excitation est forte, elle nous donne un appétit si dévorant que pour y résister il faut savoir se brider.

J'avoue jouer un peu avec le feu en le provoquant ainsi, mais disons que c'est pour la bonne cause. J'ai envie d'aller plus loin de pousser les choses à l'orgasme pur et dur, mais je veux que ce soit lui qui me l'offre, pour une fois, j'ai envie de jouer le rôle du receveur et non du donneur. Mine de rien la vitre froide me permet de me contenir, le froid joue un effet inverse que le plaisir que Samaël m'offre. « Tu ne sais pas encore ce dont je suis capable de te faire, mais apparemment tu sembles prêt. » Je le regarde avec un air narquois. Il me prend pour un débutant j'en suis persuadé. Je ne suis pas quelqu'un que l'on peut surprendre. J'en ai tellement vu des vertes et des pas mûres qu'en réalité je suis bien plus armé face à certaines choses que bon nombres d'adultes. D'ailleurs il a tout arrêté, c'est toujours agréable de pouvoir se relâcher quelque peu, de pouvoir respirer. Surtout qu'il va me sortir le grand jeu d'après ce qu'il dit et autant que je tente de tenir le plus longtemps possible pour en profiter un maximum.

Il prend donc les commandes et me positionne à quatre patte, position plutôt dégradante à mon goût, mais je ne me formalise pas de telles pensées. Puis ses lèvres revienne chercher les miennes pour venir m'embrasser longuement, baiser auquel je mets toute ma fougue dans la danse frénétique que nos langues ont entamé. Sa main droite passe lentement sur mon dos, je la sens venir me tirer des frissons incontrôlables dans le bas du ventre, puis finalement il s'arrête au niveau de mes fesses. Puis il reprend sa course et vient frotter son index au niveau de mon intimité, je ne peux me retenir de me cambrer doucement, pis quand il le fait entrer en moi. Un gémissement de plaisir franchit mes lèvres et se perd dans l'air. Le vas et viens qu'il finit par exercer me tire des papillons dans le ventre et me fait gémir doucement, il sait comment m'exciter et par malheur j'en désire déjà plus. Il stoppe même notre baiser et commence à m'embrasser sur le dos et descend de plus en plus bas pour rejoindre son doigt avec sa langue. Il finit par la faire entrer en moi en enlevant son doigt. Cette fois-ci, je ne peux me retenir d'avoir envie de lui, je gémis son prénom tant j'aime cette idée. Mes doigts s’agrippent au niveau des draps et mes yeux se ferment tandis que je profite de ce contact divin. Samaël est un dieu, je dois l'avouer et je ne peux qu'être persuadé que la suite sera encore meilleure que tout ce que l'on a fait jusqu'à présent. J'ai bien envie de lui procurer à mon tour du plaisir, seulement je suis totalement dingue de ce qu'il me fait que je n'arrive même plus à bouger, je me contracte tellement que l'entrée doit-être plus difficile, mais je n'y peux rien, il me fait tellement de bien que je ne contrôle presque plus mon corps. Je tente de me reprendre en main, mais c'est plus dur que prévu, l'excitation comme dit précédemment est à son comble, et l'envie devient de plus en plus grande, je sais que cela ne va pas durer longtemps, mais pitié que tout cela bouge, qu'on arrête de me faire du mal par le biais d'autant de bien. Plus le temps passe, plus je sens mon intimité s'humidifier, il la prépare, je le sais, mais comment le reste va-t-il se passer ? Aucune idée. Je ne sais pas à quoi m'attendre avec lui, parce que je ne le connais pas du tout, tout ce que je sais c'est que pendant son édition c'était quelqu'un plein de surprises, un peu comme moi je le suis également.

