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Survivre...

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Shado L. E. Snow
Shado L. E. Snow
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MessageSujet: Survivre... Survivre... I_icon_minitimeSam 16 Mar - 15:39

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Survivre


Mia a fini par m'avouer qu'elle avait tué Taylan. Étrangement, cette nouvelle m'attriste. Malgré son air de supériorité, j'aurais voulu que ce soit lui qui gagne si ni Mia ni moi n'avions survécu. Et je sais que, dans d'autres circonstances, je l'aurais sans doute apprécié. Alors savoir que c'est mon alliée qui l'a... Assassiné,... Oui, cela m'a attristé. Bien sûr, j'ai fait attention de ne pas le montrer et d'afficher le masque indifférent habituel. Mais, intérieurement, j'étais triste. Comme Mia ne m'en a pas dit plus, je n'ai pas pu savoir qui avait attaqué le premier. Enfin, de toute façon, cela n'aurait servi à rien. Que ce soit l'un ou l'autre, quelle importance ? Seul un tribut sur 24 sortira vivant de cet enfer. Alors tant qu'à faire, je préfère que ce soit Mia qui l'ai tué plutôt qu'il ait été déchiqueté par un carrière sanguinaire. Ou par Billie. Ce qui est pire. Peu après notre réveil, nous avons examiné chaque centimètre de notre grotte, pour la connaître dans les moindres recoins. Nous avons partiellement bouché avec les pierres que nous avons trouvées deux des entrées qui menaient à notre grotte, celles à l'est -enfin je crois que c'est l'est, je me suis plus fiée à mon instinct qu'à autre chose-, et aménagé celle à l'ouest -du moins celle qui est a l'opposé des entrées que nous avons bouchées- pour que ce soir notre conduit de secours. Il ne reste plus que deux entrées, ce qui est plus facile à surveiller. Nous avons mangé les restes du serpent pour nous donner des forces. Et puis il aurait pourri si on l'avait gardé plus longtemps. Puis, étant fatiguées, nous nous sommes couchées. Comme hier, l'hymne à retenti et s'est répercuté dans les souterrains. La musique tonitruante m'a tirée de mon sommeil, mais je n'ai pas voulu jeter un regard vers l'hologramme. Je n'avais vraiment pas envie de voir les tributs morts aujourd'hui. Après cela, j'ai dormi, puis j'ai pris mon tour de garde. La matinée du lendemain, de troisième jour donc -puisque l'hymne a retenti deux fois-, nous avons réfléchi aux pièges que nous pourrions installer avec le peu de matériel que nous avons. J'avais pensé à des collets, mais difficile de faire des collets sans corde. Malgré toutes nos idées, nous n'avons pas réussi à mettre en place un seul piège. Bah, au pire, que les autres tributs viennent à nous, ils seront très bien accueillis.

D'après la lumière qui se déverse par le trou dans le plafond, il doit-être aux alentours de six heurs lorsque nous nous réveillons. Je suis en train de presser un cactus pour verser l'eau qu'il contient dans la bouteille quand un bruit de pierre qui tombe frappe mon oreille. Toujours aux aguets, Mia et moi nous dressons dans un même mouvement, le regard tourné vers la source du bruit. Le temps passe, mais rien ne bouge. Je retiens mon souffle et me concentre, mais je ne perçois aucun bruit. « Ce n'était qu'une pierre. » Malgré mon ton qui se veut soulagé, je chuchote. La vie dans l'Arène nous rend paranoïaques. Et encore, nous n'en sommes qu'au troisième jour. D'un côté, ce n'est pas plus mal, puisque cela décuple nos réflexes. Mais cela nous empêche aussi de bien dormir la nuit. Même si personne ne se montre, je me rapproche de Mia. Juste au cas où. Un deuxième bruit retentit à ma gauche. De nouveau, nous nous levons. « Range toute tes affaires, ne garde que ton lance-pierre à la main et prépare-toi à courir. » murmuré-je à l'attention de mon alliée, les dents serrées. Une pierre de la taille de mon poing roule jusqu'à nos pieds. Doucement et sans un bruit, je me baisse, la ramasse, et la tend à Mia. Une pierre de cette taille peut faire très mal, et je le sais. Toujours aussi silencieusement, j'attrape la bouteille d'eau et la fourre dans mon sac, que je balance sur mon épaule, pendant que Mia roule le sac de couchage pour le faire rentrer dans son sac. Je ne garde que ma machette à la main. Un autre bruit, comme du sable ou de la poussière qui s'écoule, résonne, à ma droite cette fois. De plus en plus angoissée, je me tourne vers le bruit, tandis que Mia reste tournée vers l'autre côté. Nous sommes dos contre dos, et je sens ses épaules trembler. Elle doit-être aussi apeurée que moi. Je commence à comprendre ce que ressentent les proies que je chasse. Sauf qu'elles, elles ont un instinct de survie bien supérieur au nôtre et ont la présence d'esprit de fuir immédiatement. Un craquement retentit juste au dessus de nos têtes. Je lève les yeux, juste à temps pour apercevoir le plafond se fissurer. Pas une petite fissure qu'on fait parfois dans nos mur, non, un énorme trou qui laisse passer la lumière. Et je comprends qu'il faut partir. Parce que ce truc va nous tomber dessus.

« Elie, le plafond ! » gémit Mia dans un souffle. Elle aussi l'a vu. « Cours, vite ! » Oubliant la discrétion, je hurle presque cet ordre. Le craquement redouble de violence. La situation est critique. Si l'on ne part pas immédiatement, on est mortes. Je sprinte vers la sortie qui se trouve au sud, parce qu'elle mène à un cours d'eau, qui lui même nous permettra de sortir de ces souterrains. Je me retourne vers mon alliée, et mon coeur loupe un battement. Dans la panique, la brune m'a perdue de vue et se dirige l'une des deux sorties bouchées. Mais les pierres que nous avons entassées commencent à s'écrouler. Vers Mia. « MIA ! » Un cri, un seul. Mia se retourne vers moi, m'ayant enfin localisée, et commence à courir dans ma direction. Je reste pétrifiée, m'attendant à ce que le plafond s'écroule à tout instant et ensevelisse mon alliée. Et c'est presque ce qui se produit. Nous sommes à trois mètres l'une de l'autre lorsqu'un énorme bloc de pierre se détache de je ne sais trop où et s'écrase entre nous deux. J'essaye de le contourner, mais un autre rocher tombe. Puis un autre, puis deux, et encore un. Un véritable mur s'érige entre nous, nous empêchant de nous rejoindre. Encore un tour des Juges ! Je les maudit silencieusement. Et maintenant, par où passer ? Je ne peux pas laisser Mia là, mais je ne peux pas rester trop longtemps non plus. Putain, pourquoi faut-il que ça nous arrive ? Une voix parvient à mon oreille, si faiblement que je doute un instant de l'avoir entendu. « Mia ? C'es toi ? » Le craquement diminue pendant quelques secondes, juste assez pour que j'entende de nouveau la faible voix de Mia. « Elie. » Une main saisit mon pied. Je pousse un cri d'effroi avant de reconnaître la pression maintenant familière de la main de mon alliée brune. Je me plaque contre le sol et saisit la main de Mia. Deux pierres se sont rencontrées en leur sommet, laissant ainsi un petit espace par lequel j'aperçois le visage terrifié de la brune. « Ça va aller. » dis-je d'une voix assurée. Mais ça ne trompe personne. J'évalue la hauteur du trou, me demandant si la brune va pouvoir passer. En se faisant toute petite, peut-être... ? « Mia, essaye de passer par là. » Mais elle secoue la tête, étouffe une quinte de toux et prend la parole en désignant le fond de la grotte. « Je vais prendre la deuxième sortie. » « C'est risqué... » je remarque, angoissée.

Un bloc de pierre, qui fait au moins deux fois la taille de mon crâne, s'écrase juste à côté de moi. Je sursaute, sans pour autant lâcher la main de Mia. C'est en fait elle qui rompt notre contact. Elle fait passer quelque chose par le trou et le pousse vers moi. Son sac. Pourquoi me donne-t-elle son sac ? « J'aurais moins de mal à m'enfuir sans ça. Et puis si je meurs, au moins, tu l'aur... » « Non ! » je l’interrompt. Je refuse de prendre en compte cette option pour l'instant. Mia va s'en sortir, j'ai besoin d'y croire. Elle me regarde si gentiment que cela m'effraie. Puis elle se relève et court vers l'autre sortie. Enfin, c'est ce que je déduis des bruits de pas rapides que j'entends. J'attrape quant à moi le sac de Mia et allume ma lampe, pour éviter de tomber. De toute façon, si les souterrains s'effondre partout, je n'en aurais bientôt plus besoin. Je retourne vers ma sortie. Des pierres de toutes tailles tombent et partent en morceau tout autour de moi. Je garde les yeux fixés sur mon objectif. Je sors de la grotte à toute allure. Une pierre tombe là où je me trouvais il y a à peine une seconde, condamnant ainsi notre refuge. J'espère que Mia a eu le temps de sortir. Mais pour l'instant, ce n'est pas la question. Tout s'effondre par là, et je dois me faufiler entre les pierres, éviter les trous, me protéger la tête, faire attention à mes sacs, tout ça en évitant de me prendre un mur dans la face. Ce qui n'est vraiment pas facile. Plusieurs fois, je manque de tomber et me rattrape au dernier moment. Je m'accroche aux bretelles des deux sacs, comme si rien d'autre ne comptait. Mon pied s'enfonce brusquement dans l'eau. Je ne fais pas attention à la sensation du liquide froid sur ma peau, je me contente de nager. Les sacs sont à moitié mouillés déjà, mais je m'arrange pour me positionner à l'horizontale, afin qu'ils ne finissent pas de se tremper. Je nage jusqu'à apercevoir une lumière. Comme tout à l'heure, je fixe cette lumière. C'est mon but, mon objectif. Je ne dois pas m'en détourner. Sinon je mourrais.

Finalement je parviens à l'extérieur. Mes muscles se font lourds et je puise dans mes dernière forces pour me propulser vers la rive. Je rampe hors de l'eau et m'effondre sur le sable, les jambes encore dans le petit bassin. Combien de temps ais-je pu rester immobile, là, à la merci de tous ? Une ou dix minutes ? Je n'en ai pas la moindre idée. Mais je sais que je reprend peu à peu des forces. Une pensée me vient soudain à l'esprit, et je me maudits de ne pas y avoir pensé plus tôt : si il y a d'autres tributs dans les souterrains, et même s'il y a d'autres sorties, certains vont sûrement sortir par là. Et s'ils me trouvent, avachie et sans force, ils n'hésiteront pas. Je me relève difficilement, toute courbaturée, et me fraye péniblement un chemin à travers les ruines. Presque automatiquement, j'éteins ma lampe. De toute façon, il doit rester, quoi cinq, dix minutes d'autonomie ? Mais bon. On ne sait jamais. En regardant le soleil, je m'aperçois qu'il a amorcé sa montée. Si c'est le bon soleil, il devrait se lever vers l'est et se coucher à l'ouest. Mais par où aller ? Je ramasse une pierre sombre et une claire. Claire c'est l'est, sombre c'est l'ouest. Je met les pierres derrière mon dos, les mélange dans mes mains et en lâche une, avant de ramener celle que je tiens toujours devant mes yeux. La claire. J'irais donc vers l'est. Il semble mener à une zone montagneuse. Avec de la chance, je trouverais un abri. Et peut-être du gibier. Mais voilà, comment faire pour Mia ? Elle ne saura sans doute pas où je suis allée. Je pourrais laisser un signe, une indication... Mais si un autre tribut le trouve, ce signe ? Je me torture les méninges pour trouver une idée quand une voix familière brise le silence. Mia. Je me retourne vélocement, m'attendant d'un côté à la voir courir vers moi, de l'autre aux prises avec un autre tribut ou une quelconque mutation génétique. Mais ce que je vois est, en quelques sortes, plus terrifiant encore. Elle se traîne vers moi, rampant dans son propre sang, s'arrêtant tous les dix centimètres pour tousser à s'en déchirer les poumons, et pousse le reste du temps des gémissements pitoyables. Atterrée, je m'élance vers elle et tombe à ses côtés. Son mollet gauche plein de sang -sans doute a-t-il été écrasé par une pierre-, et une stalactite transperce son abdomen.