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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Ven 9 Aoû - 22:10

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Comment est il possible que le plaisir puisse vous retourner comme ça, que le désir soit aussi fort que ça, je n'avais aucune réponses à ses questions, mais j'étais convaincu qu'il y avait plusieurs échelles , des notes enfin j'étais tellement absorbé par ce qu'il se passait en ce moment, que même en trouver les mots corrects je n'y arrivais même plus.
Je me sentais bizarre, je n'avais jamais aimé auparavant, en même temps quand vous revenez des hunger games vous n'êtes plus vraiment apte à tomber amoureux, mais comme toute personne correctement constituée vous avez des besoins , et j'en avais énormément et assez souvent je n'avais pas peur de le dire, je suis un homme qui aime le sexe, et j'ai besoin de faire l'acte assez souvent, il est assez rare que je prenne du plaisir avec moi-même, je ne suis pas vraiment en adoration sur ce genre de pratique.
Mais ici, je ne savais pas quoi penser, ce que je faisais ne ressemblait pas à mes habitudes, je ne voulais pas que ce moment soit baclé, de moi aussi recevoir du plaisir me donnait envie, alors qu'habituellement, je ne prenais pas de temps....

Je pouvais ressentir le plaisir que je lui procurais, il commençait à ne plus savoir où il se trouvait. Je savais qu'Emrys était non loin de ses propres limites, il était comme tout homme tout simplement... Et je ne voulais pas qu'il se laisse aller sans avoir pu profiter beaucoup plus de lui. J'avais petit à petit envie que le moment s'accélère mais je voulais surtout là, continuer de lui donner du plaisir, de le préparer au mieux à me recevoir en lui, je ne voulais pas qu'il aie mal, je voulais que tout se déroule dans la douleur, et surtout sous le plaisir...
Je savais parfaitement que la position dans laquelle je l'avais posé n'était pas toujours celle qu'on appréciait le plus, mais pour ce que je lui faisais c'était une position où le plaisir était le plus important....J'avais glissé mes jambes entre les siennes pour être plus proche de son fessier, j'étais assis le visage à bon hauteur, mon visage était vraiment coller contre ce dernier, avec mes mains je lui écartais les fesses pour avoir plus de faciliter la pénétration de ma langue en lui, ça aidait vraiment, tout en profitant je reglissais un doigt en lui tout en lui caressant son phallus qui se tendait de plus en plus et qui gonflait sous mes vas et viens...
Emrys me faisait comprendre qu'il désirait beaucoup plus, sans parler rien que de le voir serrer le drap entre ses doigts, le sentir se cambrer et gémir, me rendait encore plus fou, j'avais légérement accélérer mes mouvements de langue mais ça ne pouvait plus durer, les choses sérieuses allaient commencer.

J'avais laissé ma langue, enfin la pointe lui lécher une dernière fois la raie de ses fesses avant de me redresser doucement... En lui donnant une petite tape sur les fesses. Je n'en pouvais plus et lui non plus , rien que son regard me faisais comprendre qu'il fallait qu'on prenne un autre chemin, tout simplement. Je l'avais repousser et retourner sur le lit, mais je n'avais pas envie d'un moment au calme posé sur le lit, mais j'étais allé lui kidnapper ses lèvres pour l'embrasser très sauvagement, je glissais mes lèvres sur son cou où à mon tour je lui laissais une trace de mon passage, un beau petit suçon au moins il allait pouvoir penser à moi pendant les jeux, et j'allais en déposer un autre sur son torse.. Mais sentir ma virilité toucher la sienne, me rendait dingue, je n'en pouvais plus... Pris d'un coup de folie , je me redressais avec lui, en le serrant dans mes bras, debout sur mon lit j'allais plaquer le dos d'Emrys contre la vitre de la porte vitrée qui donnait sur la ville. Le froid venait de lui faire lacher un gémissement, je retournais l'embrasser plus sauvagement , avec plus d'envie, tout en lui relevant les deux jambes que je vins à enrouler autour de ma taille, je sentais son phallus se coller contre mon ventre, tandis que juste par le mouvement de mon bassin je fis frotter la mienne contre son entrée de plus en plus...