J'attrape la bouteille d'eau et les bandages dans un geste désespéré, prête à essayer de la soigner même si je sais qu'elle ne s'en sortira pas. Qu'il est trop tard. Lorsqu'elle remarque que je m'apprête à verser de l'eau sur sa blessure, elle lève sa main et la pose sur la mienne avant de la repousser doucement. Je n'essaye même pas de retenir mes larmes et elles courent librement sur mes joues. Je retourne délicatement Mia afin qu'elle soit sur le dos et je m'assied auprès d'elle. Cette fois, c'est elle qui se cramponne à ma main comme si elle se cramponnait à la vie. Lorsque j'essaye de détacher mes doigts des siens, elle ouvre les yeux. « Ne pars pas. S'il te plaît. » Je ne peux qu'obéir à sa demande. Je n'ai pas le coeur à refuser. « Toi non plus ne t'en va pas... Je t'en prie, Mia... » l'imploré-je. Entendre la respiration pénible de mon alliée, mon amie, me déchire le coeur. Je sais qu'il n'y a plus rien à faire, alors de ma main libre, je lui caresse tendrement les cheveux. « Ça va aller. Tout va bien se passer, tu verras. Tu seras bien accueillie, là-haut. Qu'aurais-je fait sans toi ? Je n'aurais jamais pu survivre seule. Tu m'as aidée, et je t'en serais éternellement reconnaissante. Je suis désolée de ne pas t'avoir autant aidée que tu ne l'as fait. Il n'y avait pas de haine dans ton coeur, Mia. Ton existence était la preuve que le Capitole se trompait. Il n'avait pas le droit de nous prendre ce monde. J'espère que nous nous retrouverons un jour sur l'autre rive... » Je ne peux plus m'arrêter de parler, même si je sais que Mia a rendu son dernier soupir, qu'elle s'est tue pour toujours. Elle est morte. « Dors bien, Mia, mon amie, ma soeur. » murmuré-je en lui fermant les yeux dans un geste affectueux. Je reste immobile devant son visage qui semble si paisible en cet instant. Je détache aussi la lampe de son front et écarte délicatement ses doigts pour lui enlever le lance-pierre. Elle n'en aura plus besoin. J'attrape sa main, elle aussi ensanglantée, et dessine une petite flèche qui pointe vers l'ouest. Si les autres sont assez stupides pour suivre la flèche, pensant que je me suis dirigée dans cette direction, je ne devrais pas avoir trop de soucis pendant un moment. Lorsque je pose la main de Mia, mes larmes coulent toujours. Quand je m'en rend compte, je les essuie dans un geste rageur. Ils n'avaient pas le droit de la prendre. Ils n'avaient pas non plus le droit de prendre Valentin, Ethan, et tous les autres qui sont morts. Ils n'avaient pas le droit, et un jour ils payeront pour ça. Je recule lentement du corps de celle qui est devenue mon amie dans cette Arène où les relations de ce type n'ont pas le droit d'exister. Je m'adosse à une sorte de pierre et ne bouge pas. Un hovercraft apparaît pour prendre le corps de Mia. Je pose les yeux sur elle une dernière fois, puis l'hovercraft disparaît. Mais je reste immobile, les yeux dans le vague. Je devrais sans doute me montrer plus forte, mais je suis perdue, sans elle. Je n'ai plus envie de me battre. « Il faut te battre, Elie. Pour Valentin, pour Ethan, pour moi. Pour tous ces innocents injustement tués. » C'est la voix de Mia. J'ai l'impression qu'elle me parle à l'oreille. Je dois être folle. Mais si c'est sa dernière volonté, je dois l'écouter. Alors, lentement, je me relève, range le lance-pierre et la lampe de Mia dans mon sac, et me dirige vers l'ouest, les deux sacs sur le dos. J'atteins la zone rocheuse en une petite heure -simple estimation, je n'en sais rien en fait- et entame la montée de ces petites montagnes.

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Jonathan Templebar
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MessageSujet: Re: Survivre... Survivre... I_icon_minitimeSam 30 Mar - 20:52

Les montagnes ont toujours été un tombeau des hommes. Mêmes les plus petites, même les plus vieilles d’entre elles sont dangereuses. Elles sont traîtres, elles sont imprévisibles, elles ne reconnaissent pas la suprématie de l’humanité. La tribut du Douze allait l’apprendre à ses dépends. Sous ses pieds, quelques cailloux roulaient, innocemment. Mais plus haut, plus profondément dans la roche, des fissures entières glissaient, des couches de roches se fracturaient. La montagne refusait à la jeune fille le droit de la fouler. Sous ses pieds, le sol commença soudainement à se dérober alors qu’au dessus d’elle, des dizaines de mètres carrés de pierres sèches et coupantes dévalaient une pente qui s’affaissait sur elle-même. Si Elie Anderson, tribut de la 15ème édition des Jeux de la Faim, ne réagissait pas très vite en faisant preuve d’une incroyable dextérité, elle allait finir sa vie ensevelie sous ce glissement de terrain.


Tu as jusqu’au samedi 6 avril 2013 à minuit, soit une semaine, pour poster ta réponse à ce piège, sans quoi Elie mourra. Les points de vie et les points d’endurance seront décomptés selon ladite réponse.

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Shado L. E. Snow
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MessageSujet: Re: Survivre... Survivre... I_icon_minitimeDim 7 Avr - 21:14

Bon. Je crois que je vais me tirer une balle. J'avais écrit 2296 mots, mais en quittant Word, j'ai effacé le contenu de mon presse-papier et je n'ai pas pensé à enregistrer, et du coup j'ai perdu tout ce que j'avais écrit. Ça peut vous paraître un peu gros, mais c'est la vérité. Si Lanthane veut bien me donner une semaine supplémentaire, je le réécrirais, sinon, tant pis, je mourrais ici ><

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MessageSujet: Re: Survivre... Survivre... I_icon_minitimeLun 8 Avr - 19:27

Ecoute Elie, si tu arrives à nous refaire quelque chose de potable avant mercredi 10 minuit, je suis d'accord pour donner une chance à ton personnage. Sinon ça va encore trop traîner et c'est malheureusement plus possible... Je suis désolée parce que je vois bien qu'il n'arrête pas de t'arriver des tuiles mais bon ><

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MessageSujet: Re: Survivre... Survivre... I_icon_minitimeMer 10 Avr - 20:03