Je le regardais en me mordillant la lèvre après avoir mis fin au baiser, j'avais besoin de souffle, j'avais besoin d'air, j'étais déjà tellement essoufflé rien que par ce qu'on faisait. Je déposais mon front sur contre le sien , je fermais alors les yeux tout entrant en lui doucement, je ne voulais en rien le blesser , bien au contraire, de plus en douceur c'était encore meilleur. Une fois que j'étais totalement ne lui, je lâchais un soupir de bien, c'était si bon, cette chaleur qui entourait ma virilité ; cette chaleur qui m'avait manqué, je soufflais doucement pour calmer le moment, je n'avais nullement envie de passer pour un gars en manque ; mais c'était parti, je n'avais nullement envie d'aller doucement, je pris un rythme assez surprenant tout en le serrant contre moi, je gémissais tout en le sentant cogner contre la paroi vitrée, heureusement je savais que c'était incassable.... Je plongeais mon regard dans celui d'Emrys j'appréciais les mimiques que je lisais sur son visage, prouvant qu'il prenait déjà beaucoup de plaisir. Tout en continuant mes mouvements, je laissais une de mes mains se glisser entre nous pour aller prendre son phallus en main et faire des vas et viens en même temps que je continuais les miens en lui.


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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Sam 10 Aoû - 13:57


L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.

L’histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d’entre nous, la vie n’est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque petite décision, nous nous définissons nous même. Ces petites choses font ce que nous sommes, nous façonnent de la façon la plus normale qui soit. Sommes-nous honnêtes ? Espérons-nous ? Sommes-nous fiers de nous même ? Ou sommes nous déçus par ce que nous sommes devenus ? La vie se passe rarement comme nous l’avions prévue. Des choses inattendues qui nous surprennent avec de nouvelles et excitantes possibilités. Mais tôt ou tard, la réalité vous rattrape. Ce ce qu'il faut se dire au plus profond de nous-même, c'est que peut-être qu'on est pas comme on le voudrait, mais que l'on est comme on est et rien que pour cela personne n'a le droit de nous juger, de nous rejeter. Oui peut-être qu'on est pas tous des standards, des gens qui ont tout ce qui se désirent en plus d'être magnifiques, mais pour d'autres, on doit se battre, garder la tête sur les épaules et faire en sorte de s'accepter, rien qu'à partir de ce moment là, quand vous dites merde à ceux qui vous oppriment, vous serez ce que vous auriez dû être, parfait.

Crispé dans les draps, mes soupirs de plaisirs se font de plus en plus profonds. Une fine buée recouvre la vitre autour de mes doigts tellement mon corps irradie le plaisir que je ressens. J'ai du mal à me repérer à dire ce qui est faux et ce qui est vrai. Qui est donc cet homme ? Un magicien ? Oui c'est probablement cela, il m'hypnotise, me séduit par le biais d'enchantements divers et variés, mais est-ce vrai ? Est-ce faux ? Je ne saurais le dire. Ce qui est vrai, c'est que je n'ai jamais ressentis cela, tout est plus beau, tout est plus fort, tout est plus plaisant. Il finit d'ailleurs par comprendre que moi s'en est assez, il arrête ce qu'il était entrain de faire et se redresse lentement en me donnant une petite tape sur les fesses. Bon je ne dis rien, mais je ne supporte pas cette attitude. Il m'a de nouveau poussé sur le lit afin que je sois allongé sous lui et il s'approche de mon visage afin de capturer à nouveau mes lèvres de façon fougueuse ainsi que langoureuse. Baiser puissant, danse sauvage, l'amour commence à se lier. Puis il descend rapidement vers mon cou, me dépose un petit suçon qui me fait gémir et me contracte à nouveau, de même lorsqu'il m'en refait un autre sur mon torse. Puis d'un coup il m'attrape dans ses bras et se lève avec moi contre lui, je ne suis pas un poids plume et le fait qu'il me soulève ainsi m'excite encore plus, il me plaque contre la vitre froid ce qui me tire un petit son de bien-être. Il finit par relever mes deux jambes qui viennent s'enrouler d'elles-mêmes autour de son bassin tandis que son membre caresse de plus en plus mon intimité qui ne demande qu'à ce qu'il entre en elle. Puis sans prier garde il dépose son front sur le mien tout en entrant en moi. Je fais une petite grimace alors que le plaisir m'envahit immédiatement. La douceur avec laquelle il effectue ses gestes me fait craquer, je soupire de plaisir et commence à nicher ma tête dans son cou, ma bouche au niveau de son oreille, une main dans sa nuque et l'autre posée sur la vitre toujours afin d'avoir un autre point d'appuis. Puis d'un coup il commence à y aller plus vite en accélérant ses vas et viens en moi, je commence à gémir de plaisir et me cambrer un peu plus contre la vitre. J'ai du mal à réfléchir et le fait que Samaël vienne attraper ma virilité en main pour la caresser en même temps ne m'aide pas. Je me mordille la lèvre inférieur en gémissant à chacun de ses mouvements, il me fait du bien.