Merci pour ce délai ! Bon, mon rp n'est pas génial, mais fait en express ><

Survivre


Je marche depuis une petite heure environ. Le soleil effleure les dunes à l'ouest. Le ciel azur, aveuglant et immuable, est déroutant pour moi, pour ne pas dire oppressant. Au district 12, le ciel est presque toujours recouvert de nuages, mais le temps reste beau. Les nuages sont une joie, un divertissement dans ce bleu uniforme et morne. Il y a des formes, du relief, des silhouettes dans le ciel ! Je laisse mon regard parcourir les alentours à la recherche d'un abri, d'une plante comestible ou d'eau, mais il n'y a que quelques buissons rabougris. Je soupire et passe ma langue sur mes lèvres légèrement sèches. Je ne marche pas depuis longtemps, mais la chaleur ambiante les a desséchées. J'ouvre mon sac et attrape la bouteille d'eau avant de la secouer. Le tintement miraculeux de l'eau résonne à mes oreilles et je me sens plus confiante. J'ouvre le goulot et boit une petite gorgée. L'eau est presque tiède et a un arrière-goût de cactus, mais elle coule dans ma gorge comme la plus fraîche des cascades. Je remet la bouteille dans le sac et continue ma route. D'après la position du soleil, il est encore tôt. Lorsqu'il aura dépassé son zénith, il faudra absolument que je me trouve un coin d'ombre : entre 13 heures et 16 heures, c'est le moment de la journée où il fait le plus chaud et où le soleil tape le plus fort. Si je ne veux pas cramer, il me faudra un abri. Je continue donc de scruter les environs, ma machette dans la main, au cas où un tribut, une mutation génétique ou du gibier approcherait. Comme Mia n'est plus là, je dois redoubler de vigilance. Un nouveau soupir m'échappe lorsque je pense à mon ancienne alliée. Elle doit être en route pour son district à présent. Dans un cercueil. Je serre les lèvres pour étouffer un sanglot. Il ne faut pas que je pleure. Il ne faut pas que je montre que sa mort m'a marquée, ou je mourrais. Pour me changer les idées, je me met à compter les tributs restants sur mes doigts. Je sais qu'il reste Kihara, le tribut du 1, mais je n'ai pas vraiment peur de lui. Ensuite, Joseph Grey, du 2. Lui, je ne l'aime pas. Mais pas du tout. Si les deux carrières sont toujours ensemble, il faut que les évite le plus possible. Je crois que le compagnon de district de Mia, Rory ou Terry, est encore en vie. Il n'a pas fait forte impression sur moi, je crois que je n'ai rien à craindre. Lucas est toujours là aussi, je m'en serais souvenue sinon. Lorsque je pense à lui, je revois le bain de sang, lorsque je l'ai vu tuer Valentin. J'ai promis de venger ce dernier. Pourtant, je n'arrive pas à haïr Lucas. J'ai bien tué Sharon, Mia a tué Taylan, tout le monde tue dans l'Arène. C'est la règle. Lucas n'avait sans doute pas le choix. Et, je dois bien l'admettre, je ne plaçait pas beaucoup d'espoir en Valentin. Je ferme les yeux pour chasser son visage poupon et continue de compter. Je ne me méfie pas beaucoup de Dean et Seed, qui sont les tributs les plus jeunes à présent. Et enfin, le boss de fin de niveau. Billie. Je dois l'éviter comme la peste. C'est une bouchère-née, et je ne tiens pas à être sa proie. Je préfère mourir avec Joseph. Quoique... Je ne sais pas lequel des deux et le pire. Nous sommes donc encore huit. Huit à tuer avant la victoire. Je commence à désespérer. Je sais que j'ai peu de chances de vaincre. Très peu.

Le canon retentit dans le silence du matin. Un coup. Un mort. Je saurais qui c'est ce soir. Un caillou roule à mes pieds. Sa chute est sûrement due au coup de canon. Mais, méfiante, je laisse mon regard se balader sur les pierres qui nous entoure. Il ne manquerait plus qu'un tribut me tombe dessus ! Mais pas un bruit. Lentement, je reprends ma route, légèrement plus angoissée qu'avant. J'aperçois soudainement une silhouette se découper au loin. Par réflexe, croyant qu'il s'agit de quelqu'un, je bondis derrière un rocher et attend. Mais l'ombre ne bouge pas. Je m'avance donc prudemment, zigzaguant entre les rochers, et arrive devant la silhouette. C'est un arbuste qui projette une mince ombre sur le sol. Un petit rire nerveux m'échappe. Voilà que j'ai peur des arbres maintenant ! Pas bon pour mes nerfs, tout ça. Je m'adosse au tronc fin et me laisse glisser au sol, là où l'ombre est la plus large. Je fouille dans le sac à la recherche de quelque chose pour m'occuper la bouche. J'arrache un bout de la baguette et le grignote lentement pour faire passer la faim. Je laisse ma tête s'appuyer contre le tronc et je ferme les yeux. Malgré ma position somnolente, je suis aux aguets, la main sur la machette, prête à bondir. Mais rien ne vient, et je finis par m'assoupir. Lorsque j'ouvre les yeux, il doit être aux alentours de 9 heures. Je peux marcher encore trois bonnes heures avant de me chercher un abri. Je balance les sacs sur mon dos et continue ma route. J'entame la montée d'une gigantesque pyramide de roches qui me bloque le chemin quand un léger tremblement fait bouger la terre. Bien qu'il soit minime, il est suffisant pour décrocher des petites pierres qui dévalent la pyramide. Je me demande d'où venait ce tremblement. Sûrement des souterrains. Mais si cela se reproduit, il est possible que des pierres plus grosses se détachent. Le glissement de terrain est l'un des pires cauchemars des montagnards. Je le sais car un habitant du district 12, né dans un autre district, a traversé des montagnes semblables à celles-ci avec un camarade. Ce dernier est mort sous un glissement de terrain. Le survivant a pu y échapper et a rejoint mon district. Je commence à être inquiète, mais continue néanmoins ma progression.

Ce qui devait arriver arriva. Le sol tremble de nouveau, plus violemment cette fois. J'entends un bruit de fracture plus en hauteur et aperçois avec horreur une énorme faille dans la roche. Les pierres se brisent et dégringolent autour de moi. L'une râpe mon poignet droit et, sous la surprise, je lâche presque la roche. La pyramide continue de se fracturer, les roches se détachent et glissent jusqu'en bas, des tremblements de terre retentissent, chaque fois un peu plus violents. Un glissement de terrain, énorme. Il faut à tout prix que je m'échappe d'ici. Je n'ai pas 36 solutions : soit je me laisse glisser, soit je continue ma progression. Retourner en bas me paraît plus facile, mais aussi plus dangereux : je peux me faire ensevelir à tout instant. Continuer de grimper est un choix plus judicieux. Je pourrais voir d'où arrivent les pierres et ainsi les éviter plus facilement. En une fraction de seconde, j'ai pris ma décision. Avec l'agilité d'un écureuil, je continue de monter. Parfois, mes prises s'effritent sous mes doigts et je dois faire appel à toute ma volonté pour rester accrocher. Des pierres rebondissent sur mon dos et mes bras, mais rien de grave, heureusement. J'écoperais sûrement de quelques bleus et d'égratignures. Si je m'en sors vivante. Une pierre qui fait presque ma taille passe à deux centimètres de mon corps et je me recroqueville contre la roche. Il va falloir que je sois plus prudente ! Les dents serrées, je continue de grimper. Mes doigts sont en sang, mais ce n'est pas ma plus grande préoccupation pour le moment. Mes membres sont endoloris, mais je me force à continuer mon ascension. Bientôt, c'est le cœur de la pyramide qui commence à s'effondrer. Je sais que je ne peux plus rien faire. Je vais mourir. Avec horreur, je vois la roche céder sous mon poids et je bascule de nouveau. Mes mains griffent les roches à la recherche de prises, mes pieds battent l'air pour trouver un endroit stable. Deux mètres plus bas, je m'écrase sur une petite corniche. Comme je n'étais pas très haut, le choc est moindre et je peux me relever rapidement. Je suis en vie, mais pour combien de temps ? Je lève la tête et vois une énorme pierre dévaler la roche dans ma direction. Dans un réflexe surhumain, je saute de la corniche et me réfugie en dessous. Un nouveau tremblement me secoue et ma tête cogne contre une pierre. Avant de sombrer dans les ténèbres, j'ai une pensée pour ma famille. « Adieu » murmuré-je en pensée. « J'ai... Essayé... ». Et c'est le noir.

Puis, de nouveau, la vie.

Un souffle caresse mes paupières. C'est grâce à ça que je me rend compte que je ne suis pas morte. Je m'étais juste évanouie. J'ouvre lentement les yeux. Au début, tout est sombre, et j'ai peur d'être devenue aveugle. Puis je remarque une minuscule flaque de soleil. Lorsque mes yeux se sont habitués, j'observe ce qui m'entoure. Des pierres. Plein de pierres. En tombant, elles se sont posées sur les bords de la corniche, formant ainsi un abri, qui m'a protégé du reste du glissement de terrain. Les larmes me viennent aux yeux. J'ai échappé à la mort. Je suis toujours en vie. J'ai eu beaucoup de chance. Je lève mon bras jusqu'à ma tête, la où la pierre m'a cognée. Une bosse commence à se former. J'ai des courbatures et des égratignures, mais rien de grave. Que des choses que je sais soigner. Je referme les yeux pour laisser libre cours à mes sanglots. Je reste au moins dix minutes, immobile, à pleurer. Puis je décide d'agir. Je ne peux pas rester sous cette tonne de pierre indéfiniment. Doucement, avec milles précautions, je me redresse et essuie les larmes de mon bras. Les sacs sont toujours accrochés à mon dos. Je les ouvre et vérifie que rien n'a été cassé ou abîmé. Les plantes et le pain sont un peu aplati, mais ça ira parfaitement. Le bocal de cornichons et ma bouteille ont survécu, Dieu merci. Soulagée, je les enfile et lève la tête vers la lumière. Il y a un trou de la taille de mes deux poings. Je me met debout et colle mon visage au trou. Un petit vent frais caresse mon visage, ce qui veut dire que je ne suis pas loin du tout de la surface et que je n'aurais aucun mal à déloger les pierres. Je me met aussitôt au travail, poussant les pierres avec mes mains, jusqu'à ce que le trou soit assez gros pour que j'y passe les épaules. Je m'extirpe de mon abri tant bien que mal. La lumière m'éblouit et je reste assise quelques secondes le temps de m'y habituer. Lorsque c'est fait, je descend, moitié marchant moitié glissant, jusqu'en bas de la "nouvelle" pente. Maintenant qu'elle s'est affaissée, je n'aurais aucun mal à la contourner. Je lève les yeux vers le ciel azur. Il doit être dans les 11 heures maintenant. Je fouille dans mon sac et en sort la bouteille et la moitié entamée de la baguette. J'arrache un nouveau bout de pain. Il reste la moitié de cette moitié, maintenant. Je mastique le pain et avale deux gorgées d'eau, avant de me remettre en marche, difficilement.

Je marche trente petites minutes avant de trouver ce que je cherche : une crevasse, assez large pour que je m'y glisse. Il y a une vieille odeur de bouc, mais elle est faible et éventée. Non, pas de bouc. Un animal qui lui ressemble, en tout cas. Bah, tant qu'elle est ancienne... Je m'assied contre les pierres et reste au moins dix minutes sans bouger, afin de laisser mes muscles se reposer. Puis je retrousse mes manches et sors de mon sac les feuilles d'oseille. J'en mâche une et dépose le mélange de pulpe et de salive sur mes égratignures. Une sensation de picotement arrive et part aussitôt, pour laisser la place au soulagement. J'étale cette mixture sur toutes les éraflures et en mâche une deuxième pour l'appliquer sur mes mains endolories. Une fois que c'est fait, je me laisse de nouveau aller. Je n'ai pas sommeil, mais rester immobile me repose et me permet de me détendre. Lorsque je serais reposée, j'irais inspecter les alentours de ma cachette, histoire de voir si je peux y rester quelques temps ou pas.

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MessageSujet: Re: Survivre... Survivre... I_icon_minitimeVen 19 Avr - 21:10

Nous sommes partis, juste après avoir reçus nos cadeaux. Trop risqués. Je savais que deux tributs rodaient autour de l’oasis, sans oublier les scorpions, cadeaux de ces bien-aimés juges. Après plusieurs heures de marches dans les dunes et plusieurs pauses, nous nous sommes arrêtés à des ruines. Encore des ruines. Nous en avons profités pour boire un coup, Seed un peu sa bouteille et moi un peu de ma gourde mais très peu, même si notre soif, enfin la mienne, n’était pas étanchée… qui sait ce qui peut arriver par la suite.

Seed a réussit à trouver une ruine globalement potable. Une ruine dont certaines facettes nous permettait d’avoir de l’ombre et de se protéger du soleil. L’occasion de rester cacher des autres tributs le temps de reprendre nos forces. J’ai tenté de dormir un peu, avec difficultés car même si le soleil ne me tapait pas sur la gueule, ça reste difficile quand on se rend compte que notre famille nous manque et puis, je ne fais pas toujours pas confiance à Seed. Surtout maintenant.

Au fond, nous ne formons plus vraiment une alliance, nous restons coude à coude question de « sécurités » mais nous ne parlons pas, nous restons dans notre coin. Seed me suit comme un petit chien-chien mais il ne m’est pas toujours d’une grande utilité. Il a son avantage et je me sens davantage en sécurité, l’effet de groupe. On se dit qu’à deux, on peut tout surnommer. On a ce sentiment. Mais c’est faux. Surtout quand je suis celui qui porte le poids des deux… Seed est malin, il a trouvé la personne ou il pouvait se réfugier. J’ai presque l’impression de le porter comme un fardeau. Et puis, ma solitude me manque. Mais saurais-je survivre sans lui ? Il ne m’a pas encore montré tout ce qu’il était capable, il peut peut-être m’être encore d’une survie inestimable. Et à la fois, si je reste avec lui, je prends le risque du poignard dans le dos. Seul, je suis vulnérable. Alliés, je le suis tout autant. Qui dit qu’il ne me volera pas mes affaires la nuit tombés pour partir ? Il serait capable de le faire, on l’a déjà vu dans les Hunger Games, c’est même courant. J’aurai du davantage imposé ma suprématie, lui faire comprendre qu’il a intérêt à m’obéir au doigt et à l’œil sous peine d’être tuer. Mais je pense qu’il a peur de moi. Je devrais peut-être le tuer, ça ne me poserait pas de problème humainement parlant, les remords et la culpabilité ont disparus de mon vocabulaire à partir du moment ou j’ai massacré ce gosse du Douze avec une pierre. Ou plutôt lorsque que j’ai tué ce garçon du Six. Oui, je pourrais le tuer. Le tuer pour éliminer un adversaire et prendre toutes ses affaires…c’est tentant, très tentant. Je suis sur qu’il y’a pensé aussi. Mais Seed a pas mal de forces et je ne connais pas encore ses capacités. Je pourrais partir dans la nuit et prendre ses affaires, ça me semble être une meilleure idée. Une fois qu’il dort, pouf, je prends ses affaires et je disparais. Et je lui laisse la vie sauve, parce que je compte sérieusement rentrer chez moi et je ne compte pas que mon district me crache à la gueule à mon retour.