Finissant même par lui griffer doucement le dos avec le peu d'ongles que j'ai, je perds de plus en plus la tête. Le plaisir qu'il me fait ressentir me fait perdre les pédales. Je suis de plus en plus émoustillé et plus ses vas et viens en moi se font puissants, plus je pousse des gémissements audibles et sensuels. Je n'ai même pas à me forcer cela vient naturellement. Je finis par tenter de l'accompagner dans ses mouvements afin qu'il vienne toucher le point le plus sensible de chaque homme qui provoque l'orgasme. Je finis par me contracter encore plus et venir cette fois-ci par rejeter la tête en arrière en criant presque de plaisir, je ne me retiens que pour éviter de me faire surprendre dans la chambre de Samaël, je risque beaucoup d'ennuis, mais le jeu en vaut la chandelle.

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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mar 13 Aoû - 16:59

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∞ « You can holler, you can wail. »



Le plaisir, depuis la nuit des temps c'était quelque chose d'important, la personne qui ne prend pas de plaisir doit être si malheureux, je réalisais ce soir, que c'était être vraiment très mal dans sa peau la personne qui ne prenait jamais de plaisir. Et aussi que ce que je faisais n'était pas non plus correct, mais ça c'était mes affaires.. Mais aujourd'hui, je voyais les choses différents, vraiment, que je pouvais ressentir des choses en plus que le fait que je puisse donner du plaisir à quelqu'un n'était pas de mon genre, mais ici tout était différent. J'en étais au point de me demander si c'était l'endroit qui faisait ça...Mais j'avais envie de croire que c'était bien plus que ça évidemment... J'étais entrain de me faire avoir par ce genre de lien que je me refusais de voir, une grosse attirance, ce dont je n'avais plus connu depuis tellement longtemps, je crois que je ne sais même pas trop ce que ça veut dire. Certes j'ai vingt-quatre ans et je n'ai jamais vraiment été heureux, c'est quoi être heureux d'ailleurs ??? Sur le moment je n'avais pas envie d'y penser, vu que je ne savais pas ce qu'il allait se passer et surtout dans cet endroit.

Je n'avais plus la force de continuer tout calmement, les choses sérieuses se devaient d'arriver, bien que ce qu'on faisait l'était déjà bien évidemment, mais on était occupé à mesurer notre résistance au plaisir, mais j'en pouvais plus, c'était plus fort que moi, je me doutais presque qu'il avait compris que j'étais au bout de ma résistance.
L'entendre gémir, c'était vraiment un son si doux à l'oreille, je n'arrivais pas vraiment à me contrôler, une fois en lui, je n'arrivais pas à lui offrir des mouvements assez lents. Je sentais ses jambes se resserrer autour de ma taille, ça me faisait encore plus d'effets ce genre de sensation, j'aimais sentir une étreinte assez forte..
Il y avait de la buée partout sur la vitre, ça prouvait combien sans faire énormément nos corps dégageaient de la vapeur d'eau... Je fermais les yeux un peu,non pas que Emrys n'était pas beau à regarder bien au contraire, mais pour me concentrer sur mes mouvements assez rapide en lui et les vas et viens que je procurais sur sa virilité.
Je le sentais totalement à ma merci, habituellement il est vrai que je suis quelqu'un qui domine mais là, pour aussi j'avais envie de ressentir des choses.