Nous restons à la ruine toute cette longue journée, terriblement longue même. Je profite tout de même d'un champs de cactus près de nous pour aller remplir ma gourde, puis je profite de mon purificateur pour purifier l'eau. Je commence à ressentir l’ennui. La faim me tenaille les entrailles mais mentalement, je parviens à gérer. Je connais le sentiment de la faim, pour l’avoir vécu pendant une longue année de famine. J’ai tout de même dévorés des dizaines de dattes, en me gardant bien d’en proposer à Seed même s’il ne s’est pas gêné pour en prendre plusieurs. De son coté, Seed a mangé deux de ses miches de pains, il m’en a donné une, je la réserve pour le lendemain. J’ai aussi bu un peu de mon eau, que j’ai réussit à purifier. J'ai bu un peu, j'essaie de boire une fois tout les 3/4H à intervalles régulier et peu à chaque fois, même s'il y'a un champs de cactus pas loin. Dieu sait que je meurt d’envie de tout avaler d’un coup mais je dois me contenir. J’ai aussi mangé quelques haricots et un peu d’oseille et d’acacia. Il doit me rester environ la moitié de mes provisions de nourittures pour la journée. Nous ne sommes plus que 7, l’arène ne devrait pas tarder à se terminer… je vais bientôt rentrer chez moi. Du moins, je l’espère. Je compte bien, je ne vais rien lâcher.

La nuit commence à tomber, la température se refroidit. Je remet ma veste pour me protéger et me sers de la petite pelotte de laine pour me réchauffer un peu le cou. J’ai coupé des bouts avec ma machette, ce n’est presque rien mais c’est déjà ça. Nous attendons de voir qui est mort aujourd’hui, qui est encore en vie. Nous grelottons de froid mais j’ai l’avantage, peut-être contrairement à Seed, de connaître la rudesse du froid. Physiquement, les parties de mon corps non protégées gèlent mais mentalement, je réussis à survivre. Je me couvre du mieux que je peux.

Tout à coup, l’hymne du capitole résonne à travers toute l’arène. L’annonce des morts. 4 morts aujourd’hui. Un premier visage apparait, le chiffre « 1 » a coté. Le garçon du district 1 est mort, je pense qu’il s’appelait Kihara, un féroce guerrier. Et il est mort. Un adversaire redoutable en moins. Parfait. La musique continue quand apparait le deuxième visage… que je reconnais. Celui que je ne voulais pas voir.

Je m’éloigne, ne disant rien. Je laisse complètement l’opportunité à Seed de voler mon sac. Des cheveux bruns, un regard mystérieux, le chiffre « 2 » à coté. Artemis. Morte. Je m’assied sur le sable, ignorant le froid. Elle est morte. La fille que j’avais rencontrés sur le toit, la jeune fille insaisissable en révolte contre le capitole… ou à contrario, la redoutable carrière maîtresse des couteaux. Qui était-elle ? Je prête tout de même attention aux deux autres morts, le garçon du district 3 et la fille du district 7. Puis l’hymne s’arrête.

Plus que 7. Moi, Seed, Joseph Grey, la fille du Neuf , Elie et… qui est le dernier ? Je fais vite le décompte, le gamin du Neuf… il n’est pas encore mort. Si faible comme il est, je suis étonné. Il en manque encore un, nous sommes 7… le garçon du Sept, celui qui est presque nain. Celui qui s’est porté volontaire pour sa partenaire, laquelle est morte aujourd’hui.

Morte, mort. La mort. Artemis est morte. Comment a-t-elle pu mourir ? Elle devait aller plus loin. Elle avait le potentiel pour gagner. Artemis, l’orpheline venant du district 2. Lors de l’interview, Joyce disait qu’elle était fille de pacificatrice… a-t-elle menti ? Mais qui était t-elle exactement ?! Je lâche un coup de poing rageur vers le sable. Je n’ai jamais su qui était cette fille si inexorablement attirante… avais-je… ? Non, je ne dois pas penser cela. C’était juste une rencontre et un baiser. Puis je me rends compte… que j’aurai voulu la connaître. Si seulement nous n’avions pas été prédestinés à devenir des adversaires, si seulement nos parents ne s’étaient jamais rebellés. Si seulement le capitole n’avait jamais créé les jeux. Si seulement le monde ne s’était pas progressivement éteint suite à des guerres. Et je ne serai pas la, dans cette arène désertique, à regretter la mort d’une fille que j’ai à peine connu.

Je retourne près de Seed, ou du moins je viens chercher mes affaires. Puis je m’en vais. Je ne le trahirai pas, pas cette fois ci. Je lui laisse une chance de survivre. Désormais, à la prochaine croisade, j’oublierai qu’il fut autrefois mon allié. Je vois qu'il semble vouloir réagir, je me retourne et lui dit.

- C'est finit Seed. Notre alliance est terminer. Je te laisse l'opportunité de survivre...

Je ne lui laisse pas le temps de dire autre chose . Je prends mon sac, toutes mes affaires et je m’en vais. Je vais bien me trouver un autre endroit ou me cacher. Mais je ne veux plus être avec Seed. Je veux être libre, pour terminer en paix. Cette alliance ne pouvait être que temporaire. La liberté, n’est-ce pas formidable ? Je pense que la mort d'Artemis m'a secoué au plus profond de moi-même et je suis partis sur un coup de tête.

Je marche plusieurs minutes puis je m’arrête un moment, il me semble apercevoir le reflet de montagnes. J’allume la luciole pour être sur. Mais je ne vois pas grand-chose. Je l’éteins à nouveau. Je marche avec plusieurs interruptions. Je m'arrête sur le haut d'une dune, entre feuillages et tente de dormir malgré le froid qui y règne. Pour mieux dormir, j'utilise le pantalon de Léo comme couvre-tête sur ma mallette.

Dormir est difficile bien que je parviens tout de même à sommeiller, la température semble baisser.. Je commence vraiment à de moins en moins supporter le froid. Un coup des juges ? Sûrement.

Tout à coup, il me semble entendre le bruit de flammes. Par réflexe, je me lève du haut de la dune. Marchant volontairement sur une caméra qui s’incline. Le feu. Il y’a le feu, il se rapproche. Les flammes. La mort. Sauf qu'il semble rester autour d'un même endroit, vers le sud et vers le nord. Des gigantesques flammes surplombent tout.

Sans réfléchir, je marche rapidement afin d'échapper aux flammes, si elles viennent jusqu'ici. Encore un coup des juges. Je me réfugie dans une grande crevasse. Je bois un peu de mon eau. Tout à coup, j'entend un bruit.

Je ne suis pas seul. Il y’a quelqu’un près de moi.

Elie. District 12. Que j’ai rencontré il y’a deux ans lors du regroupement des districts et que je « retrouve » à présent. Elie dont j’ai tué le partenaire lors du bain de sang.

- Bonsoir Elie

Ma précieuse machette.

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MessageSujet: Re: Survivre... Survivre... I_icon_minitimeDim 21 Avr - 13:49

Et hop.
Encore des ruines.
Après quelques heures de marche dans le désert et quelques pauses : encore des ruines. Moi qui espérait une oasis, un truc dans ce genre-là, eh ben nan.
Dès notre arrivé, je bois encore un tiers de mon jus de pomme, mange une miche de pain puis commence à chercher une ruine solide pour s'y abriter quelques temps.
Nous restons à la ruine pendant toute une journée, journée pendant laquelle nous partageons une fois de plus nos provisions (je donne une miche de pain à Lucas et lui me donne une dizaine de dattes) et nous nous reposons.

La nuit tombe tout doucement mais la température chute brutalement. Je me blotti dans un coin des ruines et claque des dents en silence, ma sacoche a côté de moi. L'hymne du capitole commence à résonner dans l’arène. Je me rend compte que je n'ai pas compté les tributs qui restaient... Nous ne sommes plus que 10 ? 6 ? Voire 3 ? Je demande à Lucas, qui me répond que nous sommes 7...
Je suis dans les 7 derniers, pas mal...
Lucas observe les visages défilants des différents tributs morts et semble mal réagir quand il apprend que la fille du 2 est morte.
Il rassemble ses affaires sans un mot, il a l'air de vouloir partir. Je commence à me lever pour le suivre, lorsqu'il me dit :
- C'est fini Seed. Notre alliance est terminée. Je te laisse l'opportunité de survivre...
Oh, je vois, il m'abandonne, il rompt notre alliance... Ca devait arriver de toutes façons. Et si ce n'était pas lui qui serait parti, ce serait moi.
-Bon, eh bien...
Je marque une pause, je ne savais absolument pas comment réagir.
-Eh bien, adieu, Lucas.
Mais il était déjà parti.
Les capitoliens sont probablement rivés sur leurs écrans, à se demander si je vais le poursuivre, ou savoir tout simplement ce que je vais faire... Mais je ne vais rien faire, pas aujourd'hui, en tout cas.
Après quelques minutes de solitude, je commence à m'endormir, adossé sur ma sacoche. Je suis réveillé par des flammes lointaines à l'Ouest. N'ayant rien d'inflammable dans les ruines, je me rendors.


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Merci à Trishteh pour le vava !
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MessageSujet: Re: Survivre... Survivre... I_icon_minitimeLun 22 Avr - 20:29

Survivre


Après une bonne heure de repos, je me lève, prend la sacoche rose dans laquelle je range tous mes objets, excepté le sac de couchage. Vu que je ne compte pas m'éloigner, il ne me sera pas d'une grande utilité. Et si je me fais piéger par les Juges ou par un autre tribut et que je parviens à m'enfuir... Eh bien je me passerais de sac de couchage. Tant pis. Je préfère ne pas m'encombrer. Je camoufle le sac sous des pierres, passe la sacoche à mon épaule et sors de mon abri. Le soleil entame lentement sa descente dans le ciel azur. Il faut que je remplisse ma gourde et que je trouve quelque chose à manger. Si j'arrive à trouver du bois, je pourrais me faire un feu au crépuscule, les flammes et la fumée seront camouflées par les nuances orangées du ciel. Je grimpe sur un rocher pour observer ce qui m'entoure. Des roches. A perte de vue. Au moins, je pourrais me camoufler. Et je sais que l'ombre des rochers offre une protection aux animaux lorsqu'il fait trop chaud. Je n'aurais donc sûrement aucun mal à trouver du gibier. Il faudra par contre que je me méfie des scorpions et des serpents si, comme dans tout désert normal, il y en a. Loin devant moi, à l'horizon j'aperçois une sorte de ligne verte. Un autre champ de cactus ? C'est peut-être la source d'eau la plus proche de ma cachette. Autant aller remplir ma gourde maintenant. Je me dirige donc vers le champ de cactus. Etant agile de nature, je n'ai pas de mal à me faufiler entre les roches ou à grimper des assemblages de pierres. Mais le soleil tape fort, et je dois m'arrêter fréquemment pour boire, afin de ne pas me dessécher. Tout en marchant, je reste alerte, à l'affût de mouvement quelconque. Mais rien ne vient déranger ma promenade. Après une heure et demie de marche environ, je parviens au champ de cactus. Je coupe un bout du premier venu avec ma machette et recueille le précieux liquide dans ma gourde. Je la remplis au maximum, puis je coupe un bout de l'intérieur du cactus et le porte directement à mes lèvres pour apaiser ma soif. Une fois que j'ai bu tout mon soûl, je sens mes forces revenir. Le soleil ne me dérange plus tellement, mais j'enlève mon gilet et l'attache sur ma tête à la manière d'un turban. Je n'ai pas envie d'attraper une insolation. Ce serait trop bête. Je me détourne du champ de cactus pour retourner vers mon abri. J'espère que je saurais le retrouver. Je laisse mes jambes prendre leur rythme naturel. De grandes et amples foulées. Je ne marche ainsi que dans la forêt, et c'est une démarche parfaitement adaptée à ce terrain accidenté, me permettant de me déplacer à une vitesse surprenante. Bientôt, je reconnais une pyramide de pierres, une enchevêtrement de buissons secs, un chemin sablonneux entre les roches. Je ne suis plus très loin de mon abri. Je décide donc de me mettre sérieusement à chasser.