Je finis par relever le regard, et à le plonger dans celui d'Ermys, en le regardant contre moi, je le trouvais encore plus beau, encore plus attirant. En soufflant doucement, j'arrivais à contrôler de mieux en mieux mes mouvements en lui. Je relachais doucement sa virilité, pour venir déposer mes deux mains de part et d'autre de son visage pour prendre appui, pour le pénétrer un encore plus en profondeur. Au lieu de donner de petits coups rapides , je pris la décision de faire des mouvements plus lents et plus en profondeur. A mon tour je gémissais chaque fois que ma virilité entrait en lui, cette chaleur était ennivrante, ressentir ça sur ma virilité c'était si agréable, les mouvements étaient tout à fait fluide, je savais que la douleur avait laissé place au plaisir, je m'en voulais de lui avoir fait un peu mal j'aurais tant voulu trouvé la solution pour éviter cette douleur qui durait quoi trente secondes mais il n'y en avait pas.
Je lui souriais en le regardant, je sentais ses jambes se serrer si fort, vu que c'était le seul point de serrage qu'il y avait, vu que je ne le tenais pas, pourtant ma position un peu penchée, me permettait de le soutenir un peu, et aussi d'aller plus en profondeur en lui.

Mais je sentais bien que mes jambes ni mon dos allait pouvoir résister dans cette position, bien que j'avais tellement d'idées en tête, que je voulais aussi voir de quoi était capable ce petit, oui je pouvais l'appelle comme ça vu qu'il y avait tout de même six ans de différence entre nous.
Doucement je reposais les mains sous ses fesses, pour le soulever doucement tout en restant en lui, je me reculais des vitres, pour y découvrir la silhouette d'Ermys dessus. J'allais en douceur chercher ses lèvres pour en profiter pour prendre une autre position je me retrouvais assis sur le lit sans avoir quitté son intérieur si chaud.
Je l'embrassais avec passion et envie, sans lacher ses lèvres alors que nos langues étaient entrain de faire une danse endiablée, je laissais mes mains se glisser sur son torse, en passant sur ses têtons, je les sentais se tendre sous mes doigts, pour continuer ma route, vers ses hanches, ensuite ses cuisses, pour l'obliger à desserrer un peu l'emprise qu'il avait sur moi, pour que je puisse me poser sur les coudes, j'avais bien évidemment du mettre fin au baiser, je continuais à bouger mon bassin pour lui protiguer encore du plaisir, je me mordillais la lèvre dans l'espoir qu'il comprenne que je voulais qu'il me montre de quoi il était aussi capable.


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Sören E. Teniala
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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18) Mar 13 Aoû - 21:40


L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.

Le sexe sans sentiments est à la base un acte qui vise à assouvir ses besoins primitifs tels des animaux. Oui il faut appeler un chat un chat. Lorsque nous pratiquons l'acte sexuel sans qu'il n'y ait forcément de lendemain, c'est comme si un chien mettait enceinte une chienne. La plupart des gens ont honte de dire ce que les autres pensent tout bas généralement, les tabous de la société actuelle interdisent de parler ce genre de relation, pourtant elles sont fréquentes. Qui dit qui votre voisine ne rend pas son mari cocu avec son jardinier ? Ou que votre propre mère ne vous pas eu avec un homme qu'elle n'a vu qu'une seule fois dans sa vie ? Ce genre de mots n'est pas fait pour insinuer le doute en vous, mais pour vous prouver à quel point le sexe est quelque chose qui fait parti de la vie de tous les jours. Bien entendu tout le monde n'est pas à coucher à droite et à gauche, bien heureusement d'ailleurs, il existe des gens qui préfèrent prendre leur temps et faire en sorte de trouver la bonne personne pour se mouiller un peu. Oh pardon pour le jeu de mot.