Après une heure de chasse infructueuse, je commence à désespérer. Le point positif, c'est que je connais maintenant bien tout ce qui entoure ma cachette, dans un rayon de cinquante mètres environ. Dépitée tout de même, je fais demi-tour vers mon antre, pensant me coucher l'estomac vide, quand un mouvement attire mon attention. Une sorte de chèvre broute une touffe d'herbe entre deux rochers. Lorsqu'elle relève la tête, j'aperçois des minuscules cornes. C'est sûrement un jeune. Je ne connais pas le nom de cet animal, mais il ressemble en tout point à une jeune chèvre et m'a l'air parfaitement comestible. Ce qui est bien, c'est que ces bêtes se déplacent rarement seules. Et s'il y a un troupeau non loin, cela peut s'avérer rudement utile. J'évalue la distance entre l'animal et moi et me cache derrière un rocher. Lorsque la bête baisse de nouveau la tête, je sors de ma cachette et m'avance vers un autre rocher, plus près de l'animal, en faisant bien attention à ce que les pierres sous mes pieds ne crissent pas. J'avance lentement, de rocher en rocher, et finis par arriver près de la bête. Un coup de vent porte mon odeur jusqu'à l'animal et il lève la tête, alarmé. Trop tard. J'envoie ma machette qui se fiche dans son coup. Il s'écrase au sol et se convulse, tandis que le sang coule à flots. Je m'approche lentement, reprend ma machette et l'achève. Lorsqu'il est bien mort, je termine de lui couper la tête, que je balance plus loin dans les rochers. Il n'y a pas de bonne viande, et puis s'il y a des charognards, ils se jetteront dessus et ne chercheront pas à suivre ma trace. La bête n'est pas bien grande mais déjà lourde, et je peine à retourner à ma cachette. Je pose la carcasse juste devant l'ouverture dans la roche et la découpe en morceaux gros comme mes deux poings que j'enroule ensuite dans des feuilles d'oseille. La viande a l'air d'être délicieuse, cuite ou crue, et l'assemblage avec la saveur acide de l'oseille, qui contient de la vitamine C, me semble être judicieux. Je jette les restes de la bête -entrailles, sabots, os, tendons, carcasse- le plus loin possible et recouvre les taches de sang avec des rochers. Je rentre mes sandwichs oseille-chèvre -ne connaissant pas le nom de cette bête, je vais l'appeler ainsi- dans mon abri. J'en ai une douzaine au total. Je sors ensuite le sac de couchage de sa cachette, je dépose toutes mes affaires à l'intérieur de l'antre, et j'entreprends de boucher partiellement l'entrée avec des pierres. Une fois que c'est fait, il reste un passage à gauche juste assez large pour que je m'y glisse. Essoufflée, je contemple mon oeuvre, satisfaite du résultat. Je me rend soudain compte que la température a brusquement chuté. Le soleil commence à disparaître derrière les collines à l'ouest. Il va bientôt faire nuit. Et je met ma main à couper que les Juges font progressivement diminuer la température la nuit pour encore plus l'augmenter le jour. Et même si je suis habituée à subir des températures polaires au district 12, je préfère remettre mon gilet. Je me faufile dans ma cachette, mange un sandwich oseille-chèvre, bois trois gorgées d'eau exactement et me glisse dans le sac de couchage. A peine suis-je allongée que l'hymne retentit. Bien que je n'ai aucune envie de voir les visages des morts, je m'oblige à me relever et passe ma tête dans l'ouverture. Le garçon du 1 et la fille du 2. Il ne reste donc plus que Joseph. La team des Carrières est détruite. Tant mieux. Le garçon du 3, celui à l'air gentil. Et Mia. C'est tout.

Je rentre sans un mot et me couche de nouveau. J'arrache un bout d'écorce d'acacia que je mâchonne pour m'occuper la bouche et pour prévenir des brûlures d'estomac qui peuvent survenir suite à l'abus d'eau de cactus. J'aurais aimé pouvoir rester éveillée, afin de guetter le danger, mais à peine ma tête a-t-elle touché le sac de couchage que je tombe dans les bras de Morphée. Je suis réveillée par la lumière du soleil. J'ai dormi d'un sommeil lourd, sans rêve, reposant. Huit heures, peut-être neuf. Et je n'ai pas eu de visite. Pour l'instant, la chance est avec moi. Je me redresse lentement et m'étire, faisant jouer mes muscles quelques peu endoloris. Le surplus de poids emmagasiné au Capitole a fondu, malgré mes repas plutôt équilibrés depuis le début de l'Arène. Mais je suis habituée à peu manger et à faire beaucoup d'efforts dans une journée dans le district 12, donc ce n'est pas un problème. Je m'extirpe de mon matelas, sors de mon sac deux sandwichs de viande et ma bouteille d'eau. La viande ne va pas se garder indéfiniment et il m'en reste pas mal, alors autant en profiter maintenant. Je sors de mon abri, mon repas et ma machette à la main, et grimpe sur la crevasse. Je n'aime pas manger sans pouvoir surveiller les alentours. Je ne dois pas baisser ma garde. Alors que je m'apprête à entamer mon repas, j'aperçois une faible lueur dans la direction du champ de cactus, lueur qui grossit de plus en plus pour finalement devenir une incendie monstrueux. Les champs de cactus sont en feu. Adieu, précieuse source d'eau. Heureusement que j'ai pensé à remplir ma gourde hier. J'aurais été dans la mouise. Mais bon, si tous les champs de cactus ont brûlé, les autres tributs vont bientôt se retrouver à cours d'eau, à moins qu'il n'y ait une autre source d'eau dans les parages. Le but des Juges est peut-être de nous pousser vers cet endroit, s'il existe. Et je sais que je serais sans doute forcer à y aller. Mais autant prendre mon temps et prendre des forces. Je retire mon gilet et le noue sur ma tête, comme hier, pour me protéger du soleil qui tape déjà fort malgré l'heure pas trop avancée.

J'entame mon repas quand un bruit détourne mon attention. Je tourne la tête, la main sur ma machette. Mutations, tribut, piège des Juges ? Une silhouette se dégage des rochers et avance dans ma direction. Une silhouette que je reconnais, malgré le fait qu'elle soit en contre jour. « Bonsoir Elie » Lui aussi m'a reconnue. « Lucas. » dis-je d'une voix posée malgré le danger qui approche. Car je sais qu'il n'est pas venu ici pour boire du thé ou jouer aux cartes. Il est là pour me tuer, et c'est tout. Mais je ne vais pas le laisser faire. Pour Valentin. Malgré cette idée de vengeance qui sommeille en moi, je n'arrive pas à trouver la force nécessaire pour l'attaquer tout de suite. Après tout, ce n'est qu'un innocent, lui aussi. Un poisson prisonnier dans les filets du Capitole. Tout comme moi. Tout comme nous tous. Je reste donc immobile, mais garde ma main sur ma machette. Je mords dans la viande tout en gardant mes yeux braqués sur Lucas, puis j'attrape de ma main libre le deuxième morceau de viande. « Sandwich ? » proposé-je calmement. Je ne sais pas vraiment si j'essaie de le narguer, de retarder le combat ou de lui montrer ce que je peux peut-être lui apporter s'il ne m'attaque pas tout de suite. S'il le fait, je n'hésiterais pas à me défendre et à le tuer. Mais tant qu'il n'esquisse aucun geste agressif, je ne vais pas le faire non plus. Reste à voir comment il réagira.




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