Samaël est un dieu, le plaisir qu'il me procure m'est totalement nouveau, alors que j'ai déjà couché avec des dizaines d'hommes voir plus. Seulement ce genre de choses me fait perdre la tête comme jamais, si c'est cela un véritable orgasme, je veux bien en avoir des tas d'autres dans ma vie. Je ne comprends comment cela est possible, mais le simple fait de savoir qu'il me rend ivre de ses vas et viens me fait gémir comme jamais. Je ne réfléchis même pas, chacun de mes mouvements est innés, vient sans que je n'ai à le décider. Le fait que je me retienne de faire trop de bruit prouve à quel point il a une emprise à toute épreuve sur moi en ce moment même. Je resserre finalement mes jambes contre lui pour tenter de m'accrocher à ce que je peux, cette position bien que très érotique et excitante n'est pas du tout pratique. Il finit finalement par m'attraper et me détacher de la vitre de laquelle on pouvait voir la trace de mon corps à cause de la buée de vapeur d'eau qui émanaient de nos deux corps. Il restait en moi tout en me soulevant avant de venir s'asseoir sur le lit le tout en m'embrassant à nouveau, baiser que je lui rendis avec fougue tant j'ai envie que les choses continuent. Une fois installés, je comprends ce qu'il désire et je lui donnerais avec plaisir une fois notre baiser rompu. Ses mains se glissent sur mon torse et ses doigts viennent attraper mes tétons qu'il pince légèrement dans le but de me rendre un peu plus dingue de lui, ce qui marche extrêmement bien. Finalement elles se dirigent vers mes cuisses et je me détache progressivement de ses hanches, il s'installe sur les coudes, position qui vise à me dire clairement, montre moi ce que tu sais faire. Son bassin bougeait toujours de façon verticale, mais c'est à mon tour de venir chercher le plaisir. Je commence une sorte de vas et viens en m'empalant sur sa virilité.

***

Je ressens l'apothéose, je sais que j'ai atteins le septième ciel en ayant Samaël en moi et je ne regrette rien. Mes gémissements se font plus audibles que les précédents, mon envie se tarie a fur et à mesure. Je suis sur le point de jouir sur le ventre du mentor du district cinq et lui n'est pas loin de le faire dans mon intimité, chose qui m'excite au plus haut point. Je finis par me contracter dangereusement en me sentant exploser sur lui. Je me mets à lui sourire d'un air amusé et passe un doigt sur ma semance que j'apporte à sa bouche de façon coquine, puis l'effet escompté arrive peu après. Je m'agrippe aux draps en poussant un soupir de bien-être. Je finis par attendre quelques secondes et me retire de lui. Je viens l'embrasser avec un air coquin. « Je peux t'emprunter un t-shirt et un boxer ? Histoire que j'ai des vêtements à me mettre pour sortir vu que tu as tout déchiré ? Il faut que je remonte, si on s’aperçoit que je suis pas dans ma chambre ni sur le toit j'aurais des ennuis. » Il me sourit après avoir essuyé son ventre et va chercher ce que je lui ai demandé, j'enfile le tout, je crois bien que je demanderais à récupérer ce haut si jamais je ressors de l'arène, histoire d'avoir quelque chose pour me rattacher à ce moment intense. Je viens déposer un rapide baiser sur ses lèvres et m'enfuis limite comme un voleur, une fois que je suis à sa porte je me retourne et lui adresse deux trois mots. « T'es un dieu. » J'accompagne mes mots d'un petit clin d’œil qui veut tout dire puis je me faufile dans le couloir le laissant tout seul, maintenant à moi de revenir là-haut sans me faire surprendre, cela va être plus délicat.

_________________

boum boum dans ta tête
ça cogne dur quand je me bas, ta tête valse dans les graves. quand tu me touches ça m'fait même pas mal, la douleur ça m'connait j'me bas chaque jour pour qu'elle s'en aille. boum boum dans ta tête mon poing fait, boum boum dans ton plexus mon genoux décolle. et là boum boum t'es mort.
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MessageSujet: Re: EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18)

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EMRAËL ▬ « You can holler, you can wail. » (-18)

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